Mapy iOS à l’usage
Et pourquoi je reste sur cette app…
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Vu le succès foudroyant, que dis-je, inespéré de mon billet sur CoMaps et Mapy sous iOS, je ne résiste pas au plaisir d’en remettre une couche !
En effet, j’ai été au bout de mon idée, j’ai totalement asséché, vidé — cartes et emplacements — le contenu de mon compte Mapy après avoir exporté en KMZ tous mes dossiers vers CoMaps ce week-end, persuadé d’avoir trouvé l’app de remplacement idéale.
Mais au bout de vingt-quatre heures, j’ai commencé à chercher des options qui n’existent pas (encore ?) dans cette chouette app.
Et j’ai commencé à noté les quelques points qui me manquaient avant de me décider à tout rapatrier dans Mapy. Plus exactement tout recréer.
Sans oublier un détail : me rendre à l’évidence que mon fidèle iPhone 15 Max n’a pas une capacité de stockage gigantesque.
Dans une vie prochaine, j’opterai pour 1 To. Ou pas…
Expérience positive : je garde en tête les nombreuses qualités de CoMaps et son épatant outil de conversion des listes enregistrées en KMZ ou en GPX lors de l’export…
Enfin, disposant d’un abonnement premium pour Mapy jusqu’à la fin de l’année (je leur devais bien ça après des années d’utilisation sans frais), un peu ballot de m’en priver…
J’ai donc à nouveau vidé — après les copies d’écran du premier billet — et pour la seconde fois le contenu de Mapy sur mon iPhone et réimporté sans dommage toutes les données GPX stockées dans l’app Apple Fichiers.
À chaque import, Mapy m’a demandé comment je souhaitais exploiter ces données, les placer dans un volume commun ou créer un dossier. C’est cette dernière option que j’ai choisie.
Import de cartes…
À la différence de CoMaps, Mapy semble s’appuyer sur son serveur internet pour afficher un fond de carte et il est inutile d’importer des cartes sauf si l’utilisateur le souhaite pour ménager son forfait cellulaire.

J’ai bien entendu chargé mes deux régions indispensables…!

…dont celle dans laquelle je me trouve actuellement…

Création de nouveau dossiers…
C’est anecdotique (quoi que…!) mais je suis (du verbe suivre) sur mastodon une jeune femme qui emprunte un Camino Mozarabe, l’un des nombreux chemins de Compostelle.

Je ne connais pas Chloé mais je l’ai suivie lors de son précédent parcours et j’apprécie qu’elle partage avec nous tous quelques photos.

J’ai donc crée un dossier et importé en son sein les coordonnées du château de la Calahorra aperçu sur l’un de ses cliché …
À peine cet emplacement ajouté, Mapy l’a enrichi d’une photo issu de sa propre base de données…

Pas mal de le situer au dessus de la Sierra Nevada et à, l’est de Grenade…

À ne pas confondre avec les ruines du Castillo andalusí de La Calahorra
Rien à voir — Je me suis rendu compte que j’avais en mémoire un arrêt à Jaén. Or nous n’avions pas — il y’a prescription, c’était dans les années 80 — séjourné dans cette ville mais au Parador de Ùbeda ainsi qu’à celui de Cazorla, plus au nord aux portes du Guadalquivir ainsi qu’une autre nuitée — avant de filer aux aurores à Grenade — dans celui de Monachil à 2500 mètres d’altitude au Sud. Nous avions apprécié alors de nous retrouver dans la neige après des trajets sous une chaleur étouffante. J’ai découvert qu’il avait flambé en 2006… Gloups…!
Itinéraires…
Mapy dispose d’une fonction itinéraires avec nombre d’options. Même si j’ai laissé tombé TomTom pour Apple Plans, je n’oublie pas cette possibilité et ses options de calcul d’itinéraire.

Point intéressant pour évaluer les temps de parcours, Mapy propose des vitesses selon les moyens de transport…
Si je cherche à regagner en voiture Quiberon depuis Aix-en-Provence, je peux choisir entre toutes ces options…

Dont un trajet par Bordeaux où je peux retrouver notre fils et belle-fille… Mais en changeant quelques paramètres…

Dont la vitesse moyenne du véhicule…

Et en précisant un trajet direct sans emprunter les autoroutes payantes…

J’obtiens un parcours plus court mais nettement plus long en temps de voyage, moins monotone. Une autre manière de découvrir l’hexagone en me fixant des haltes tous les 300 kilomètres et à vitesse raisonnable (et moins consommatrice de carburant).

Mapy dessine le profil altimétrique du parcours avec un pic, le passage par l’Ardèche (et les 80 km/h de moyenne sont très optimistes surtout quand on se retrouve derrière un poids lourd en côte…!)…

Enfin, si je programme le jour et l’heure du départ, je peux même anticiper les conditions météo en cours de route, Mapy emploie les infos de Windy me semble-t-il…
Bien entendu, ce sera le moment d’ajouter sur le parcours des lieux repérés et déjà en enregistrés dans Mapy comme une halle en bois ou un lavoir (je vous ai dit que j’ai une passion pour ce type de bâtiments…?). Ou un château, un site archéologique, un village…
Voilà, c’est tout…
Nb : merci de ne pas m’inonder de remarques chaleureuses…!