Le logement demain
Cela va sans dire
dans
potager
Bref, penser à des habitats nettement plus sobres que ceux existants.
Mais il me semble également que ce sont aussi les réglementations qui doivent changer. À quoi sert de promouvoir les capteurs solaires s'il est quasi impossible d'en placer pour des raisons que tous les professionnels connaissent…?! Certes être à proximité d'un monument historique nécessite quelques aménagements mais de là à tout empêcher, c'est plus que discutable. Souvenez-vous des fenêtres de toit qui ont longtemps été refusées sous le prétexte que cela dénaturait… le paysage.
Désormais, sans défigurer bien évidemment toute construction en lui collant des bubons peu esthétiques, nous devons trouver un juste milieu entre respect du paysage (etc.) et les impératifs environnementaux que plus personne ne réfute.
Pour ma part, j'aimerais sur ma façade plein sud disposer de deux panneaux solaires en remplacement de deux fenêtres fixes et ainsi alimenter ma station de travail comme mon accès internet. Non pas une ferme de capteurs comme en Allemagne ou en Espagne, histoire de ne pas troubler mes voisins qui me lisent…! Mais plus dans cet esprit là (enfin encore plus petit…!).
Déjà, le changement de toutes les ampoules qui claquent par des ampoules plus économiques n'est pas facile. Certes, elles sont bien moins énergétivores mais leur qualité de lumière est trop proche de la bougie dans de nombreux cas…!
Bon, soyons optimistes, c'est plus tonique. Note de lecteur :
Note(s) de lecteur(s)…
Jean-Paul (faites un tour sur son site gourmand) nous signale cet excellent lien (merci Vincent de me rappeler qu'avec l'URL, c'est mieux…!) pour calculer le rendement électrique en kWh moyen selon votre ville en Europe. 80 dans mon cas (48°48'36"Nord par 2°7'56" Est), contre 112 en moyenne pour lui au Portugal pour un simple capteur fixe. Avec un capteur à système à deux axes, je peux viser un rendement de 105 en moyenne annuelle (contre 156 pour lui)… Bref, qu'est ce que les industriels attendent…?

Sinon pour rebondir sur un sujet que nous avons traité plusieurs fois sur urbanbike (dès juillet 2007) et plus récemment, cet article de Laurence Girard dans le journal Le Monde…
"La photo d'amateur a toujours existé. Cela ne pose pas de problème en tant que tel. Ce qui en pose c'est la naissance de distributeurs qui vendent de grandes quantités d'images à bas prix", a souligné Jorge Alvarez, photographe et secrétaire général de l'UPC, lors d'une conférence organisée jeudi 5 avril par l'Observatoire de l'Image sur le thème "Faut-il avoir peur des images d'amateurs ?".
Trop tard…!