Byword 1.3.x sur Mac à redécouvrir…
Mac, Markdown et codage intelligent | Mise à jour
Bon, rapide retour sur cette application déjà testée dès son lancement sur urbanbike… Il est toujours bon de revenir sur des applications que l’on a déjà visitées, surtout quand ces dernières évoluent. Certaines restent irrémédiablement buguées (pas de noms), d’autres évoluent de manière épatante.
C’est le cas de Byword que j’ai revu à l’occasion de mon bref billet sur Marked et consorts.
En l’utilisant à la fin de mon précédent article, je me suis rendu compte que j’avais bien effectué les dernières mises à jour mais sans jamais le lancer à nouveau. Et là splendide surprise…
En bossant en mode Markdown (byword propose de bosser au format texte, RTF et Markdown), nombre d’options de saisie de balises s’automatisent…
Bien sûr des habituelles Commende-B et compagnie permettent d’indiquer dans la convention Markdown que le mot est gras (et donc entouré de deux astérisques) mais, surtout la frappe d’une simple parenthèse ou crochet est automatiquement interprétée comme un début de balisage.

Si les développeurs nous proposent trois justifications et deux types de fond via des préférences minimales (impeccable, j’en demande pas plus), c’est également un début de coloration syntaxique qui est mis en œuvre… Les balises Markdown sont descendues en gris léger, seul le texte est bien lisible en noir…

Oh, mais pourquoi ces soulignements en rouge…? C’est que votre serviteur demande à l’application à vérifier l’orthographe en cours de saisie et les mots bizarres sont alors soulignés de rouge, CQFD.
Plus intéressant encore, l’aide dans l’application est parfaite — même si exclusivement en anglais — et repasse en revue tous nos besoins avec plus de subtilités encore…

Du coup, j’ai bien sûr saisi ce billet sous Byword (CQFD) mais en m’aidant de Marked pour vérifier que mon balisage était bon.

Sauf que Byword ne le nécessite pas car il possède son propre moteur de rendu…!

Bon, qu’est ce qui cloche…?
Peu de choses en vérité. On peut travailler plein écran et sans menus pour ne visualiser que son texte. Utiliser un mode machine à écrire qui va toujours centrer la ligne en cours de saisie au milieu de l’écran. On peut même employer un mode focus qui permet soit de ne visualiser que la ligne active, soit le paragraphe dans lequel se situe le pointeur.
Je préfère mille fois cette dernière option qui offre un confort de rédaction absolu comme vous pouvez le voir dans cette copie d’écran…

Bref, mon seul point noir — et j’ai bien l’impression d’être le seul à le vivre — est que je ne peux pas changer de typo à l’écran.
Hormis cela, je recommande chaudement Byword dans ses nouveaux habits et vous engage à gratter sérieusement du côté du balisage Markdown : rien que pour l’affichage astucieux en cours de saisie des balises, cela vaut 5 étoiles…
Bien sûr, quand vous êtes en prévisualisation Markdown, vous pouvez exporter au format HTML ou simplement copier le code vers votre application habituelle…

Et, ultime raffinement, l’emploi de la touche Escape — ah, nostalgie de FrameMaker soudainement — pour revenir au texte source…
Alors…? À quand une version iPad de Byword…?!
Note(s) de lecteur(s)…
Ajout du 8 septembre dans la soirée…
Cet après-midi, j'ai désactivé toutes les typos actives dans mon habituel FontAgent Pro (version 4.160) et une fois ceci fait, j'ai pu sans aucun plantage activer la typo que je souhaitais dans la taille voulue…

Oui, c'est du 18 points sur mon écran…
Après avoir quitté, j'ai ouvert quelques fichiers InDesign qui ont immédiatement sollicité FontAgent Pro. Ce dernier à chargé les typos sans problèmes.
Oui, mais, quid de Byword du coup…?
J'ai réouvert l'application, changé la taille de la typo, passé en 16 points et… Plus de plantage…!!
J'en déduis qu'une typo trouble le jeu mais désormais, plus de souci pour activer ce que je souhaite comme typo de labeur sous Byword…
Elle n'est pas belle la vie…?