Bon anniversaire
La réalité dépasse toujours la fiction
dans
dans mon bocal |
groummphh
En ces jours qui entourent mon propre changement d’année, j’apprécie particulièrement ces petits tracas qui me rappellent combien il est inutile de bosser 7 jours sur 7 et de 7 heures du matin à 22 heures en moyenne… Deux exemples vécus ces dernières 24 heures et que je rédige ici (c’est le but de ce blog même si des internautes de passage peuvent le lire) pour simplement ne pas les oublier.
Encore une fois, je n’ai aucune acrimonie contre quiconque, je suis juste un peu amer.
La première est que suite à non transmission de la nouvelle adresse de mon entreprise à l’Urssaf par la Chambre de commerce et d’industrie de Paris en 2004 (c’est leur boulot), je n’ai pas réceptionné les avis pour les sommes à leur devoir au début 2005 : résultat, de superbes majorations de retard malgré un paiement immédiat dès que j’ai eu les informations dès que je m’en suis rendu compte. Et ma demande de remise rejetée. Bravo et merci à la personne qui n’a pas fait son boulot à la CCIP. Mon Kbis est pourtant précis, tout a été fait dans les règles.
Ok, j’aurais du m’en soucier plus tôt.
La seconde est un cauchemar. Mon packaging plaît, le produit s’arrache, les clients le plébiscitent, les distributeurs sont heureux, les responsables de l’entreprise également, la personne qui a “inventé” le produit aux anges. Pire, déjà en rupture de stock et dans le top 10 des ventes de l’entreprise.
Sauf que.
Le PDG de l’entreprise n’aime pas le packaging. Il expédie immédiatement un mel d’une violence incroyable au chef de projet qui en reste sur le flanc. Et décide, du haut de sa toute puissance, de confier à une autre agence le relookage du produit qui fonctionne bien et de tous les dérivés à venir sur lequels j’avais travaillé.
Contre l’avis de tous.
C’était mercredi 12 octobre.
Et c’était pourtant l’anniversaire de MacDigit… deux ans déjà.
Je lirais cela dans un roman, je me marrerais en pensant que l’auteur a bien fantasmé… Que nenni, c’est du réel.
On vit une époque formidable. Mais comme le dit Nick Park, le créateur de Wallace et Gromit qui a perdu ses décors dans un incendie, il y a franchement pire ailleurs. Aussi, c’est presque indécent de se plaindre.
NB : Bien entendu, toute ressemblance avec des faits réels ou une photo déjà utilisée dans un projet est une “pure” coincidence… CQFD.