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Drafts et Facebook

Oubliez l'interface envahissante de Facebook pour rédiger vos billets

dans drafts | écrire

Billet improvisé (avec des redites d’anciennes publications, CQFD) car, ce matin, je me suis souvenu que je n’avais pas jeté un œil sur Facebook depuis quelques jours (cela ne me manquait pas, soyons précis, mais j’ai de vrais amis qui l’emploient…). Or je n’aime pas trop écrire dans son environnement graphique, que ce soit via safari ou via l’application récente et dédiée sous iPad.

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Je me suis connecté via mon Mac avant de me souvenir que Drafts permettait d’expédier un fragment de texte vers Facebook. Du coup (si vous me suivez sur Facebook), j’ai expérimenté et cela me permet de rédiger de courts billets sans quitter mon iPad et sans à devoir me restreindre à les saisir dans l’environnement de ce service.

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Ce que j’apprécie de Drafts[1] sur iPad— ou iPhone, ne l’oubliez pas — c’est cette évacuation de l’interface des différents services pour ne se concentrer que sur son seul texte via un environnement neutre.

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Je peux bien entendu expédier mon fragment balisé en Markdown vers Writing Kit ou Byword (ou Phraselogy[2], le traitement de texte du développeur de Drafts (voir cette chronique sur urbanbike)), retrouver mes raccourcis TextExpander, envoyer mon texte vers DropBox ou Evernote, mais aussi vers Things, etc. Ou encore en mode sms vers Message.

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Bref, j’apprécie cette unique écran neutre qui dispatche vers l’application ou le service que je souhaite.

Drafts n’est pas sans défauts. La barre additionnelle n’est pas topissime pour la saisie du MultiMarkdown (Byword, Nebulous Notes, Writing Kit et surtout Daedalus touch font nettement mieux), mais la mécanique est là.

Sans oublier une synchro de ces notes provisoires (pensez à purger Drafts de temps à autre) entre iPad et iPhone si vous l’utilisez sur ces deux périphériques.

pour exporter vers Daedalus Touch qui n’est pas encore pris en compte, j’effectue une simple copie de mon fichier pour le coller dans ce dernier (…logique vu que Daedalus touch utilise des feuillets dans des stacks).

Je reviens à Facebook après cette digression. Certes, je ne vais pas publier d’images ni voir qui a aimé ou réagi. Mais, en revanche, me concentrer sans mal sur ce que j’ai à dire ou écrire. Mieux, si mon texte est court (égal au plus à 140 signes), le publier simultanément sur un ou plusieurs comptes Twitter en même temps que Facebook.

Voilà donc un usage que je connaissais sans l’avoir expérimenté. Et un usage bien pratique car il permet – certes à l’aveugle – de donner des nouvelles.

Bon, tous ceux qui apprécient l’interactivité reviendront à l’affichage de Facebook. Mais pour les autres, les ours dans mon style qui n’attendent aucun retour, c’est idéal car cela optimise le temps et permet de rester concentré sur l’essentiel, le bout de texte que l’on publiera. Ou pas !


  1. Lire cette autre chronique publiée fin août sur urbanbike  ↩

  2. Lire cette chronique sur Phraseology dans urbanbike  ↩

le 06/09/2012 à 08:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #