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Drafts : un aiguillage idéal vers vos traitements de texte

Dispatcheur de fragments

dans drafts | écrire

billet écrit sous ma couette, merci au camarade insomnie de me l’avoir inspiré ce matin ! Oui, j’aime revenir sur ce que je découvre et mets en place…

Constat quotidien : le premier jet, la premier fragment d’un billet ou d’une nouvelle ne passe plus automatiquement par une saisie directe dans un traitement de texte…! Je me surprends désormais à employer Drafts for iPad (dont j’ai parlé ici plusieurs fois dont …) pour saisir ces premières idées, notes, pensées ou réflexions qui me viennent en tête.

Les matins — pas toujours blêmes ! — comme les nuits sont propices et Drafts me permet de les rédiger puis de les dispatcher. En ce moment — j’y reviendrais dans quelques mois — ça bouillonne…

En effet, en fonction de ma thématique, j’envoie le fragment vers le dossier idoine dans DropBox.

Pour ce faire, avec les options d’actions propres à Drafts, voire de fabrication de droplets, ce que je viens de saisir - que cela fasse deux lignes ou cent - part ensuite vers le bon répertoire d’un simple appui sur le set correspondant.

Attention : pas la peine de multiplier ces derniers tout comme les dossiers de destination sous peine de se créer de réelles voies de garage, des mouroirs à textes…! Un nombre restreint suffit à aiguiller mes fragments vers les trois ou quatre projets en cours.

La première ligne de mon texte sous Drafts sert de nom de fichier, la date du jour dans le format souhaité y est associée grâce aux options proposées par le développeur. N’oubliez pas de personnaliser plus encore en fouillant dans ces codes… Manque juste une option pour dupliquer un set et amender la copie plutôt que de toute recréer.

Note ajoutée après coup : Greg propose une solution toute simple… S’exporter l’action à dupliquer par mail (dans mon cas, une action avec DropBox), la réimporter dans Drafts (ça la duplique, logiquement) puis la renommer et changer l’élément idoine (le chemin vers le dossier par exemple). Et hop…

Ensuite, j’ajoute des infos — dont un simple meta (…merci à @david_bosman pour m’avoir fait comprendre leur utilité) qui me sert à me repérer — suivi du fragment en totalité.

Après coup, j’emploie l’un (sic !) de mes outils de traitement de texte pour compléter ces bribes. Et, étrangement, je n’emploie pas le même traitement de texte selon ce que je souhaite écrire…!

  • Daedalus touch pour les nouvelles : la note passe par DropBox. Lors de la prochaine connexion, Daedalus touch remet à jour dans la pile correspondante ces nouvelles pages ajoutées dans l’une ou l’autre pile selon le projet en cours et les sauvegardes.
  • Byword — et parfois* iA-Writer* ou Nebulous Notes (je ne suis pas sectaire) — pour tous mes billets griffés urbanbike.
  • À noter que ces derniers (billets) finiront à terme, une fois rédigés, illustrés et publiés, dans Day One en mode chronologique.

D’aucuns vont ici m’expliquer qu’il existe Evernote et ses tags, ce qui est vrai. Mais je reste obstinément indépendant et préfère une solution que je maîtrise (et qui supporte Markdown soit-dit en passant) plutôt qu’un système déporté. J’ai employé Evernote avec plus de 1900 notes et bon, tout viré au profit d’un partage sous inexten.so et de ce dispositif…

Oui mais…

J’entends s’élever les objections.

— DropBox, c’est pas mieux.

Sauf que c’est synchronisé également sur mon iPhone et Mac, accessible depuis autre chose que l’interface balourde d’Evernote.

— Oui mais tu peux employer une adresse mail.

Certes, mais Drafts me permet depuis son écran d’exporter vers DropBox vers le répertoire de mon choix mais également vers Mail (en Markdown ou en RTF) avec même une adresse prédéfinie, vers un compte Twitter. Ou directement vers Byword ou Day One. Ah, ça calme !

D’ailleurs, ce billet a été démarré sous Drafts. Là, je le corrige sous Byword pour le styler en Markdown - mais sur mon Mac - avant de le publier sur Urbanbike.

Bref, pour le noircisseur de lignes inutiles que je suis, c’est idéal.

Merci à Anne et aux quelques personnes qui ont commenté son excellent papier sur iA Writer d’avoir temporairement dispersé l’odeur de souffre qui me précédait en me citant…! #privatejoke

le 13/02/2013 à 07:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #