Pourquoi travailler chez soi…?
Pour éviter ces embouteillages là…
dans
bosser partout
Cela fait désormais plus de 18 mois que je bosse à 100 pour cent chez moi.
Auparavant, je partais aux heures blêmes pour gagner Paris premier arrondissement. Si je prenais la voiture, il fallait impérativement que je sois sur la route avant sept heures moins le quart pour ne pas me retrouver coincé dans la circulation. Avec l’augmentation progressive des embouteillages en vingt ans, j’ai opté pour la solution train + vélo. Sauf que le retour par le RER C vers 23 heures, même avec un vélo pliable et la journée de stress, c’était pas le plus agréable. Près de 15 heures loin de chez soi chaque jour, avec souvent des retours au bureau le week-end pour finaliser des jobs en cours…
Mais la situation semble avoir sérieusement empirée comme le décrit ce papier de Libération…
Conclusion sans appel :
Après 14 heures au volant, 140 kilomètres au compteur, l’impression est mitigée. Paris, finalement, roule plutôt bien. Les ennuis sont ailleurs, dehors, sur l’anneau de l’A86. En banlieue. Au fil des aménagements, les embouteillages se sont éloignés de Paris à la manière des ronds dans l’eau.
Exact, la A86 passe pas très loin de chez moi et j’entends le grondement du trafic très tôt avant de me lever… Bref, ceci pour recommander à certains décideurs de lire notre petit livre et de réfléchir à la possibilité pour certains de leurs salariés de bosser un peu chez eux. Vu le temps gagné, l’argent économisé, la pollution et le stress évités, ce n’est pas un mauvais plan, non ? Mais attention, comme nous l’avons écrit, tout le monde n’est pas apte. Mental d’acier obligatoire.
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