Retour sur le Pentax *istD…
Excellent rapport qualité / prix
dans
photo
J’ai eu le plaisir d’avoir en mains le Pentax *istD quelques jours.
Boîtier agréable, très léger et délivrant des images de 2008 par 3008 pixels…
Rapides impressions qui n’engagent que ma subjectivité…
Bon, c’est très agréable de toucher un boîtier aussi peu encombrant.
Plus discret à embarquer en ville et surtout très léger dans le sac. Pentax nous a fourni un zoom 16-45 très compact et agréable à l’usage ainsi qu’un 2.8 de 135 mm… Multipliez le tout par 1.5 pour avoir les valeurs sur cet appareil numérique.
J’ai apprécié les menus très (trop) simples, le mode SEL avec choix du collimateur pour le travail de l’optique auto-focus. J’ai également savouré la prise en main et l’ergonmie générale du boîtier.
Par contre j’ai découvert quelques points qui ne sont pas rédibitoires.
Ainsi, l’écran au dos de l’appareil mériterait d’être protégé car il est assez exposé. La trappe d’accès à la mémoire CompactFlash s’ouvre comme d’un rien (pas très étanche pour être plus précis) et l’extraction de cette dernière est infernale. Il est recommandé d’avoir des ongles pour accrocher un relief de la carte et la tirer en arrière !
Pas de chargeur de batterie livré avec le produit, ce qui est franchement limite. Or le Pentax, si on ne le règle pas au maximum pour économiser l’énergie, consomme rapidement ses piles…
J’ai pas mal apprécié son format RAW, le .PEF mais qui présente un gros défaut : il n’est pas compressé et gérère des fichiers de 12 à 13 Mo alors que le DNG les réduit à un poil plus de 5 Mo… Du coup, même avec une grosse carte, c’est vite encombré.
Le buffer est assez court et il n’est pas très astucieux, du coup, de shooter plusieurs images en RAW à la suite, l’écriture étant assez longue sur la carte.
Dommage également que le viseur ne couvre pas toute l’image mais bon, pour ma part, j’ai très souvent besoin de fonds perdus, cela ne me dérange pas…
Le mode d’emploi est très succint, facile à lire et j’ai découvert que l’on pouvait également faire de la surimpression comme avec un vieil argentique (je n’ai pas essayé, je préfère encore utiliser PhotoShop pour cet usage)…
Ceci étant dit, le Pentax est d’un rapport qualité prix excellent et si vous avez envie de faire une folie cet hiver, vous ne serez pas déçu. C’est un bon 6 megapixels que j’ai eu plaisir à utiliser en mode P.
Souvenez vous que les images au format RAW (et RAW exclusivement) vous permettent d’éviter de jouer du braketing, que vous pouvez même les gonfler avec CameraRaw au format 6144 par 4101 pixels. Ce qui, à 240 dpi, vous permet d’obtenir un 65 par 43 cm au maximum.
Nous y reviendrons dans un autre papier.
Vous le trouverez entre 1250 et 1800 € (le prix public est de 1999 €). Comparez, certes, les prix mais surtout l’optique livrée avec l’appareil.