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Vivre avec des températures réduites…? | 3

Objectif : 17° avec un pull ou une polaire

dans dans mon bocal | groummphh

Pour mémoire, j’ai écrit en 2014 Vivre avec des températures réduites…?. Ce billet1 est une troisième mouture quelques années après…

Je n’évoquerais pas ici le Nest2 relié à une chaudière gaz, ayant quitté le domicile3 où nous l’utilisions. Je ne reviendrais pas sur les économies d’énergie dues à l’usage de nos écrans tactiles4.

Notre port d’attache actuel est une construction adaptée aux aléas climatiques, correctement isolée et alimentée par la fée électricité. L’unique ajout indispensable dans ce coin venté — rafales à 86 km/h à 19:00 cet après-midi5 — et humide (il paraît qu’il pleut plus souvent qu’ailleurs…) est un poêle à bois.

Grille-pains électriques

Je ne suis pas fan des grille-pains qui servent ici de radiateurs électriques6 mais ils sont thermostatés avec un programme rudimentaire qui permet de jouer sur deux températures : une première température haute (fixée par nos soins à 17°) sur une, deux ou trois plages horaires précises7.

Puis une seconde température — plus basse — qui se calcule sur celle définie moins “n” degrés (dans notre cas, —3°, soit 14°).

Déjà définir une température max (qui pourrait être différente d’une pièce à une autre, chambre ou salon) mais aussi le moment où l’on demande aux radiateurs de remonter doucement en température8, avant le changement de tarification.

Bien entendu, 17° peut sembler limite… Pas mal de copains ne descendent pas en dessous de 21° dans leurs appartements respectifs, histoire de vivre en t-shirt.
C’est dommage car vivre dans un volume un poil plus frais a nombre d’avantages…

  • D’abord, il est plus facile de ventiler régulièrement sans avoir la désagréable impression de chauffer l’extérieur !! En cette période de pandémie, c’est un argument solide…!
  • Ensuite, on dort nettement mieux dans une atmosphère fraîche et renouvelée (…surtout sous une couette ad hoc)
  • Pour tenir, il suffit de ne pas se balader en t-shirt mais bien d’enfiler une polaire ou un pull en plus (…ça ressemble à un t-shirt mais en plus couvrant et chaud…!)
  • Effet santé vérifié par nous depuis des années : on attrape moins de rhumes, de crèves diverses. L’air étant changé régulièrement (voir le premier point…!), moins de miasmes en embuscade…!
  • Si l’on a un peu froid, on s’agite9 au lieu de monter le thermostat ! Le mieux est de faire un long tour à pied à l’extérieur…

Bon, et le poêle, c’est pour la déco…?

J’y viens…!

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Néanmoins après avoir essuyé une tempête avec nos vestes qui sèchent dans l’entrée, le soir est propice à démarrer un feu et laisser une bûche de bois recomposé (…sciure de scierie valorisée et compressée) se consumer…

En réglant correctement l’arrivée d’air du foyer (…je ne parle pas de la prise d’air extérieure obligatoire qui est à ouvrir impérativement le temps de la flambée), on dépasse tranquillement les trois heures de chaleur avec une seule (grosse) buche, le thermomètre sur le conduit affiche autour de 100° après avoir dépassé les 150° dans la première demi-heure.

Pour démarrer le feu, hormis du petit-bois, c’est le moment d’utiliser les boîtes vides de… Camembert ou de Vacherin, brûler les serviettes en papier usagées, les axes en carton des rouleaux de papier hygiénique, les barquettes de fruits en carton ou en bois…! On évitera les cartons imprimés…

Cela évite d’alourdir les sacs poubelles… déjà allégés, CQFD, par le compost des produits végétaux et autres (épluchures de fruits ou légumes, filtres du café du matin, coquilles d’oeuf…) déposées dans un coin du jardin…

À l’arrivée, un bilan honorable…

Bon, on obtient pas toujours ce résultat mais l’idée est de réduire sa facture.

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Lampes basse consommation (LED), ne laisser que celles nécessaires allumées, débrancher les alimentations inutiles, tout joue au final sur la facture…

Ajoutez accessoirement l’usage d’un micro-ondes, le choix d’une qualité A+ pour son électro-ménager, etc. Sans oublier le vent et un peu de soleil sont des alliés efficaces pour faire sécher son linge… quand il ne pleut pas !

C’est tout !

Ce qui précède est un ensemble de réflexions personnelles que j’expose ici et que personne ne vous a obligé à lire…!

À suivre…


  1. Une suite à urbanbike | De très bons motifs pour continuer | 7 | Réduire la température en hiver rédigé en 2007, billet en prolongement de notre bref-seller… : urbanbike | De très bons motifs pour continuer | 6 | La planète vous dit merci… Vous suivez ?! ↩︎

  2. urbanbike | Nest, le thermostat connecté… | 7 ↩︎

  3. Le nouveau propriétaire ne l’a pas conservé… ↩︎

  4. Consommation électrique en baisse et usage des iPads ↩︎

  5. Dernière rafale d’importance, 187 en novembre… ↩︎

  6. Radiateur électrique à rayonnement 1000 W CELCIA Digital horizontal blanc ↩︎

  7. Sachant que l’on peut définir jusqu’à trois plages horaires par jour sur sept jours. Ce qui permet d’avoir des règles de chauffage différentes si l’on est absent la semaine du week-end, par exemple. ↩︎

  8. Ici, comme nous avons un contrat heures creuses (22:30 — 06:30), pas inutile de redémarrer les radiateurs vers 05:50 tout comme de lancer en différé le lave-vaisselle vers 23:00, prendre nos douches après 22:30…! ↩︎

  9. Rappel ironique : Objectif renforcement ↩︎

le 03/12/2020 à 22:20 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Migration douce vers CaptureOne | 2

Après quelques semaines…

dans photo | vieillir

Attention : Billet long et gonflant car truffé de “je”, de propos lénifiants avec parenthèses — pas toujours refermées — s’appuyant sur mon expérience d’utilisateur : vous êtes prévenus ! C’est la suite de ce premier billet daté de fin octobre 2020…

Ça va sans dire, mais c’est mieux en le disant : comme je l’avais écrit précédemment, je n’ai pas basculé sur CaptureOne par dépit ou hasard !

Ce retour à CaptureOne m’a amené à mener plusieurs actions simultanément dont, et ce n’était pas la plus aisée, celle d’apprivoiser le nouveau OS du Macintosh, ce fameux Big Sur.

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Je persiste à le trouver fort agréable pour mon usage. Me retrouver dans un environnement au parfum d’iOS a également joué d’autant que je termine ce billet écrit au départ à la main (…au stylet) sous Nebo sur l’iPad, exporté en texte dans Drafts… Puis réouvert dans Drafts sous macOS, lui même relié à Marked 2 !

Douloureuses décisions…

Ce changement de machine et d’OS ne s’est pas effectué sans ruptures : j’ai du virer1 toutes mes applications Adobe.
Si, si, vous le savez bien : nos fameuses licences “à vie”. Quelle farce…!

Profitant opportunément du “Black Friday”, j’ai acquis trois produits Affinity pour remplacer Photoshop, Illustrator et même InDesign, l’achat des deux premiers produits contribuant largement à acquérir ce dernier. Je les évoquerais peut-être…

Certes, j’aurais pu poursuivre ma vie avec Adobe.
L’une de mes premières apps fut celle des frères Knoll et dérivée du Barney Scan ; l’autre étant Illustrator ; la dernière… la première version d’Acrobat qui m’avait été fournie — en avant-première — par mes amis de P-Ingénierie2.

Pourtant, plus question pour moi de souscrire à des abonnements dispendieux, mes ressources financières3 étant grevées en majeure partie par l’acquisition sur le refurb du MacBook Pro 16 (…sans regret, mon MacBook Pro 17 de 2009 ayant fini par ne plus se rallumer4).

CaptureOne 20

Je conservais le souvenir d’un excellent produit, tant dans sa version 6 que 8. Mon essai sur un vieux MacBook Air de 2010 au début du printemps m’avait conquis.

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Bref, j’ai profité d’une légère réduction liée à ma version 8 de CaptureOne pour basculer sur la version 20 (…la 21 étant d’ors et déjà prise en compte dans ma nouvelle licence).
Sans abonnement, sans Styles prêts à l’emploi, une version capable de traiter mes vieux fichiers Canon.

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Comme je l’ai indiqué (ou pas) dans un précédent billet, revenir sur une telle application nécessite de faire table rase de ses routines.
Cela tombait à point : j’ai décidé d’oublier toutes mes habitudes, tant sur Lightroom que sur CaptureOne.

Bref, repartir à zéro, apprendre !

Je sais que je ne sais rien !

J’ai procédé par petites touches, n’hésitant pas à me passer plusieurs fois les vidéos explicatives, tâtonnant à mon tour, revenant sur certaines opérations pour comprendre… ce qui m’avait échappé !

D’ailleurs, j’ai procédé de même avec Photos sous Big Sur, l’app de Apple pour traiter les images HEIC qui dispose aussi de sacrées outils.

Et, surtout, j’ai pris mon temps.

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J’ai réappris à renommer mes photos directement depuis CaptureOne, à associer des mots-clés aux clichés, à utiliser ceux que j’avais mis en place dans Lightroom et importés.

Et puis, finalement, à employer les Styles
Non pas ceux livrés (…quoi que l’un d’eux pour renforcer la netteté) mais commencé à élaborer une série de styles pour améliorer, modifier mes clichés réalisés avec mes vieilles boites à pixel de chez Canon. Le 5D a repris du service avec le Canon EF 100mm f/2.8L Macro IS USM.

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Du coup, lors de l’importation d’une nouvelle séance de photos, j’alloue — par défaut — aux clichés un set de mes styles qui s’approche le plus de ce que je souhaite obtenir.

Gain de temps assuré, je peux me consacrer à la modification individuelle de chaque photo si besoin est. Ou pas si le résultat me semble correct, ce qui est souvent le cas car je suis paresseux.

Le point le plus compliqué a été d’assimiler les équivalents clavier pour chaque fonction clé. Sur le 16 doté de Touch ID avec répétition des touches à valider, ce ne fut pas très compliqué même si je dois parfois réviser !

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La gestion des masques est limpide, reprendre les pétouilles et les poussières aisée.

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Ou encore la suppression immédiate des clichés foirés depuis l’app.

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En vieillissant, on va plus facilement à l’essentiel et je me prépare dans les mois à venir à procéder de même dans le stock de clichés numériques que je tribale depuis une grosse décennie.

la manière dont CaptureOne est conçu s’avère très agréable, à nous d’intégrer sa philosophie au lieu de vouloir y retrouver sans cesse nos routines héritées de Lightroom.

Quelques semaines pour assimiler

Sans crier victoire, j’en arrive (sic…!) à me convaincre que je maîtrise correctement entre 10 et 20% du potentiel de CaptureOne.
Mon ambition est d’approcher les 50% un de ces jours. Mais déjà, avec le peu que je comprends et emploie, je suis comblé. Je découvre un nouveau point à chaque nouvelle session (…ou je le redécouvre…!).

D’ailleurs, je reprends mes premières importations, vire les sorties réalisées au format JPG — qui me convenaient au départ — après avoir refait les réglages, supprimé les valeurs excédentaires d’options que je manipulais sans trop comprendre.

Le profil adapté à mon vieux Canon 5D, ceux pour les objectifs que nous possédons rendent ces corrections aisées.

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Enfin la fonction comparaison avant - après est devenue essentielle (un simple appui sur la touche “Y”) même si j’ai encore à améliorer…

J’apprécie particulièrement l’outil pour remettre les horizons droits (…en bord de mer, c’est indispensable…!), la fonction pour basculer alternativement des miniatures à l’image plein écran, la simplicité des fonctions d’export, etc.

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Bref, en un mot, je suis ravi.

J’ai même profité de ces quelques semaines pour modifier les usages de mes disques durs (sachant que certains sont — comme moi — vieillissants…!). Et toujours trois copies…

J’espère simplement que CaptureOne va prendre en compte un de ces quatre les fichiers HEIC issus de mon iPhone. Je me suis débarrassé de nombreuses apps sous iOS pour n’en conserver que deux ou trois.
Celle d’Apple, Appareil Photo, étant la plus remarquable à l’usage.

Je regrette simplement que mon vieux Canon M et son 22 mm ne soit pas pris en compte dans la liste des profils mais le générique Canon remplit convenablement cette tâche.

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Pour finir, j’ai effectué la mise à jour de JPEGmini Pro en version 3 de base. Et je l’utilise pour retraiter toutes les images exportées, les réduire en poids (il existe un add-on mais je l’ai loupé lors de ma Maj).

À suivre !


  1. Adobe n’est pas le seul à avoir morflé, c’est fou comme on a une forte tendance à garder des tas de trucs au cas — improbable — où cela puisse nous servir un jour (…bon, tout est néanmoins sur des disques durs additionnels) ↩︎

  2. Je n’oublie pas tous ceux que j’ai croisé dans ma vie et, quand j’en une ou un au téléphone, on se parle comme si nous nous étions quitté hier… Mais je diverge à nouveau… ↩︎

  3. J’attends toujours le règlement au titre de l’article 700 de mes frais judiciaires ! Sachant que nos adversaires ont attaqué en 2014, je vise 2024 ! ↩︎

  4. Sur mon île, pas de Store mais un adorable revendeur de matériel électroménager, Mac User lui même et doté des bons outils… On va procéder à un simple nettoyage et essayer de le refaire démarrer une dernière fois… ↩︎

le 30/11/2020 à 12:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

iOS et iPad : Nebo et les vieux stylets

À ce rythme, le retour des options de Stylus dans trois ans…?

dans écrire | grospod

J’avoue avoir été de TRÈS mauvaise humeur hier en téléchargeant la nouvelle mouture de Nebo ! Rien à voir avec la qualité de l’application que j’apprécie, mais pourquoi avoir perdu du temps…?! Cela fait des années que je ne comprends pas l’obstination du marketing de l’éditeur — MyScripts — à limiter l’usage de cette application au seul usage du stylet (Pencil) d’Apple.

La sortie de cette version compatible avec mes vieux stylets à pointe caoutchouc (…oui, j’ai ressorti mes Wacom et ça fonctionne, cette chronique avant de basculer dans Drafts a été écrite dans Nebo) me prouve que c’était bien une décision marketing…
…sauf qu’elle arrive un peu tard avec la présentation par Apple de Scribble.

Ce qui rend pour nous français cette option de griffonnage encore lointaine, c’est l’absence de reconnaissance de la langue de… Serge Joncour (…qui vient d’avoir le prix Fémina).

Il reste encore une carte à jouer, faire de Nebo le digne successeur de Stylus avec la sortie express d’une prochaine version proposant — enfin — un clavier/ zone de calligraphie pour écrire à la main sous n’importe quelle application.
Bref, au risque de me répéter, un clavier (sic) alternatif, une zone de calligraphie dédiée à l’écriture manuscrite !

La balle est désormais dans le camp de son éditeur qui n’a jamais écouté les demandes répétées de ses utilisateurs et qui semble avouer implicitement que jouer la carte du seul Apple Pencil n’a pas été payante.

Je ne pense pas être entendu. Pour l’heure, je m’en moque, je dispose encore sur mon iPad de Stylus (idem sur mon iPhone) dont je fais un gros usage quotidien en espérant une surprise dans… trois ans (ça semble être le temps de réactivité) d’une version de Nebo qui offrirait ces mêmes fonctions de zone d’écriture sous n’importe quel clavier une sus de celles propres à Nebo.

Okay, le rêve…

Certes, j’apprécie les qualités de Nebo mais j’attends de pouvoir écrire à la main dans n’importe quelle application.

Si Scribble sort en français et s’avère correct en terme de reconnaissance de mon écriture, ce sera la fin de mon usage de Stylus pour démarrer.

Bref, réveillez-vous avant de sortir les rames.

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le 11/11/2020 à 11:35 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #