…Plus exactement, un export filtré des annotations (ou non)…
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Pour ma part, lire un ouvrage m’incite fréquemment à recopier un extrait qui m’amuse ou m’informe. Avec le papier, je me refusais à crayonner même si j’ai du le faire (si, si…!) sur de rares ouvrages techniques.
Mais depuis que je suis passé au PDF puis à l’ePub, je n’ai plus ce souci. Pour le PDF, un simple copier coller de la sélection de texte.
Pour le ePub, j’ai vite déchanté en découvrant la limite en nombre de signes dans Books, limite qui a un peu évoluée mais peu pratique (euphémisme) à mettre en œuvre.
Avec un lecteur de fichiers ePub débarrassés de leur DRM, ça change la donne pour se construire des fiches de lecture pratiques. Et, surtout, l’usage de Marvin 3.
Pour en savoir plus, relire ce long et fastidieux billet : urbanbike | Lire sur Marvin 3 sous iOS
Si ma fille utilise un simple sélection déplacement en mode SplitView de la citation entre Marvin et Drafts, j’étais plus adepte de l’envoi d’une sélection de l’ouvrage dans Drafts mais via un export avec empilement des citations au fil de ma lecture en mode Append.
Dispositif déjà évoqué ici : urbanbike | Usages | Append sur Drafts ou lister dans Copied ?
Et puis Greg nous a proposé ceci dans Drafts : HTML > Markdown | Drafts Action Directory, une action qui n’a rien à voir avec la choucroute… a priori.
Sauf que elle a changé ma façon de préparer mes fiches de lecture : je stabilote l’ouvrage, de A à Z puis, à la fin de la lecture, je m’envoie le tout en une seule opération !
Illustration avec des copies d’écran
Sans revenir sur les options Append ou drag and drop, il y a trois voies supplémentaires pour récupérer globalement nos annotations depuis Marvin 3 !

Ici, je pars de l’épatant ouvrage signé par Sylvie Claval et Claude Duneton, histoire d’illustrer mon propos. Quand vous êtes sur une page en cours de lecture, les trois voies sont au dessus du texte.

Empruntons les deux premières. Elles passent nécessairement par l’accès au sommaire… Mais, troublant, il faut immédiatement regarder en bas de page pour accéder à l’un des quatre onglets disponibles…
L’onglet annotations est en bas, le sélectionner puis toucher en haut…

Désormais vous avez accès à deux options clés :
La première permet d’échanger les annotations prises avec une autre version de Marvin (pour ma part avec mon iPad !)
AirDrop est une fonction fabuleuse
La seconde permet un export dans quatre formats dont le HTML sur lequel je vais revenir par la suite.

On pourrait s’arrêter ici et montrer de suite le script annoncé au début de ce billet. Sauf que non. Marvin offre une troisième voie qui peut intéresser ceux qui utilisent le surligneur en jouant sur les couleurs disponibles.
Retour à un page courante et accès direct à l’icône située en haut à droite…

Via ce panneau, vous avez accès à plein d’options dont Text-to-speech si vous souhaiterez transformer votre ePub en audio livre. En bas, vous retrouver une option Show journal and annotations qui ressemble à ce que l’on a déjà vu. Sauf que non.

Je vous fais grâce des options dispo pour ne retenir que le filtre par couleur de vos sur lignages. Si vous ne faites rien, ce sont toutes les couleurs qui seront exportées.
Reste à descendre un peu pour trouver un bouton Export…

Avec une option supplémentaire. Validez HTML…

Toutes les annotations sont exportées. Dans cet exemple, je les expédie vers Drafts. Vous pouvez remarquer que Marvin a écrit proprement le code HTML…

Reste plus qu’à activer le script et à prévisualiser le rendu ! Drafts ne visualise que le début et vous demande de valider l’option pour finaliser le traitement :

Copier le texte en markdown, replacer le code HTML ou créer une nouvelle note ? Pour ma part, c’est la dernière option que je sélectionne. Drafts termine alors le travail et m’affiche ma fiche de lecture en mode antechronologique, avec l’horodateur et même la couleur de mon surlignage.
Voilà pourquoi j’aime tant Drafts que Marvin 3.
C’est tout !
Draftsapp: escribir y luego ayudar en la traducción a otro idioma
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Ce qui manque à @draftsapp…? Un minimum de traduction de son interface (…en français et espagnol, au hasard…!)
¿Qué falta en @draftsapp…?
Un mínimo de traducción de su interfaz (…en francés y español, al azar.…!)
Certaines personnes qui me suivent sur Twitter ont été surprises jeudi par une série de tweets en espagnol.
Ciertas personas que me siguen en Twitter fueron sorprendidas el jueves por una serie de tweets en español.
De fait, dans la nuit de mercredi à jeudi (j’ai parfois des idées étranges au petit matin…!), je réfléchissais à cela et me souvenais avoir testé, il y a quelques mois, une action pour lancer une traduction mais depuis mon iPad.
De hecho, durante la noche del miércoles al jueves (a veces tengo ideas extrañas en la madrugada…!), estaba pensando en ello y recordé haber probado, hace unos meses, una acción para lanzar una traducción pero desde mi iPad.
En octobre 2016, j’avais testé un outil de traduction, outil qui a considérablement évolué depuis.
En octubre de 2016, había probado una herramienta de traducción, una herramienta que ha evolucionado considerablemente desde entonces.
Et puis, il y a peu, j’étais tombé sur ce script DeepL EN -> DE | Drafts Action Directory dans les contributions de Drafts.
Y entonces, hace poco tiempo, me encontré con este guión DeepL EN -> DE | Drafts Action Directory en las contribuciones de Drafts.

Le temps de changer les paramètres du script pour aller du français vers l’espagnol avec, excellente surprise, une traduction bien supérieure à mes capacités…!
Al cambiar los parámetros del guión para pasar del francés al español con, excelente sorpresa, una traducción muy superior a mis habilidades…!

L’idée est de prendre la sélection de texte saisie dans Drafts et de l’expédier, via ce script, vers DeepL.
La idea es tomar la selección de texto introducida en Drafts y enviarla, a través de este guión, a DeepL.
Mais sans absolument employer Drafts, atteindre cette fenêtre du site web propre à DeepL.
Pero sin usar absolutamente Drafts, llega a esta ventana de la propia página web en DeepL.
Le gros intérêt de modifier le script originel est d’indiquer immédiatement dans quelle langue vous souhaitez traduire votre texte. Mais également d’ajouter des tags si besoin est.
La gran ventaja de modificar la escritura original es indicar inmediatamente en qué idioma quieres traducir tu texto. Pero también para añadir etiquetas si es necesario.
En rédigeant de courtes phrases dotées d’une orthographe et d’une ponctuation correcte, ce traducteur en ligne est réellement impressionnant.
Al escribir oraciones cortas con ortografía y puntuación correctas, este traductor en línea es realmente impresionante.
En guise de conclusion… | En conclusión…
Je ne vais pas vous raconter mon enfance de gamin expatrié, qui parlait anglais et espagnol à cinq et six ans. Par contre, le fait d’avoir appris à lire et écrire après et, surtout, de n’avoir eu aucun interlocuteur dans ces deux langues avant de les retrouver dans mon cursus scolaire a été une catastrophe…
No voy a contarte mi infancia como expatriado, que hablaba inglés y español a los 5 o 6 años. Sin embargo, el hecho de que aprendiera a leer y escribir después y, sobre todo, que no tuviera ningún interlocutor en estos dos idiomas antes de encontrarlos en mi programa escolar fue un desastre…
Bref, oublions.
Mais soixante ans plus tard, grâce à ma fille, je me suis retrouvé en Espagne. Pas suffisamment longtemps mais, depuis, j’essaye de renouer avec cette langue.
De todos modos, olvidémoslo.
Pero sesenta años después, gracias a mi hija, me encontré en España. No lo suficiente, pero desde entonces he estado tratando de reconectar con el lenguaje.

Or, disposer d’un outil comme DeepL sur un écran, le tout en relation avec un excellent traitement de texte est peut-être le moyen de rattraper un peu du temps perdu…
D’ou ce billet particulier.
Pero tener una herramienta como DeepL en una computadora, en conjunto con un excelente procesador de texto, es quizás la forma de recuperar el tiempo perdido…
De ahí este post especial.
Merci à ma fille d’avoir rapidement relu. S’il reste des erreurs, c’est de mon fait.
C’est tout !
Gracias a mi hija por una rápida relectura. Si hay más errores, es mi culpa.
¡Eso es!
Utilisateur de AnyFont, j’ai découvert samedi Fontcase - Manage Your Type et le principe est, en gros, le même.
Intérêt de Fontcase ?
Plus simple d’importer « en une seule fois » 4 fontes (ou plus, CQFD) avec une seule entrée du code au lieu de le faire 4 fois de suite : gain de temps évident.
Le seul risque, se tromper de graisse de typo.
Ensuite, c’est également plus simple de virer un seul profil !
Autre différence, ici pas de bibliothèque de typos prête à l’emploi, on installe les siennes.
Et c’est génial de retrouver sur ses propres apps iOS des typos achetées naguère !
En images…
Après installation de l’application…

Choisir le répertoire dans lequel vos polices sont entreposées…

Vous pouvez les visualiser en liste…

Ou en vignettes

Vérifier les caractéristiques de chaque typo…

Une fois votre choix effectué, plus qu’à installer…

Et valider…

L’app installe un nouveau profil (un seul…!)

…à installer

Entrecoupé d’un avertissement…

Et hop, c’est dans vos préférences…

Vérifiez le contenu

Plus simple, non…?

À vous de tester si c’est pertinent par rapport à vos choix habituels (ici dans Drafts)


Et si pas optimal, virez le profil existant puis modifiez le set de typos à installer…

C’est tout…
Je n’ai pas testé deux importations à la suite et donc quid de la gestion des noms des profils…