Vous êtes en balade (…ou vous avez pris quelques photos pendant une balade) et vous avez envie d’en savoir plus sur la flore rencontrée…? Facile…!
Note : j’avais déjà évoqué Plantnet | Pour découvrir la flore de son territoire en vrai 2021 mais pas détaillé succinctement l’usage de l’application (gratuite) disponible sur Android et Apple…
Je l’utilise en balade même si je préfère généralement, en conjonction avec l’app Routie, réaliser des clichés au 100 macro Canon pour nourrir #AuPoilLaFlore ! et donc 100attach.es. Mais, en cours de route, l’app Plantnet nous est indispensable…!
Rapide mode d’emploi…
Si vous avez du réseau (4G), le plus simple est de prendre une photo (bien cadrée) depuis l’app PlantNet… Et ainsi d’être immédiatement renseigné…
- Ouvrez l’app (nullement besoin d’être enregistré pour l’utiliser)…

- le gros cercle permet d’atteindre l’appareil photo (…celui de gauche — plus petit — propose d’atteindre l’album des photos déjà enregistrées)

- Prenez le temps de cadrer en évitant d’ajouter un doigt… ou d’être un peu trop… flou !

- Une fois la photo prise, vous pouvez choisir entre reprendre une photo ou utiliser celle capturée…

- PlantNet vous demande de l’aider à identifier ce que vous venez de cadrer… Ici, c’est bien une fleur…!

- D’emblée, Plantet est capable d’identifier votre cliché…
- Mais notez que vous pouvez immédiatement améliorer l’identification an ajoutant une nouvelle photo… (Ici, l’identification est correcte à 76 %)

- Photographiez une feuille… Cela ne change pas le pourcentage d’identification…
- Photographiez à nouveau la fleur sous un angle différent…

- Remarquez que le pourcentage d’identification augmente drastiquement…

- Vous pouvez même ajouter une quatrième (et dernière) photo. Ou vous arrêter ici…
- Validez et Partagez dans la flore souhaitée, ici de l’Europe de l’Ouest (ou dans une flore dédiée à vitre région car ce projet est mondial)

- Et comme vous avez utilisé le GPS, vous pouvez même visualiser l’emplacement de vos clichés…

Bref, une application épatante (et je pèse mes mots…!), maintenue et améliorée en liaison avec le site web de identify.plantnet.org qui est localisé en plusieurs langues dont l’espagnol…
À vous de l’utiliser cet été pour démarrer mais pas que…!
J’emploie sur iPhone quatre applications de cartes :
Plans qui est disponible avec iOS mais dont les cartes ne sont pas embarquées ;
Routie, ma mémoire de mes itinéraires en mode piéton avec son suivi épatant ;
TomTom pour me rendre d’un point À à un point B quand je suis le pilote de ma petite tribu sur la route.
Et Windy Maps qui embarque des cartes très détaillées quand nous partons en randonnée.
C’est l’une des raisons pour lesquelles mes écrans disposent de gros espaces de stockage. Pas de souci pour nous repérer même en cas de réseau téléphonique défaillant.
La dernière mise à jour de Windy Maps (iPad et iPhone) va vous conduire à mettre à jour toutes vos cartes. Et je suis heureux de constater que ce n’est pas une opération cosmétique !
Cartes embarquées revues…
Sur mon territoire (Belle-Île en mer), je vois enfin apparaître quelques chemins qui n’étaient pas indiqués jusqu’à présent.


- Ainsi, au-dessus du hameau, ce chemin horizontal orienté Ouest-Sud…
Mais Windy Maps permet de constituer des dossiers et ainsi de mémoriser de prochaines destinations. Dans notre cas (comme cette app est sur tous nos écrans avec le même identifiant), chacun peut ajouter ou lister les villages et lieux souhaités…

Ainsi, cette liste (et cette carte…!) nous permet de réfléchir à nos prochaines balades si nos pas (…et notre fille) nous conduisent à nouveau en Espagne (…ou en Italie).

Ainsi, en Espagne…
Se rendre tous les quatre pendant le semaine sainte à Grenade, Cordoue, Séville en 2019 (avant la pandémie) nous a amené à faire des choix vu le peu de temps dont disposait notre fils venu nous retrouver.
Mais nos envies restent intactes…

En lisant ou en suivant de très chouettes comptes espagnols sur Twitter, on s’est constitué une liste de lieux à découvrir… surtout si l’on reste une année autour de Cordoue, par exemple…

Dont ces vestiges…

Voilà, entre autres, à quoi servent toutes ces applications pourvoyeuses de cartes, de Routie à Windy Maps, à fantasmer…!
C’est tout !
Ma vie est passionnante (non !), rapide résumé…
J’ai planté définitivement un disque de 3 to il y a quelques semaines et nos précieuses données n’étaient archivées que sur 3 disques (ou chaînages de disques de faible capacité ). Cette extinction (sic !) suivait celle de mon fidèle MacBook Pro 17’ de 2009 (a priori problème de batterie d’origine qui se déchargeait fort vite à la fin).
Bref, j’ai profité d’accompagner notre fille dans le Sud pour visiter Glanum, redécouvrir l’abondance des magasins mais, surtout, me faire livrer sans difficulté un nouveau disque dur de 6 to. Et enfin tester les performances de l’USB C, même partielle, entre deux disques identiques !

Je n’ai pas acquis un 7200 tours mais un second 5400. Après formatage, j’ai lancé la copie de données via SuperDuper! et, cinq heures plus tard, les 3 to du disque maître clonés sur ce nouveau disque au lieu des sempiternels 24 heures que m’avaient demandé le transfert des précédentes données depuis des disques avec de l’USB 2 vers le premier de ces disques 6 to.

En résumé, ça va vite, j’ai quasiment redécouvert l’eau chaude !
Cette expérience nouvelle pour moi m’incite à envisager en fin d’année l’acquisition d’un troisième disque de très grande capacité et de recommencer l’opération car les disques sont des éléments qui s’usent et il n’est pas superflu d’anticiper.
Hormis quelques fichiers personnels, ces disques contiennent des clichés issus de nos vieux reflex que de nos iPhones. Une mémoire visuelle de nos déambulations passées.
Je profite d’avoir une nouvelle (mais déjà vieille…!) machine (un MacBook 16 de 2019) avec un SSD de 1 to et ces disques de sauvegarde à plateaux pour poursuivre l’archivage en mélangeant sans souci HEIC, RAW et JPG via CaptureOne.
Et supprimer des tas de photos redondantes (ou ratées) !
Ces suppressions m’ont permis de retrouver de la place sur mes disques en éliminant de lourds fichiers RAW ans intérêt. Rappel, je crée un dossier par jour et archive en son sein toutes les photos horodatées.
Certes, travail de fourmi numérique mais l’occasion de revivre de chouettes moments, rafraichir quelques souvenirs et effectuer enfin cette tâche maintes fois reportée de consolidation de ces clichés.
Bien entendu, après la sortie du M1, j’envisage de basculer (un jour !) sur une machine avec ce processeur plus véloce. Un jour (ça prend parfois dix ans chez moi).
Bien sûr, j’aurais pu/du attendre quelques mois de plus et passer directement du 17 pouces de 2009 au prochain 16 de 2021 (…ou 2022). Sauf que non !
Avec des “si”, on peut réécrire l’histoire et mettre Paris en bouteille. Sauf que je n’ai plus beaucoup de temps devant moi…
C’est tout pour aujourd’hui…
NB : je vous incite à lire ce très long billet d’Olivier Ertzscheid sur parcours sup…