Billet improvisé (il fait chaud et je suis resté à l’ombre). Au départ, c’est Josquin qui m’a fait découvrir Obsidian et je sais qu’il en a un usage professionnel intense dans son job de chercheur en neurosciences…
J’ai testé un peu, regardé et ai relaté mes essais sur mon fil dédié sous Twitter. Je reste un inconditionnel de Drafts qui me permet de rédiger tant sous iOS que sous macOS.
Et puis la version iOS d’Obsidian est arrivée…
- L’un des points intéressants de cette application est que l’on peut centraliser en clair tous ses fichiers Markdown (au format .md mais une extension existe pour lire les .txt, je l’ai découvert tardivement… avoir utilisé Name Mangler 3…!)
- L’autre est la lecture des fichiers image dans Obsidian, ce que ne fait (pas encore) Drafts.
J’avais envie de tester et j’ai donc démarré une mini flore en employant les clichés que Aurélia et moi réalisons quand nous nous promenons…
Je ne vais pas rentrer dans les détails car d’autres sont plus habiles et pragmatiques : je vous engage à visiter ce que fait Yann Houry, l’auteur du site ralentirtravaux.com et, accessoirement, véritable geek pédagogue ici-même dont, pour obsidian, la partie un et deux…!!
Petite flore à l’usage…
Donc, j’oublie la partie pédagogique et technique (…voir Yann), j’avais juste ici envie de montrer un usage assez basique de cette app.
Au ras des pâquerettes…
Et bien entendu, sous iOS vu que j’emploie un iPhone quotidiennement (…oui, ça fonctionne sur iPad)…

- J’ai crée plusieurs ensembles (
vault) dont un truc intitulé pompeusement Flore illustrée…

- Attention, il y a des chances de — parfois — se planter : heureusement, l’app Obsidian est localisée — en partie — en plusieurs langues (à vous de choisir l’idiome).
Enter vault donc…!

- Comme c’est une flore au final, j’ai organisé ça avec deux index et trois dossiers, un réservé aux clichés…

- Le dossier Familles contient celles que nous avons rencontré et pourra être étendu à tout instant…

- Comme c’est un truc en cours de réalisation (pour notre usage), j’ai listé les espèces que j’ai rencontré, seules celles dont j’ai retrouvé des photos ont droit à une fiche comme…
[[Sedum andegavense_ (DC.) Desv.]] par exemple !

- Un appui sur le lien (rouge) de Sedum andegavense_ (DC.) Desv. me conduit à sa fiche (ça ne se fait pas toit seul mais Obsidian propose plein de fonctions pratiques)

- En haut de chaque fiche, uns série de liens pour revenir à l’index principal (
Flore index), à la famille de l’espèce…
- ou à un second index …qui me sert à indexer nos clichés dans CaptureOnePro, comme…
Sedum rupestre L.|Orpin des rochers|Crassulaceae
- Mais je m’égare… L’idée est de constituer pour chaque espèce un ensemble de notes pratiques avec… nos photos bien visibles…

- Ce second index me permet de vérifier ce que j’ai entré comme clichés et si j’ai bien créé la fiche, etc.

- Au final, ça devrait ressemble à ça… Toutes les photos sont redimensionnées à 180 pixels de large pour que je puisse les voir en petit format dans l’iPhone…
![[20210614_170214_10383_pblanc.jpg|180]]
- Il suffit ajouter
|180 à la fin du lien…

- Un volet latéral dans iOS permet de vérifier si les liens vers les index depuis la fiche sont corrects…

- Parfois, ils ne le sont pas…
- Là, oubli d’un lien depuis le sous index famille vers la fiche…!

- On sélectionne le terme (proprement, sans espace en trop ou lettres en moins), on ajoute les deux paires pour réaliser cette balise
[[fiche]]. Et hop.

- Et comme le fichier était créé, ça doit fonctionner de suite…
- On vérifie au passage que l’on est dans le bon dossier cible mais tout peut se corriger (et sur Mac, par simple cliqué déplacé du fichier vers le bon dossier de destination, les liens sont réajusté… Magique…!)

iCloud pour tout centraliser…
En arrière plan, j’ai choisi de tout héberger sur le Apple iCloud familial (comme le savent nos amis de chez… Pegasus).
Cela se hiérarchise comme suit pour ce Vault…
Bref, la même structure que dans ce dernier, trois dossiers et deux fichiers texte au premier niveau…



- Que l’on peut d’ailleurs éditer avec n’importe quel outil de texte, c’est du pur Markdown…

Je ne m’étends pas plus : l’idée était de montrer avec cet exemple simple que n’importe qui avec trois neurones (moi !) et un minimum d’organisation peut se servir de cela…
Comme je l’ai déjà dit, hormis cette capacité de visualiser des fichiers images (comme Ulysses d’ailleurs), je garde au quotidien Drafts (…sur lequel je rédige d’ailleurs ce billet).
Avant de retourner corriger quelques erreurs dans cette flore sous Obsidian, j’en ai découvert quelques unes sur mes copies d’écran…
À vous de tester, Obsidian est une app gratuite…
Drafts aussi mais l’accès aux scripts Pro nécessite un abonnement temporaire ou annuel.
Il y a déjà quelques actions vers… Obsidian disponibles…!
Test à la portée de toutes les oreilles : allumer la radio le matin, attendre l’annonce du bulletin météo : généralement, les pluies sont perçues comme des calamités alors que l’arrivée du soleil et de températures élevées sont unanimement saluées…!
Avec la situation étrange sur le plan météo que nous subissons depuis quelques mois (…et particulièrement depuis une semaine), n’est-ce pas la période idéale pour réviser nos préjugés météorologiques ?
J’ajoute ce point de vue/citation du Süddeutsche Zeitung — lu en français dans l’épatant Courrier International — dont je partage totalement les conclusions à propos de l’architecture et de la manière de l’envisager :
On paie donc aujourd’hui le fait d’avoir oublié, depuis des décennies, l’art si simple de créer des espaces ombragés. Avant-toits en porte-à-faux, maisons en rangs serrés, murs épais, végétation pour faire de l’ombre, eau, panneaux pour couvrir la façade, dispositifs pour capter le vent et le rediriger afin de rafraîchir une pièce. Il n’y a rien de nouveau là-dedans. Les pays chauds font depuis longtemps preuve de beaucoup d’inventivité lorsqu’il s’agit de se protéger de la boule de feu là-haut.
Avec le réchauffement climatique qui s’accélère, je suis convaincu que nos critères vont changer (quoi que…!) et que l’on soit prochainement à la recherche d’un peu de fraîcheur, voire carrément de… mauvais temps, façon de parler.
Car certains événements extrêmes, conséquences du bétonnage des zones humides (l’artificialisation des sols), nous rappellent l’imprudence de certaines décisions. Je ne vous mets pas de photos récentes, vous les avez en tête…
Chaleur ou averses…? Les deux…
Depuis trois décennies, nous passions l’été en Bretagne, amusés par nos amis qui nous vendaient le beau temps du Sud (là se trouve l’université de ma fille) en opposition aux averses bretonnes, synonyme de ciel plombé !
C’est le point sur lequel je souhaite apporter un iota de contraction…!
L’emploi même du terme beau temps m’intrigue.
J’aime les journées ensoleillées… à condition de pouvoir récupérer la nuit dans une atmosphère rafraîchie naturellement (sans clim).
Sur l’île où nous vivons maintenant, les tempêtes — de plus en plus fréquentes — entravent les liaisons maritimes l’hiver. S’il ne fait pas chaud l’été, l’hiver reste doux. Certes, quelques flocons en décembre 2020 et même une jolie couche de neige dont nous avons profitée au début de février 2021.
Un oeil sur l’historique de la météo régionale nous donne à réfléchir…
Yoyo météo…
En mai 2019, nous étions à Tolède (en Espagne) et la température tutoyait tranquillement les 36°, ce qui rendait notre balade dans ce dédale urbain épuisante avec l’humidité dégagée par le Tage.
En 2019 donc, il faisait chaud en Espagne mais c’était supportable. Pourtant, il n’avait pas neigé à Salamanca comme l’hiver précédent, notre périple en Andalousie lors de la semaine sainte s’est déroulé sous des températures humainement supportables.
En regardant les cartes météo espagnoles de l’année en cours (2021), apparition de sacrés pics de chaleur, 46,5°, peut-être dépassés depuis…
Ailleurs sur la planète, des pluies torrentielles, des tornades, des averses de grêlons mais aussi des incendies gigantesques et cela n’a rien de réjouissant…
Il est temps d’ouvrir les yeux et d’accepter de reconnaître que ce léger dérèglement (sic !) n’est pas un épiphénomène, que ce chaos semble bien lié aux activités humaines… même si certains experts cathodiques prétendent le contraire en minorant les rapports du GIEC…
Rappel, nous sommes tous reliés par notre ADN…
Dernière conséquence, le ras-le-bol des populations qui n’auront plus d’autre choix que de se rappeler bruyamment au bon souvenir de leurs dirigeants…
À terme, les matraques ou les balles ne les arrêteront plus : une population désespérée n’a plus rien à perdre vu qu’elle a déjà tout perdu.
C’est ce que ne comprennent pas ceux qui ont peur des migrations, oubliant au passage que leurs propres parents (…à quelques générations) ont été eux-mêmes des… migrants.
Je vous incite fortement à parcourir le livre de Évelyne Heyer (Avec la collaboration de Xavier Müller), L’Odyssée des gènes (paru chez chez Flammarion), ouvrage qui devrait — si vous le lisez complètement (!) — rendre certains jugements à l’emporte-pièce nettement plus nuancés. Par exemple…
Il serait faux néanmoins de croire que tous les habitants d’Europe avaient la même apparence. La transition vers une peau claire s’est effectuée de façon asynchrone sur tout le continent. Une des deux mutations qui donnent une couleur de peau claire est estimée être apparue il y a environ 29 000 ans, potentiellement à l’est de l’Europe ou au Moyen-Orient, c’est-à-dire bien longtemps avant l’Homme de Cheddar et sa peau sombre ; de nouvelles recherches seront nécessaires pour mieux situer la zone géographique concernée.
Revenons au climat : indubitablement, nous allons voir de plus en plus de migrants climatiques.
D’ailleurs, accepteriez-vous de vivre dans des régions transformées en four ?! Non !

- Encore une plage inaccessible …sauf encordé ou en bateau…
Alors se barrer sur Mars ou échapper au quotidien en filant dans une fusée, comme dire…?!
À suivre (Billet démarré le 6 juillet, je note que je suis de plus en plus lent à rédiger… l’âge assurément !)…
Merci à Mickaël J. pour sa relecture attentive… Bref, le message est clair : “relis-toi” !!
Mauvais consommateur, j’apprécie pourtant les fringues bien coupées… mais sur les autres…!
En pension, je côtoyais deux frères aux cravates et chemises immaculées en toutes circonstances, des gamins discrets qui détonnaient parmi nous…
Aller dans un magasin même pour acheter deux slips ou un jean est une épreuve… j’y passe le minimum de temps…!
Ma fille utilise quotidiennement des t-shirts qu’elle portait à 14 ans ; mon fiston a récupéré nombre de mes chemises de la fin des années soixante-dix ; ma moitié achète ses pantalons sur les marchés. Pour ma part, j’use mes jeans aux coupes démodées, d’increvables t-shirts et des glazik délavées…
Le seul investissement récent réside dans… nos pompes…! Des Ecco mais depuis une année, des Meindl acquises sur mon île (…Benjamin propose une gamme de qualité…).
Bref, l’idée des politiques de relancer impérativement la consommation sous prétexte d’une épargne accumulée pendant la pandémie me semble être une vue à très court terme… Cet épisode nous a tous marqué et poussé certains à revoir leur mode de vie. Sans aller jusqu’à faire son pain, migrer vers une zone rurale bien desservie par internet et retaper — pour le prix d’un studio dans une métropole régionale — une maison paysanne avec vue et/ou jardin pas si impossible…
Évoluer vers des bonheurs concrets…
Investissez dans d’autres domaines comme l’isolation de vos logements ; remplacez les équipements ménagers consommateurs d’énergie ; changez votre mode de consommation en acceptant que tout ne soit pas disponible d’un simple clic sur le site d’un vendeur distant… si pratique (sic !).
Voir… prendre une minute avant de commander : utile, indispensable… réellement…?!
J’avais écrit en juin 2020 : Post-confinement : rester fidèle à nos engagements ?. Nous y sommes même si une quatrième vague est en cours, se faire vacciner une évidence…
Nous vivons très (très) bien avec des produits fatigués mais fonctionnels…
Ensuite, à nous de… créer la mode, pas de se la laisser imposer !
Si les influenceurs sur Instagram font partie de votre quotidien, je n’insiste pas…!

- Terrain de jeu des oiseaux marins…
Zut, toujours pas terminé le billet sur le beau temps démarré il y a une semaine…