Titre assez bas de plafond mais qui résume bien mon sentiment (qui, lui, n’est pas partagé…!). J’ai découvert Vero (l’app, hein…) récemment via un article.
Je venais de rompre (hihi…!) avec Glass au bout de 48 heures de cohabitation numérique quand cet argumentaire rédigé par Carsten Schlipf m’a interpellé.
Je n’ai pas été séduit mais nombre de détails m’ont surpris dont les catégories, les tags proposés automatiquement quand on se prépare à poster un cliché (pas d’inquiétudes, nul suffit de choisir dans la liste ceux qui semblent pertinents et ajouter les siens…).

- Attention, on ne peut accéder et éditer que depuis iOS (iPhone puis iPad) ou Android

Bref, ce tour d’horizon — qui devait ne durer que deux jours — se prolonge. Pire, je prends l’habitude d’y poster des notes depuis mon iPhone…
Il y a des bouquins mais également des liens vers des billets d’architecture, des albums de musique…

En résumé : je suis face à une application sans publicité qui oscille entre le Tumblr original (…celui d’avant son rachat et que j’ai quitté il y a… un an), Instagram (compte fermé également).
Et, en très faible partie, Babelio (toutes proportions gardées, cette dernière plateforme francophone est franchement à part, j’y suis depuis février 2008 !).
Alors, le temps passe et je continue à nourrir mon compte Vero sans draguer de contacts car…
- Je m’en fous (!)
- Je reste le principal lecteur de mes notes
- C’est à 90 %… de l’amerloque comme le chantait Nougaro
Mais le panachage des infos et leur disposition est intéressante…
À suivre…!
Avertissement : j’ai testé en moins de 48 heures l’app Glass sur iPhone après avoir attendu le précieux code pour y accéder.
D’emblée, les développeurs proposent 14 jours de test assortis d’une proposition d’abonnement mensuelle ou annuelle, proposition qu’il est — bien entendu — possible de refuser lors de cette période de découverte.
Si j’ai été d’emblée séduit et ai pas mal joué… au point de me constituer en quelques heures une liste étonnante d’abonnés, j’ai néanmoins décidé — en accord avec ma fille — de ne pas donner suite.
Explications…
Bilan positif…
Glass est une application bien foutue, pensée avec le minimum d’options réellement indispensables pour publier ses clichés.
Dont une toute simple oubliée par Instagram, la récupération — avec mise en forme claire — des informations EXIF de base issues du cliché posté.
La lecture des informations EXIF associées à la localisation ainsi que l’horodatage rendent même inutile l’ajout d’une simple légende, généralement une image bien construite se suffit à elle-même.
C’est d’ailleurs l’un des points clés de Day One, l’usage astucieux des EXIFs pour bâtir la chronologie des notes.
Bien entendu, pour ceux qui forcent sur photoshop, filtres et outils de retouche, ces informations peuvent parfois marquer.
Ici, le but est de revenir aux programmes des premières galeries d’images avec une très chouette remise en cause des réseaux actuels qui dégoulinent d’injonctions à noter et à suivre tel ou tel…
Quelques copies d’écran…

- Pour ma part, quand j’arrivais sur Glass, c’était les dernières photos déposées pleine largeur. Glass n’impose pas de format (carré ou autre), libre à vous d’inclure les clichés du rapport que vous souhaitez…

- Chaque utilisateur dispose d’un espace d’identification avec un court texte, une image emblématique de son travail ou un portrait (option qui semble la plus utilisée, un portait inspiré dans lequel on retrouve un appareil photo…), le tout modifiable sans souci…

- Passons aux visuels que vous allez télécharger : chaque image affichera ses EXIF, à savoir la boite à pixels utilisée, l’objectif avec la focale employée et la vitesse, un nombre ISO et même la localisation si votre appareil le permet (notre 5D, non…!).

- Dans la série ultra pratique, il est facile de virer des clichés que l’on ne souhaite pas conserver…

- Ou de lire la légende si elle existe… Point négatif, impossible d’éditer le texte de la légende (« Tempête et vent de terre » auraient été préférables)

- Il est également aisé de trouver d’autres photographes, la bande horizontale contient les vignettes de leurs dernières images, bande que l’on peut dérouler…

- Il est tout aussi facile de savoir qui vous suit (…et aussi simple de bloquer un admirateur trop envahissant (sic !) par ailleurs).
- Mieux, les notifications affichent l’image qui a été commentée par exemple et nom du compte émetteur…

- Dernier point, les très grandes images peuvent être vues/défilées en détail

- Puis réduites à la largeur de l’écran de l’iPhone…
Alors, c’est tout bon…!
Glass m’aurait séduit naguère.
L’absence de publicité, sa chouette application iOS minimaliste justifie en partie un abonnement.
Même avec un prix de lancement légèrement réduit pour son lancement, c’est quasiment le cout annuel d’un hébergement de base ou d’un nom de domaine personnel…
Comme dit en préambule, malgré toutes ses qualités (et quelques défauts qui seront assurément comblés dans les versions à venir), nous ne sommes pas dans la cible visée par cette application.
Si vous êtes un photographe occasionnel, Glass est épatant, vous permettant d’afficher sobrement vos clichés.
Si vous êtes un producteur régulier d’images, ça se discute. Un autre point d’achoppement est la dispersion : vouloir être partout, c’est du temps. J’ai fermé mon compte Instagram comme nombre d’autres réseaux sociaux.
Ensuite Aurélia comme moi avons à cultiver notre modeste… Photager avec nos vieux appareils obsolètes tout en exportant sporadiquement nos clichés sur un excellent site européen.
C’est tout…
Évidemment, cette décision d’arrêter Glass malgré quelques retours positifs et sympas d’autres membres de cette communauté qui se forme peut sembler étrange. L’objectif était de voir en situation comment ça se passait (très bien…!), pas de se la jouer artisssss conceptuel…, restons à notre place…
Je distille de petites infos sur mon fil @urbanbikecom en oubliant fréquemment d’en réaliser un court résumé ici même…
Exporter une séquence de notes sur une période donnée…
Objectif, extraire de mes nombreuses notes celles d’un de mes carnets sur une période donnée…

- Définir la période de temps (ici, un de nos voyages en Italie, celui de mai 2017)

- Bien spécifier le journal, exclure ou non des mots clés) puis exporter. Dans mon cas, uniquement du
.txt…

- Sans média pour pouvoir exporter directement dans Drafts…

- Notez que vous retrouvez tout, y compris la date et l’heure, les conditions météo et la localisation (en vert)
C’est tout…
Masquer vos entrées aux… regards obliques…!
Dans le train par exemple…! Vous laissez votre écran actif et votre voisin d’accoudoir se délecte de vos écrits ?!
Désormais, dans les paramètres de chaque journal, vous pouvez activer une option de masquage du contenu…

- qui s’avère assez efficace !

- Mais… vous pouvez visualiser une (ou plusieurs entrées), pensez à appuyer à nouveau sur l’oeil en haut à gauche (mais c’est parfois lent) …

- Bien entendu, vous pouvez accéder à tout instant à votre note complète…

- ça fonctionne aussi avec la galerie de photos…

- Un appui et vous visualisez le contenu…

- Je pense que ce dispositif pourrait être amélioré… D’autant qu’il faut l’activer carnet par carnet…

- même si cela peut être détourné…
Pourquoi je trouve ce dispositif encore améliorable ?
- il est lent car lié au nombre d’entrées…
- Paradoxalement, tout masquer est amusant mais pas si pratique : une option flou léger permettrait de mieux naviguer dans les notes, la structure de l’image suffisant parfois à reconnaitre la note recherchée…
- Je préférerais une option d’appui sur une note qui dévoile deux petites secondes son contenu (une pression et hop…!).
- Et une autre dans les préférences qui agisse globalement pour toutes les notes.
- Enfin que l’on laisse le rappel du nom du carnet dans sa couleur…
Mais superbe initiative qui devrait éviter à nos voisins qui font semblant de somnoler de lire nos écrits…!!
C’est tout…
Bien entendu, les carnets masqués le sont aussi sous macOS…

Ceci explique pourquoi j’aime Drafts et Day One, deux apps complémentaires…!
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