C’est toujours la même question quand j’envisage de changer d’iPhone : est-ce le bon moment ? À lire les propos d’experts qui sévissent sur le net, à entendre également les humoristes qui taquinent la pomme, non…!
Pour mémoire…
l’an passé, acquérir le 13 max était une erreur.
cette année, acquérir le 14 est une erreur, le 13 étant devenu la référence…
Va comprendre…!
Il faut reconnaitre que cette année, le coût des écrans pommés ne recule pas (…pas plus que l’alimentation, le carburant, de l’énergie ou simplement celui des matériaux de construction).
Mon appréciation diffère de mes amis…
- Je profite opportunément d’être près de boutiques dédiées pour réaliser (si livraison il y a…) cette opération avant de repartir sur mon île…
- Ensuite, j’arrive à un âge où je n’aurais plus très longtemps le plaisir de déambuler avec aisance dans les villages ou sur les sentiers côtiers.
- L’iPhone m’accompagne 24 heures sur 24…
Époustrouillé ou pas…?!
En passant : cette année, ma fille attend mon iPhone 13 (en 2021, elle ne percevait pas l’intérêt de troquer son fidèle 7+ pour le 11 qu’Apple a finalement repris).
Bref, en dépit de tous les articles mitigés sur le 14 pro max que je lis via Reeder, et sans avoir vu cet iPhone, je maintiens ma commande.
Ok, je risque de ne pas être époustouflé, de trouver la qualité d’images sans grands changements, etc.
- Au pire, j’acquière un 13 avec plus de MP ;
- Au mieux, je vais employer un 14 avec 48 MP adapté à mes besoins…!
Bref, peut-être une erreur mais dois-je écouter tous les avis ?
J’exerce mon libre arbitre comme d’habitude et, comme j’ai déjà la 5G avec mes quatre piquouses, je devrais même disposer d’un débit de folie…
Pour conclure, l’iPhone est mon principal écran (proche désormais de 90 % de mon temps d’utilisation quotidien). Et iOS 16 s’avère très confortable…

En voyage, l’usage de l’iPhone est quasi 100 %.
J’aurais l’occasion de le tester loin des villes à forte couverture réseau toute cette année universitaire.
Et, si iliad (en Italie) nous propose une eSim data de 300 Go, poursuivre ce blog qui va démarrer sa vingtième année…
À suivre ! Ou pas…
Genèse de ce billet ? Discussions informelles, lectures plus quelques notes piochées ici-même. Au lieu de publier, j’ai attendu près de deux semaines, pas convaincu par l’angle que j’ai choisi. Et pourtant. Billet en mode lasagne, décousu (déstructuré…?!)…
Cela ne vous a pas échappé ces dernières semaines, les nouvelles anxiogènes tournent autour de sujets qui sont loin d’être anodins et risquent, à terme, de nous concerner collectivement.
En vrac…
- Allons nous manquer… d’électricité (…de bois, de gaz…) cet hiver ?
- De produits pétroliers (ou d’électricité) pour les véhicules ?
- D’eau potable ?
- De produits alimentaires de base (fruits, légumes), etc.
- Sans évoquer la hausse des prix de ce qui précède…
- Dans quelles conditions s’approvisionner ? Restrictions, émeutes, bagarres, queues interminables pour les obtenir ?
- Rester vigilant vis-à-vis des produits qui changent de taille (pas l’emballage, les portions !) dans certains pays d’Europe ou ne sont plus fabriqués !
- À l’extrême, faut-il se mettre à l’abri dans un bunker ?!
L’été s’achève et nous nous attendons à une flambée des prix comme à de sérieuses pénuries…
Mon sentiment ? Paniquer ne sert à rien. Bourrer ses armoires de denrées de première nécessité pas plus.
Anticiper…?
En revanche, anticiper et s’organiser pour ne pas peler de froid dans quelques mois me semble faire preuve de pragmatisme.
- Mettre au point une stratégie pour cuisiner (oui, cesser d’acheter des produits transformés),
- Acquérir les quelques pièces vestimentaires indispensables pour passer l’hiver au chaud, tant chez soi qu’en allant bosser (en vélo ou à pied ?), n’est pas inutile.
En parlant vélo, une petite révision pour vérifier les pneus, l’usure des patins des freins, acquérir une nouvelle pompe, chambre à air n’est pas inutile…
Cette anticipation peut sembler paradoxale car il fait encore bon, se projeter dans deux ou trois mois avec des températures basses — à défaut d’être négatives — ne va pas de soi !
Or c’est le moment idéal avant d’être happé par ses activités et/ou confronté soudainement à des évènements que l’on avait envisagé mais sans se donner les moyens de les parer…
Les actions autour de la centrale de Zaporijjia (Zaporizhzhia) me ramènent au 26 avril 1986 quand nous avons appris que, dans la nuit qui précédait, Tchernobyl avait eu quelques (très) gros soucis…
Retour à l’essentiel
Bien sûr, cela ne va pas être une partie de plaisir mais, ne charrions pas, ce n’est pas (encore) la fin du monde, juste la fin d’une époque…!
Nous nous attendons à la fin des ressources et au changement climatique, le conflit en Ukraine vient de raccourcir brutalement l’échéance.
On peut le percevoir comme une catastrophe, un retour aux valeurs du début du siècle dernier. Ça se résume également à faire montre de frugalité.
Nous avons connu cette frugalité pendant nos années d’étudiants… Après l’obtention de nos diplômes, nous avons continué en réfléchissant à chacune de nos dépenses, refusé les achats d’impulsion, shopping. Évité de dépendre d’un crédit à la consommation.

Soupe, couette, polaire et… gant de toilette !
Il y a un aspect comique dans le discours ambiant : évoquer la fin de l’abondance alors même que l’on nous expliquait qu’il ne fallait pas vivre comme des Amish reste savoureux…
Vivre avec peu d’énergie, c’est privilégier — en plus des vêtements — le bon fonctionnement de son frigo, du microondes, de la VMC et de son smartphone…!
- Mon iPhone me sert de lampe de chevet voire d’éclairage quand je me rends la nuit aux toilettes.
- Nous avons fait le choix depuis longtemps de lampes à faible consommation et à n’allumer que si nécessaire, de rester sobre en terme de température dans notre logement comme dans notre consommation d’eau potable.
En période de sécheresse, on a privilégié l’usage du gant de toilette et des douches rapides. Je bois de l’eau du robinet, réduit mes apports caloriques qui sont souvent liés à une envie de grignoter plus qu’à un réel besoin.
- Économiser une chasse sur deux si l’on a juste procédé à un bilan hydrique.
- Mettre dans une Thermos une boisson chaude pour la retrouver tiède une paire d’heures après…
- Ouvrir les rideaux pour profiter de la lumière naturelle…
- Manger froid la majorité des plats au lieu de les réchauffer.
- Dormir sous une couette (voire deux…!) et dans une pièce encore plus fraiche…
- Retrouver l’habitude de se préparer des soupes, compotes, œufs durs, riz au lait, etc.
Les soupes maison se conservent bien, se congèlent et peuvent se consommer tant le soir que le matin. Pour mémoire, nos grands-parents procédaient ainsi (…eux n’avaient pas de frigo mais un caboulot pour laisser ces préparations au frais), la soupe permettaient à ceux qui partaient aux champs de ne pas s’y rendre le ventre vide…
- Avec un chauffage maintenu à 16/17°, enfiler une polaire (voire deux si l’on ne bouge vraiment pas) est une bonne solution mais s’activer toutes les 20 minutes également…! Surtout si l’on travaille chez soi…!
Tous les moyens sont bons pour vous réchauffer : prenez les escaliers, marchez pour faire vos courses (l’usage d’un sac-à-dos est fortement conseillé en plus de filets à provisions… qui peuvent se glisser dans une poche de votre sac-à-dos…). Ou arrêtez-vous pour faire un peu de gainage musculaire avec une simple sangle.
- Offrez-vous de bonnes chaussures de randonnée (et, indispensable, une semelle intérieure de compétition…!), idéale sur un sol glacé.
- De bonnes chaussettes, des gants, une veste chaude et, essentiel, un bonnet !
- Accessoirement, envisagez l’acquisition d’un pantalon déperlant, utile tant comme piéton (…passant à coté de grosses flaques) que cycliste.
Alors, oui : c’est loin d’être seyant, sexy, glamour !
Mais ne pas se peler de froid, être confortable dans son corps nettement plus important que rester à la mode…
En rapide conclusion, affronter les périodes qui s’annoncent en étant bien équipé n’est pas inutile… Et ça se prépare dès à présent, pas quand le problème survient.

À destination des copains…!
Étrange sentiment d’une accélération du temps, de journées de plus en plus courtes (…vous l’avez…?) ! Est-ce lié à la perspective d’atteindre soixante-neuf ans dans quelques semaines ?!
Zut de zut !
Ma carcasse grince dans les montées, se rebelle dès que j’oublie de m’hydrater… Pas une nouveauté en soi mais, désormais, une constante !
Alors ?
Je marche, cornaké par ma fille qui me sert de coach…
J’évite au maximum de me tasser le joufflu dans un fauteuil même si, quand je suis douloureux, j’oscille entre mon lit et mon fidèle Aeron (meilleur investissement avec le recul).
Mode bibelot
Aidé par l’app Santé de mon iPhone, je dépasse les dix mille pas par jour depuis 2017…
Cependant je deviens clairement un bibelot qui essaye de réfléchir avant d’agir… En théorie…!
Ma masse musculaire s’est réduite : plus question de soulever une caisse d’entêtes imprimées comme avant hier ; voire porter mes deux sacs de courses à bout de bras comme hier…!
Aussi je multiplie les sacs à dos : le 70 litres s’avère parfait pour revenir du marché chargé en légumes et fruits…
Inexorable déclin…!
Après les tampons au rugby dans mon adolescence, les livraisons professionnelles express dans un Paris déjà embouteillé.
Puis, après avoir vidé les logements de nos parents respectifs, nos derniers déménagements ont fini par m’achever…!
Je savais dès 25 ans que je ne ferais pas un beau vieillard. Ça se confirme !
En janvier 2019, j’ai quitté la région parisienne avec une sciatique.
Heureusement, les villes espagnoles sont accueillantes, mille possibilités de se poser sur un banc. Rien à voir par ici : les handicapés, les vieux, les SDF semblent ne plus avoir droit de cité, taches inesthétiques (sic !) dans le paysage de certaines villes huppées…
J’ai fini un après-midi par m’effondrer sur un chemin de terre sous les yeux de me fille alors que j’avais fait le pari que ça passerait à coup de Kétoprofene (non !)…
Après quelques séances prodiguées par un chouette médecin un chouïa ostéopathe, c’est passé même si l’idée d’être dépendant d’un déambulateur m’a semblé, un temps, la seule issue…
On finit en pièces détachées…!
Comme une vieille voiture : à peine une réparation effectuée qu’un autre élément tombe en rade…
Comment ça j’exagère…?
Une tendinite au bras gauche m’a pas mal plombée l’an passée…! Heureusement j’ai trouvé, à mon insu, une manière de la soigner. C’est parti de cela, urbanbike | Pourquoi moudre son café ?…
Une tache quotidienne que j’exécute désormais chaque soir pour éviter de réveiller ma tribu avec ma crécelle à réduire les grains en mouture…!
Abstinence alimentaire…
Bref, me voilà désormais installé dans cet entre-deux…
Pas encore complètement immobile (…mon ex. toubib me donne encore 10 ans max à bouger) mais nettement moins alerte…!!
Ce que nous consommons a une sacrée importance, ce que vous avions tendance à oublier…
Pour ma part, sujet à des allergies, la pandémie m’a permis de faire le point puis lister/éliminer tout ce qui est susceptible de réveiller des trucs dont j’ai génétiquement hérité. Ou développé, gamin, en pension…
Si je peux boire un verre de vin rouge, croquer du chocolat, je consomme beaucoup plus de légumes en sus de ma soupe matinale de céréales et fruits…!
Mais nettement moins de pain, de confitures…
Vivre à fond chaque jour…
Dans le miroir de la salle de bains, je vois un vieux type bizarre qui reproduit à la perfection chacun de mes gestes…!
Bref, c’est une période intéressante, une expérience unique dans ce corps qui se grippe, accumule les bugs et me fait apprécier chaque seconde…
Pensées à toutes celles et ceux qui vivent des trucs nettement plus médicalisées.

Pffffff…
Ce billet était quasi achevé, prêt à être publié… quand mon pied gauche m’a lâché, il y a une semaine, au retour d’une balade sur les sentiers côtiers !!!
Tendon d’Achille en vrac…!
Pas de rupture du tendon, juste un étrange épaississement douloureux qui prend son temps pour disparaitre…
Une fois de plus, j’ai voulu reprendre trop tôt… Erreur…! Sanction immédiate.
Comme il m’est recommandé de rester tranquille, ceci explique les derniers billets publiés autour d’Obsidian et compagnie.
À suivre ! Je vais remettre de l’huile dans mon vieux jeep, lui aussi fatigue…