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À lire ci et là | 1

Pantouflage, TVA en ligne et OSX, Impact environnemental et véhicules à moteur

dans potager

Bien évidemment, je démarre par quelques infos qui n'ont rien à voir…
Blogs et livres… Je suis tombé récemment sur un blog écrit à quatre mains. Le titre du blog est clair : Députés sous influences. Il est écrit par deux journalistes de talent, Hélène Constanty et Vincent Nizouille et leurs billets, forts documentés, sont des modèles du genre.

Les entreprises pourront bientôt payer leur TVA en ligne, parfait. Juste un bémol, encore faudrait-il que cela fonctionne sur OSX… Car c'est le genre de fonctionnalité qui nous éviterait d'être piégé par un retard de courrier, ce qui m'est déjà arrivé, même avec un envoi en Distingo.

Juste pour appuyer un peu sur l'habituelle corde médiatique des affreux 4x4 pollueurs, cette étude américaine de CNW Research démarrée en 2003 pose, semble-il, quelques questions du genre voir plus loin que le bout de son nez… L'étude Dust to Dust Energy Report montre simplement qu'un véhicule rustique comme un Jeep Wrangler a un un impact environnemental moins lourd (on ne s'étrangle pas…) au mile (1,6 kilomètre) parcouru qu'un véhicule hybride… Je vous engage d'ailleurs à télécharger les annexes, à les lire et à en tirer vos propres conclusions.

Pourquoi…?
En effet, les comparaisons ne sont généralement établies que du strict point de vue de la consommation énergétique qui reste, bien évidemment, une donnée importante. Néanmoins cette enquête cherche à tout prendre en compte. Tout, ce sont aussi bien les études de conception, le process de fabrication ou encore la durabilité du produit (…on évoque près de 4000 critères). Du coup, la simplicité d'un Wrangler, son énorme durée de vie, son entretien rustique, son faible coût de fabrication et de développement lui alloue au final un impact environnemental plus léger que pour un véhicule sophistiqué et hybride. Cette étude porte sur 311 véhicules venus aux USA et il serait intéressant de faire une enquête similaire en Europe car peu de véhicules européens figurent hormis du haut de gamme (la seule Renault est une R10 électrique des années 1970 et appartenant au patron de CNWR).
En résumé, la moyenne de ces 311 véhicules s'établit à $2,946 du Mile. Si la Pirius affiche un $2,865 au Mile, une Cayman $5,383, la Jeep Wrangler s’octroie un $0,709…! Je ne vous parle pas des Rolls et autres Maybach à l'autre bout du tableau qui dépassent les $10… Instructif et assez flingueur d'idées reçues colportées ci et là… Sauf que les colporteurs lisent rarement ce type de prose…

Bon, même si l'on ne partage pas les résultats de cette étude (plus de 450 pages), même si l'on peut se poser les habituelles questions (…qui sont les réels commanditaires, à quoi sert elle, etc.), elle permet de se souvenir qu'une voiture ne se réduit pas essentiellement à de la consommation, que tous les éléments en amont autant que l'entretien et la durabilité devraient rentrer en ligne de compte…
Et là, surprises. $1,808 dans mon cas… Et encore, en version essence.

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le 18/01/2007 à 06:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Patios et lumière tamisée…

Casa PR - Quinta da Gramela, Pombal — Portugal

dans architecture

Certains se demandent pourquoi j’évoque les billets de chez Arkinetia alors que notre quotidien n’est pas toujours idyllique sur le plan de l’habitat…!
Mais pour rêver justement…!

Dans des projets d’architecture aussi fous, que l’on apprécie ou non l’ensemble, il y a toujours des idées à grappiller, à glaner ; des ambiances dans les quelles on se sent étrangement bien.
Bon cette maison est récente et la végétation aux alentours est encore bien maigrelette, pelée, ce qui fait que la vue depuis certaine ouvertures n’est pas toujours séduisante. Ensuite on peut ne pas apprécier ces façades de béton pur qui peuvent se transformer en volumes de stockage de chaleur, etc.

Pour ma part, ce qui fait que j’écris cette petite note, c’est l’espace qui ouvre sur le patio, pour quelques circulations et escaliers interieurs soulignées par des murs de pierre, pour les ouvertures dans les renfoncements de la façade, la lumière qui rentre sobrement dans les pièces, garant de fraîcheur tout au long de la journée dans ce pays où l’été, cela cogne dur en plein soleil.

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Toutes les photos sont de Fernando Guerra

Autre exemple, ce toit terrasse qui ressemble à un deck de bateau et qui me fait penser à l’un des personnages extravagants de Mary Poppins…

Note de 13:30 ; bon il y a aussi des infos rigolotes mais moches…!

le 17/01/2007 à 06:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

La page écoutée | 1

Une nouvelle source de revenus pour l'éditeur et l'auteur

dans écouter | joël | lire

[…] Ce billet a été rédigé naguère par Joël Seguin, éditeur chez Eyrolles. Il vit aujourd’hui près de Minneapolis (USA) […]


Une voix prenante. Habitée. Un rythme soutenu. Les minutes s’écoulent. Le voyage prend forme. Vous n’êtes pas branché sur la radio. Vous ne vibrez pas avec les acteurs jouant sur une scène de théâtre. Non, vous écoutez une voix primée, celle d’un auteur qui lit son propre texte. Une autre version du livre, incarnée, en chair et en os.

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Cette manière de “lire”, vieille de seulement vingt ans, a alimenté les clubs de livres et fait le bonheur… des conducteurs de trucks sillonnant les Etats-Unis avant de sortir de l’ombre. Les chiffres de ventes s’envolent. En un rien de temps. Depuis ces trois dernières années, près d’un tiers des nouveautés de livres sont proposées dans une version à écouter, intégrale et/ou abrégée. Un nouvel usage du livre s’impose, massivement.
Le petit génie MP3 est passé par là. Les cassettes et autres CD s’effacent devant l’évidence. En conduisant ou en veillant le soir quand s’endort l’ado autiste que j’accompagne, j’écoute sur mon iPod des livres, des émissions radios ou encore le programme Meet the writers de Barnes and Noble. Téléchargement sur internet, choix à la carte, simplicité d’usage et, également, excellent moyen de se perfectionner dans une langue étrangère.

Les maisons d’édition ne cèdent plus les droits audio comme auparavant : elles prennent en charge ce nouveau business. Le travail se fait en studio avec l’auteur lui-même, une célébrité ou un acteur professionnel. Les plus vendus ? Les best-sellers (5 millions d’audio books vendus pour Harry Potter), les livres “self-care” et les livres Business. Le modèle économique en devenir est celui des films avec la location forfaitaire au mois ou avec l’achat au prix du neuf. Business rentable avec le MP3, pas avec le CD.

Investir le créneau du livre à écouter est une bonne manière pour les éditeurs de prendre au sérieux cette remarque de Steve Riggio à la tête de Barnes and Noble :

“Publishers really add very little value to the distribution of book content. They are not terribly good at physical book distribution, and they are not very good at technology. They will have a place in the digital world, but smaller than it is today”.

Surtout qu’il est maintenant plus facile d’imaginer concrètement le livre dans sa version électronique en observant les avancées technologiques du iPhone. Son format est presque celui du livre de poche et son écran sans clavier se rapproche d’une page de livre.
Le livre est sans doute le prochain invité d’une déclinaison un peu plus grande du iPhone. Il rejoindra l’audiobook bien sûr et les autres médias : la musique, l’internet, la radio, la télé et la vidéo. Le partenariat d’Apple avec Google pourrait s’étendre et accueillir les fonds des bibliothèques américaines numérisés à tour de bras depuis deux ans mais handicapés par l’absence de support électronique adapté au livre. Les éditeurs ont là matière à réflexion.

le 16/01/2007 à 06:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #