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Pourquoi travailler chez soi…?

Pour éviter ces embouteillages là…

dans bosser partout

Cela fait désormais plus de 18 mois que je bosse à 100 pour cent chez moi.

Auparavant, je partais aux heures blêmes pour gagner Paris premier arrondissement. Si je prenais la voiture, il fallait impérativement que je sois sur la route avant sept heures moins le quart pour ne pas me retrouver coincé dans la circulation. Avec l’augmentation progressive des embouteillages en vingt ans, j’ai opté pour la solution train + vélo. Sauf que le retour par le RER C vers 23 heures, même avec un vélo pliable et la journée de stress, c’était pas le plus agréable. Près de 15 heures loin de chez soi chaque jour, avec souvent des retours au bureau le week-end pour finaliser des jobs en cours…
Mais la situation semble avoir sérieusement empirée comme le décrit ce papier de Libération

Conclusion sans appel :

Après 14 heures au volant, 140 kilomètres au compteur, l’impression est mitigée. Paris, finalement, roule plutôt bien. Les ennuis sont ailleurs, dehors, sur l’anneau de l’A86. En banlieue. Au fil des aménagements, les embouteillages se sont éloignés de Paris à la manière des ronds dans l’eau.

Exact, la A86 passe pas très loin de chez moi et j’entends le grondement du trafic très tôt avant de me lever… Bref, ceci pour recommander à certains décideurs de lire notre petit livre et de réfléchir à la possibilité pour certains de leurs salariés de bosser un peu chez eux. Vu le temps gagné, l’argent économisé, la pollution et le stress évités, ce n’est pas un mauvais plan, non ? Mais attention, comme nous l’avons écrit, tout le monde n’est pas apte. Mental d’acier obligatoire.
Pour en savoir plus ou le commander.

le 02/04/2006 à 08:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Industrialisation en architecture avec Andrew Maynard

Porte de garage ? Non, porte fenêtre…

dans architecture

Il est parfois intéressant d’aller jusqu’au bout de la logique quand les éléments existent mais ne sont utilisés que dans un unique cas de figure…

C’est ce qu’a fait l’équipe de Andrew Maynard sur ce projet de maison individuelle à Melbourne (Australie)… Les deux chambres et la salle de bain (voir l’animation) de cette maison ont troqué les habituelles porte-fenêtres pour des portes de garage revues et corrigées…

En lieu et place de la peau de la porte de garage, des vitres et des pare-soleil. C’est simple, efficace et évident.
Du coup, envie de prendre le frais, hop, on lève littéralement les fenêtres qui se replient en deux…
Je suis persuadé que cette idée va faire des tas de petits…
Ce site est toujours bourré d’idées, nous en avons parlé ici et (en commentaires).

A suivre également, la contribution de cette même équipe à l’univers de la préfabrication

••• edit | décembre 2024 | Certaines liens sont morts, les sites disparus…

le 01/04/2006 à 22:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Oh, c’est haut, c’est haut…

118 étages, soit 600 mètres de haut

dans architecture

Et hop, Norman Foster devrait finir les plans d’une tour à Moscou… Toute l’info est à lire ici.
C’est très tendance en ce moment, que ce soit au Moyen-Orient, en Chine ou au Japon, comme une sorte de concours… Personne ne s’interroge pour savoir si c’est adapté à la vie quotidienne, si c’est même simplement supportable (je ne vous dit pas comme cela se déplace au dernier étage)…
Ou si le terrain n’est pas instable ! Pour avoir une toute petite idée de ce que cela donnera, il suffit de jeter un œil sur celle de Toronto, celle, plus modeste, de Santiago (257 mètres seulement). Ou encore de New York (182 mètres)…
Comme j’ai le vertige, je préfère entendre la chanson de Gainsbourg

le 27/03/2006 à 08:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #