Ce billet est la suite de : urbanbike | Retour au mode… modulateur-démodulateur ! en plus détendu…
Les heures chaudes de l’été ne sont pas propices à se dorer. Au lieu d’épuiser son capital solaire et soigner son mélanome, pas inutile de se mettre à l’ombre et en profiter pour se réorganiser…
Pas besoin d’y passer des journées : juste réfléchir aux usages quotidiens, tailler dans les services qui font doublon…
C’est peut-être le moment de s’affranchir de certains services gratuits, voire de ceux surdimensionnés… Et même d’investir ou d’utiliser un nom de domaine pour créer ses propres adresses courriels, mettre en place une stratégie d’alias et de redirections mail…
Je reviens au sujet…
Box fixe ou mobilité avec un iPhone…?
Multiplier les box(s) est hyper confortable mais cela a indubitablement un coût…!
La pandémie nous avait amenés à prendre une seconde box sur notre lieu de vie principal pour pouvoir assurer une continuité des cours à l’université…
Pendant ce temps là, celle dans notre colocation ne pouvait sérieusement être suspendue, ne sachant pas quand la situation se stabiliserait…!
Au bout d’une année, nous nous sommes retrouvés avec deux box aux coûts qui n’ont plus rien de promotionnel…!
La question s’est naturellement posée : garder les deux (non…!), n’en garder que celle proche de l’université. Ou s’organiser autrement…
Nous avons opté pour un internet mobile…
Option mobilité…!
Cette première étape est clef car cela revient à couper le cordon ombilical avec une épatante facilité de connexion : désormais, chacun d’entre nous gère sa propre dotation de données.
Rappel chez Free, le forfait le plus élevé offre une enveloppe de 210 Go… Soit plus de 600 Go mensuels pour nous trois, de quoi voir venir…
Comme nous n’avions plus de téléphone fixe depuis la fin 2018, jamais utilisé les 09 de nos divers opérateurs, les box(s) n’assuraient que de la connexion internet basique et s’en défaire n’était pas une contrainte…
Nous avons commencé par tester la qualité du réseau 4G sur notre ile avec l’arrivée des premiers estivants en juin : pas de perte de charge du réseau par rapport à mai…
Cela nous a conduit à résilier notre box îlienne… Puis la seconde dans la foulée que l’on restituera lors de la rentrée universitaire…
Autonomie et indépendance
Chacun d’entre nous dispose d’un iPhone (du 5s au 13 max en passant par un 7pro) et d’un iPad (tous sous iOS 15.x contrairement aux iPhones)…
Sans oublier un unique MacBook Pro partagé, ce n’est pas un détail pour la suite de ce billet…
En résumé :
Un forfait téléphonique Free max…
210 Go de données chacun avec la possibilité de nous dépanner en cas de dépassement de la data si besoin…
Un iPhone qui sert de routeur pour chaque iPad…
À l’issue d’un premier mois, ça tient et je suis assurément celui qui consomme le plus de data du fait des chargements des cartes embarquées par Mapy.cz ou Tomtom ainsi que de mes exports vers Eyeem. Mais sans dépasser pour l’heure la limite des 210 Go.
Un MacBook pour tous
Ce qui a rapidement posé problème sans Box et Wifi, ce sont les grosses mises à jour système et les sauvegardes quotidiennes qui s’effectuaient en arrière-plan naguère.
Souhaitons que iOS 15.6 simplifiera a terme ces opérations en autorisant ces opérations via internet et chaque ensemble iPad/iPhone.
Si le iPhone 13 arrive à réaliser ce pont via la version beta d’iOS et aux petites heures du matin, ce n’était pas le cas des deux autres iPhones tant qu’ils n’étaient pas en 15.6…
J’ai donc lié mon iPhone au MacBook Pro 16 via un câble Lightning — USBC.

Le iPhone fonctionne comme un routeur (sans service wifi) et gère tant les fameuses sauvegardes que les lourdes mises à jour de chaque iPad.

Cela m’a permis au passage de rappeler qu’il n’était pas inutile de faire le ménage dans les podcasts…!
Et de regagner du stockage…

À la fin, chaque écran sous iOS a été mis à jour…

Et chacun de reconnaitre que ça pulse…
Pour finir : ce qui précède n’est pas un manuel pratique à suivre au pied de la lettre, un billet expert mais juste le compte-rendu de nos discussions et leur application…! Ce sont des choix qui peuvent s’avérer nuls…!
À suivre…
C’est un dispositif proposé par Apple que nous avons parfois tendance à oublier, moi le premier, la Saisie gestuelle !
Alternative au clavier ou au mode dictée, la saisie gestuelle. Avec son option d’effacement mot par mot.
Sur une zone ventée (plage quai de gare), dans un train ou un bus en mouvement, cette fonction qu’il faut impérativement activer dans les réglages / claviers permet une saisie précise. Et étonnamment rapide quand on la maîtrise.
À redécouvrir.

- il faut activer Saisie gestuelle pour accéder à l’option Effacer la saisie gestuelle mot par mot

Autre intérêt, on peut s’en servir dans toutes les positions dont… couché. Pas inutile quand on se retrouve en vrac ou simplement fatigué après une longue randonnée !
Après l’avoir activé dans les réglages, il ne reste plus qu’a faire glisser un doigt à la surface du clavier pour composer en passant sur les touches affichées le mot souhaité.
Pour ma part, c’est souvent mon pouce gauche qui est à la manœuvre.
Ma main droite stabilise alors mon écran et j’emploie ma main gauche libre.
Mais il n’y a pas de règle, vous utilisez ce qui vous convient selon les circonstances. Je n’ai pas essayé le nez !
Ça marche également avec mon ancien stylet Wacom à tête caoutchouc (si, si, sur un iPhone). Pratique si vous répugniez à glisser votre doigt en permanence sur l’écran.
Le dispositif propose souvent plusieurs options, généralement toutes les accentuations possibles.
Après un peu d’entraînement, on s’y habitue au point d’oublier le clavier conventionnel, d’autant que les possibles fautes de saisie sont minimes, qu’il est inutile de doubler les lettres accolées, que les accords sont souvent impeccables contrairement au mode dictée.

- Notez que c’est l’ensemble « entraînez-vous » qui arrivé d’un coup mais que trois options restent disponibles…
Bref, dans nombre de situations, c’est l’assurance d’une saisie agréable. On peut cumuler en un seul groupe un article et le mot lors d’un même glissement, les apostrophes s’invitant toutes seules ! Les tirets également.
Appui continu en quatrième vitesse ?
Il y’a pas de temps imparti : votre doigt ne fait pas un concours de vitesse et vous pouvez le faire traîner lentement si nécessaire en gardant le contact avec l’écran : les trois cases prédictives vont se remplir d’options supplémentaires en plus de celle retenue par défaut par le dispositif, ce qui peut vous éviter de recommencer à parcourir la surface du clavier…!
Par contre, décoller son doigt du clavier est interprété comme la fin de saisie du mot en cours. Et le mot (et son article) est alors inséré dans le texte.
En cas de réelle incompréhension, un appui long sur le dernier terme entré vous permet d’afficher d’autres mots avec l’option remplacer.
Sinon, recommencez le slalom sur l’écran !
Pour ma part, j’emploie ce dispositif dans ia Writer (…ne me demandez pas pourquoi !) et cela me permet d’écrire ce petit billet allongé sur le dos et à l’ombre dans une piaule relativement fraîche.

- ia Writer avec son interface minimale et son menu éclair me permet de baliser en markdown mon texte au fur et à mesure…
Je me demande d’ailleurs si cette option de saisie gestuelle n’a pas été améliorée dernièrement avec les processeurs du iPhone, j’ai le souvenir d’un système nettement plus lent (j’emploie un 13 Max).
Bien entendu, cela fonctionne dans un traitement de texte mais également dans l’app Messages ou pour renseigner une entrée dans un dictionnaire, etc.
Pendant vos pauses sur le sable ou bien à l’abri du soleil ces vacances, entraînez-vous : attention, c’est addictif !
Côté correction, c’est le dernier mot complet qui est supprimé en cas de correction de votre part si vous avez validé l’option Effacer la saisie gestuelle mot par mot.
Notez que ce dispositif supporte une légère tolérance de trajectoire de votre doigt sur le clavier et affiche furtivement sur ce dernier la trace de son déplacement.
Bref, adopté !
Dernier point, ce dispositif ne supporte pas des mots qui ne sont pas dans le dictionnaire, ce qui est un plus en des périodes où notre orthographe peut être aux abonnés absents !
Si néanmoins vous souhaitez utiliser un néologisme ; soit le saisir au clavier lettre à lettre ; soit via un équivalent clavier, c’est comme cela que j’écris sans faute et sans perte de temps l’expression ia Writer !
Vous pouvez vous retrouver avec un terme souligné en bleu : la saisie gestuelle vous demande simplement de confirmer que c’est le bon terme qui a été placé en cas d’ambiguïté. C’est rare mais autant le savoir.
À l’usage
Quand j’ai démarré ce billet ce matin, j’en étais resté à la présentation d’un dispositif pour prendre une note.
Et puis je me suis souvenu que cela présentait nombre de qualités dont une épatante réduction des opérations de correction avec ma propre frappe clavier de dyslexique (!!) vu que ce sont les mots du dictionnaire qui sont recherchés et non une interprétation de mes malheureuses fautes de frappe !
Sur iPad, la question ne se pose pas : j’écris au Pencil sur Nebo, mon écriture est convertie en caractères d’imprimerie puis expédiée vers Drafts.
Sur iPhone, comme je l’ai mentionné plus haut, la prise de notes est effectuée sur ia Writer avant d’être exportée en Markdown vers Drafts également.

- Cela me permet de distinguer aisément mon premier jet du document final balisé.

C’est tout !
Pour mémoire : Le seul véritable passionné de Brompton sur urbanbike est Vincent Burgeon (alias Hannibal Brompton…!), celui qui roule tranquillement de l’Alpe d’Huez au Mont Ventoux quand j’ai du mal à remonter une simple pente sur mon île…
Ensuite, pour expliquer pourquoi ce billet sera court, c’est que je suis incapable de retenir une date (…ce qui est fâcheux, notamment pour les anniversaires de mes propres enfants…) ou des événements de faible importance à mes yeux (attention JC, tu es dans le déni…!), d’où la difficulté à le rédiger…
Alors, d’emblée : dans mes usages, un vélo reste un moyen astucieux d’aller d’un point A à un point B.
Je n’éprouve pas le besoin d’avaler des kilomètres comme des tas de copains (okay, équipés de chouettes vélos faits pour la route ou tous chemins).
Notre mode contemplatif (c’est génétique !) nous conduit sur les chemins côtiers en discutant, nous invite à la marche pour la découverte des villes et villages. Ou un peu de randonnée, du côté de la Sainte-Victoire… Voire simplement, sac au dos, pour faire des courses… à pied…!
Comment le Brompton est arrivé chez nous…
Partie explicative sans intérêt, filez à 1997…
Bien avant 1987 (…là, je prends conscience que j’approche des 70, zut de zut !), nous bossions à Paris depuis quelques années en tant qu’indépendants, free-lance.
Puis, le hasard nous a conduit cette année là à créer et à domicilier notre boite au centre de la capitale dans le premier arrondissement, entre Place Vendôme et Concorde.
Côté logement, avant effectué nos études d’architecture à l’UP3 de Versailles, nous (…pas le nous royal, juste que le fait que j’associe toujours celle qui me supporte depuis 1976…!), nous y sommes restés dans deux locations avant de trouver un dernier étage accessible (financièrement itou)…

Bref, la seule contrainte était les allers et retours entre ces deux lieux à des heures (plus que) variables car dépendant des missions en cours. Avec le télétravail et le RNIS, on a bousculé un peu tout cela mais, ici, on cause… Brompton…!
1985
Jadis, partir (pour simplifier, hein…!) du château de Versailles et rejoindre la rue du Mont-Thabor n’était pas un exploit !
Il suffisait de rejoindre l’autoroute de l’Ouest aux petites heures (une époque sans trop de bouchons !), de piquer une pointe jusqu’au tunnel de St-Cloud, bifurquer ensuite vers les quais de Seine, passer devant la maison de la radio et remonter jusqu’à Concorde avant de garer notre bolide (…« provoc, provoc » pour l’ami JFD) au parking Vendôme.
Ça prenait autour de trente minutes alors.
Au début, nous étions associés à une petite imprimerie de ville (le local est devenu un restaurant…) et nos bureaux étaient dans la cour au second étage…

Le tout dans une petite rue parallèle à la Rue de Rivoli, un e sorte d’arrière cour des grands hôtels, encombrée de camionnettes de livraison : la rue du Mont-Thabor dans la partie ouest qui croise la rue Cambon…
À 7 heures, j’étais devant mon ordinateur après avoir avalé un café au Ver Luisant (chez Juliette et Pierre). Béatrice me rejoignait plus tard.
Trois heures de tranquillité avant les premiers coups de fils. Cette période me permettait de faire 80 % du taf de la journée.
Le soir, nous revenions vers 19:00 les bons jours, 03:00 du matin les nuits de charrette… Voiture indispensable.
Graduellement, cette parenthèse s’est refermée et j’ai commencé à prendre le train depuis Rive Droite quand la mission en cours ne finissait pas en rush.
Marche jusqu’à la gare, train jusqu’à St Lazare puis métro jusqu’à Concorde. Plus de temps de transport. Et toujours un abonnement annuel au parking Vendôme où notre poubelle attendait entre Rolls et autres véhicules aux jantes impeccables…! En cas d’urgence.
Bossant fréquemment le week-end, tributaire de missions avec des deadlines serrées, passant vers deux heures du matin rue Delambre lâcher une enveloppe de E6 argentiques chez Picto et revenant monter les diapos vers 06:00 (…oui, trois heures plus tard) au Labo pour les livrer à 08:00 au Bristol juste avant lé présentation client. Bref, il n’était pas question d’abandonner la voiture…
Mais je m’égare…
1997 (enfin, je le suppose)
Ma belle-sœur qui habitait alors Paris, Nathalie (alias Miss Excel) débarque un matin avec un Brompton au bureau et le glisse sous une table de travail.
Intrigué, je lui demande de me faire une rapide démo du déploiement et j’avoue avoir été conquis par le concept de ce vélo pliant !
Quelques semaines/mois passent et je file chez sont revendeur, Bicloune, (là, ma mémoire est incertaine) pour un acquérir un.
Premiers trajets en vélo jusqu’à Rive Droite, pliage pour rentrer dans le wagon avec le Brom à la main, déploiement à St Lazare (…et même une seconde fois devant l’habituelle bande des sans-domicile fixe dans l’escalier descendant vers la rue de Rome…! Bonne ambiance et force clins d’yeux…!).
Ensuite de la rue de Rome vers Mont-Thabor en vélo en fonction de la circulation…!
2000
Changement de routine site à un changement de logement pour plus de confort pour nos deux gamins : ce n’est plus la ligne L vers St-Lazare mais le RER C avec sortie à… Invalides (…autre preuve tangible que je devenais vieux…!).
2003
J’ouvre ce blog, urbanbike | Urbanbike, drôle de nom…!, ce qui permet à l’ami Dominique de clore définitivement MacDigit.
2009
Comme Bicloune est dans le douzième arrondissement (un peu compliqué pour moi depuis l’ouest parisien)… j’opte en juillet 2009 (…sous les conseils de Philippe) pour les vélos parisiens et son boss, Sébastien…
On s’entend immédiatement d’autant que l’on partage le même dysfonctionnement visuel…!
2013
Après 29 années de navigation, nous fermons l’entreprise, l’extrait Kbis de radiation nous parvient le 2 avril 2014…
2022
Nos Bromptons (…dont celui de 1997 qui a l’âge de notre fille, celui évoqué ici…) sont sur #BelleÎleLand depuis 2019, utilisés quasi quotidiennement… sauf quelques jours en début d’année où j’ai testé un vélo… électrique.
Un usage utilitaire
Contrairement à Vincent — lire sa Grande Traversée du Massif Central par la route : les étapes du Sud ; les étapes du Centre et sa préparation — je me déplace utilitairement avec le Brompton…
Avant, c’était pour me rendre au boulot, aller à un rendez-vous client (…arriver un chouïa transpirant n’est pas génial : souvenir d’une rencontre improbable avec la nouvelle DG d’un groupe d’édition habillée en Chanel qui faisait face à un graphiste de livres en t-shirt, Levis et chaussures de randonnée…! Choc des cultures…!).
Maintenant c’est courses, trimballer les déchets à trier ou rejoindre un sentier côtier éloigné…
Le reste du temps, nous marchons (une moyenne quotidienne de 6,3 km avec des pointes à plus de 9 km en 2018 quand nous étions en Espagne…).
Ce billet a été écrit pour qu’il n’ait pas d’ambiguïtés…
Je ne suis pas un vrai cycliste, un tatoué !
C’est bien marqué urbanbike, non ?!
Pfffff, j’avais pourtant envisagé un mini billet…