Petite note supplémentaire, pas mal de mises à jour d’apps sous iOS ces dernières heures, de Camera+ (version 22.0.3) à… Provoke !

En mode multi (en haut de la copie d’écran), le changement de focale est linéaire…

En pinçant simplement l’écran (aie !) pour adapter le champ de la scène à ses envies…

Quant au reste des options de Provoke, faites une petite recherche sur ce blog…
Merci Tembo…!
Résident sur une île mais disposant d’un logement étudiant proche de l’université de notre fille dans le Sud, la pandémie nous a rappelé que nous ne disposions pas du don d’ubiquité !
Compliqué, en effet, de suspendre la box non utilisée, aucune évaluation du temps de confinement et, bien entendu, impossible de restituer le matériel si cela avait même été possible !
Cette épisode nous a permis de réfléchir à nos usages, revisiter cette notion que je nomme l’internet de confort.
Sur notre île, la box fut indispensable pour tous les cours à distance, pas de regrets. Il ne s’agit pas de remettre en cause l’intérêt d’une box, juste qu’elle devient particulièrement onéreuse si l’on occupe épisodiquement un logement…!
Or, évoquons nos usages : nous allons, à nouveau, voyager dans les mois à venir. Enfin… si une nouvelle vague ou autre opération spéciale ne vient pas contrecarrer nos projets.
Bref, nous avons décidé collectivement de nous passer du confort de la fibre, de nous contenter de nos seuls téléphones comme nous l’avions fait en Espagne en 2019 pendant un semestre.
Les quelques lecteurs de ce blog s’en souviennent peut-être, c’était en filigrane dans ce billet : urbanbike | Voyage, sac à dos et …iPhone
La lettre recommandée est partie, le service marketing de Free s’en est ému (logique) et j’ai expliqué à un gars adorable que nous ne les quittions pas pour un autre opérateur, que cette décision était dictée par nos seuls usages.
Que dans deux ans, quand nous serons stabilisés, on reconsidérera l’usage d’une box fixe. Ou pas…

- sur #BelleÎleLand, que de la 4G mais, on en discutait hier avec nos copains en bord de côte (!), c’est pas mal pour appeler les secours quand un randonneur est en difficulté…
La seule bonne option serait peut-être de disposer d’un routeur Wifi doté d’une SIM dédiée que l’on déplacerait avec soi.
Mais comme chacun d’entre nous a son iPhone, que nous ne sommes pas toujours ensemble, autant privilégier des solutions autonomes.
Toutes nos lignes sont chez Free, celle de notre fils aux USA est repassée au forfait minimal, histoire de conserver son numéro et disposer d’une SIM active lors de ses retours en Europe.
Nos iPads et notre unique MacBook seront connectés par nos iPhones à l’internet en 4G. N’étant pas de gros consommateurs de bande passante, cela devrait passer.
Quid de la sécurité ?
Étant sur un réseau ouvert à tous les vents, suivant bien les mises à jour régulières d’iOS, nous avons néanmoins opté depuis quelques années pour des abonnements chez NextDNS et NordVPN. Ce dernier est activé sur nos iPhones qui nous servent de routeurs individuels. En revanche, chaque écran a un profil NextDNS individuel.
Sans oublier un cloud Apple de 1 To partagé, des applications comme Drafts ou Ulysses également partagées.
Rendre une box a un coût, mais se retrouver dans une configuration avec uniquement quatre forfaits mensuels nous permet de réduire notre poste internet.
Bref, dans notre cas, c’est du bon sens corrélé à nos usages pour les 18 mois à venir.
Quant à notre virée en Italie, on basculera, qui sait, chez Free/Iliad, avec ou sans eSIM !
À suivre…
Et après avoir rangé ma cambuse…
En attendant le retour de ma tribu (pas évident avec la canicule et le train), j’ai réinvesti mon boyau atelier, déménagé (sur mon dos sur 50 mètres…) une longue table pour la placer dans le repaire de ma compagne, un chouette volume orienté Nord avec, comme unique compagnie, nos bromptons…!).
Elle va enfin pouvoir laisser pastels gras et modelages dans un grand espace isolé sans devoir les ranger chaque soir pour que nous puissions accessoirement dormir…!
J’ai comme objectif d’analyser sommairement le contenu de ma vingtaine de disques durs (ou pas…).
Mais ranger en priorité mon binz restait clef, les empilements approximatifs finissent par lasser, voire… glisser…!
Fatigué d’attendre la fameuse planche de 244 cm x 65 commandée — il y a 18 mois — à mon entrepreneur favori, j’ai ramené deux petites tables de 120 par 60 acquises lors d’un passage chez IKEA en remontant du Sud la semaine dernière…
L’avantage d’être le seul à circuler dans ce boyau est que j’ai fini par prendre le temps de rempiler mes fouillis avec quelques grosses avancées…
- un espace de travail qui passe de 160 x 80 à 240 x 60 (même si ce sont deux plans séparés) pratiquement dégagé…
- Le fossé entre ces deux planches me permet de faire remonter une grosse prise électrique…
- …que j’ai accrochée au mur pour « éviter » qu’elle ne s’étale et oblitère trop de surface…
- Le meuble récupéré naguère empile à nouveau mes disques mais, astuce moche et pratique, un flanc est doté de crochets pour… accrocher ma myriade de câbles (plus pratique que de partir à la pèche dans un bac).

Il reste (bien entendu) à virer, ranger, donner, supprimer mais je me sens plus efficace. Et pense même à reprendre quelques projets empoussiérés…
Rien à dire, un espace de travail — même mini — se doit d’être pratique.
Et mon Aéron a retrouvé des roulettes (les patins étaient une erreur de ma part) et son fidèle cavalier…!

C’est tout…!
NB : ce billet s’adresse en priorité à un certain… Benoît…