Je balaye les options d’iOS 27 Beta 2, version que j’ai chargée mercredi 7 octobre au matin. Surprise : je suis nettement plus intéressé mais pas plus, explications !
Avertissement : billet long et chiant avec quelques copies d’écrans illustratives.

Commençons par du positif : j’apprécie la possibilité d’afficher désormais les icônes des applications sans leurs sous-titres, de les visualiser en grand format.
Ceci me semble naturel : je reconnais l’icône de toutes les applications que j’emploie.
Je trouve astucieux cette icône en forme de rouleau de peinture qui propose de modifier le rendu global des icônes de nos iPhones : transparence, changement de teinte, etc.
Vieil utilisateur de la pomme croquée, je conserve néanmoins les icônes originales mais en grand format : nettement plus confortables pour mes yeux fatigués.
Je ne veux voir qu’une liste de widgets !
Enfin, j’ai trouvé astucieux — pour mon usage — de revisiter tous mes widgets, d’en profiter pour dégager les plus anecdotiques ou encombrants.
Aussi, j’ai pris une décision radicale : supprimé tous les widgets qui flottaient dans mes écrans blindés d’applications.
Et regrouper les survivants dans un écran unique au défilement continu, tous au format carré, deux par deux, côte à côte ! Non mais !
Je ne montre pas de copie d’écran, données sensibles !
Dans les Préférences/General/Clavier, je ne peux toujours pas activer ou désactiver à ma guise les prédictions et cela me chagrine !
Siri …un peu ou chouïa ?
Enfin, je me suis surpris à réévaluer l’outil de réécriture de Siri, l’application restant néanmoins… désactivée.

- Avertissement : texte saisi dans Drafts (interface perso dans cette app) et, bien entendu, texte qui a évolué…!
Objectif : une analyse de ma prose mais sans substitution ! Les quelques propositions de réécriture proposées ne me conviennent pas !
La gestion des répétitions semble inopérante et je préfère affûter mon ironie lors de mes relectures et réécritures ! Mais je ne rejette pas l’outil qui décèle plus rapidement d’énormes bévues !
Le paradoxe est que j’ai tempêté — dans mes notes vocales il y a peu — vis-à-vis d’Apple qui récupére une partie des informations de la dictée pour entraîner ses propres modèles. Qu’il était bon, en ce cas, d’activer le mode avion.
Et ne voilà-t-il pas (!!) que je suis désormais en mode Open Bar depuis que j’ai téléchargé cette bêta 2 ! N’y a-t-il pas un méga retournement de situation ?!
En fait, si j’en crois les gazettes bien informées, il se peut — mais c’est à vérifier — qu’une partie du traitement se réalise directement sur mon iPhone.
Argument supplémentaire pour basculer du iPhone 15 Max au 18 Max soit dit en passant ! Non, régler les impôts locaux d’abord !
Et j’avoue que c’est ce point qui m’intéresse : autant l’intelligence artificielle ou la super intelligence m’agace prodigieusement (sic !), autant employer le processeur de mon iPhone pour faire un chouïa de traitement en local me parle !
Je vois bien évidemment qu’il y a encore des petits soucis, euphémisme, mais je dois admettre que ça évolue (…je ne pensais pas écrire cela si tôt !).
Étant distrait, peu au fait des règles subtiles de grammaire et doté d’une orthographe approximative, disposer de mon iPhone comme d’une machine à écrire nettement plus évoluée me titille.
Là, en dictant un premier jet de ce texte et en scrutant sa transcription affichée sur l’écran, je décelais des dysfonctionnements ! Ce n’est pas catastrophique, souvent surréaliste.
…Chouïa : pour détecter quelques erreurs !
Or j’aime malaxer — avec mes maladoigts — en usant et abusant de la saisie glissée, cette matière textuelle. Et là je découvre un nouvel outil pour m’accompagner !

- Mmmouiiii… 23 erreurs (en virant du balisage markdown ?)

- Après la copie d’écran précédente, j’ai du relancer et que deux erreurs…?



- À cela…? Mmmouiiii… Quelques suggestions m’interpellent…
Autant je dire de suite : je n’arrive pas a prendre les propositions de réécriture au sérieux. Entre la version informelle qui truffe mon texte d’emojis et les versions — concise et professionnelle — certes efficaces, toutes sont à mille lieux de mon état d’esprit.
Je ne rédige pas une notice, un rapport ou un discours politique !


En revanche et je vais conclure (si, si…!), la simple lecture des propositions réalisées par les deux dernières versions a un unique pouvoir d’avertissement pour m’aider à tailler dans mes digressions, balourdises. Bref, souligner les trucs que je dois accessoirement reprendre.
Mais, comme pour tout conseil qui m’est adressé, libre à moi de le prendre en compte …ou pas. Et je me surprends à réécrire en ajoutant d’autres formules stylistiques discutables !
Je vis sans…
Alors ?
Je fais ce que je veux et n’hésite jamais à perdre du temps …quitte à être le seul à rigoler en me relisant ! Bref, pas inintéressant ()et encore !) pour arriver à une étape …que je pouvais atteindre auparavant.
Mais hors de question de valider quoi que ce soit.
Ou en test sur une copie du texte de départ !

- Pas activé (ci-dessus) et pas autorisé (ci-dessous)

Bref, je vais continuer, plus que jamais, à me relire et maintenir désactivé via le panneau temps d’écran et consorts ce dispositif au lieu de ME désactiver peu à peu !
Retour au pilotage personnel de mes textes !
C’est lent mais c’est bon !
Et je laisse assurément des fautes ou des tournures foireuses dans ce billet…!!
Billet d’humeur…
Première immatriculation fin juillet 2005, puis acquis d’occasion par nous en mai 2018, notre mazout additionne 361 101 kilomètres à la date de ce billet…
Fin 2019, j’avais rédigé un premier billet… Pourquoi je conduis — quand même — un méchant SUV ?.
Quasi sept ans plus tard et 60 000 kilomètres, nos usages ont changé. L’équivalent d’un plein de (gros) réservoir depuis fin juillet 2026 et l’emploi quotidien de mon dragon rouge électrique pour les courses à 15 kilomètres…

- Oui mais, JC, tu devrais passer à la voiture électrique… ce serait (…mettre dans l’ordre que vous souhaitez) plus écologique, plus économique, plus adapté…
J’entends tous ces conseils et/ou témoignages d’ami(e)s passé(e)s aux véhicules électriques, le sourire de ceux qui s’amusaient de me voir attendre en juin un coup de fil de mon copain mécano pour aller récupérer notre vieux véhicule au nord de Paris.
En allant vérifier le niveau d’huile (…réflexion qui m’est venue soudainement hier soir), je viens de faire le tour de notre vieux jeep et rédige ce billet d’autant que l’on attend la pluie (pas vue à la fin de ce billet…!). Je déploie mes arguments…!
Ce véhicule nous accompagne depuis pratiquement neuf ans et nous a permis — à notre tribu de trois ou de cinq — de passer un semestre en Espagne, un autre semestre en Italie ; de déménager par cinq fois depuis son acquisition, chargé de bouquins ou d’un piano électrique et de nos affaires ; de ramener des surmatelas dans les locations aux lits inconfortables ou des meubles de chez IKEA…!
Et vous voudriez qu’on le laisse dans une casse pour opter pour une nouvelle caisse (rime riche)…?!
- Premier point : un crédit (?) pour acquérir un véhicule électrique (…rappel, retraite de graphistes…!) alors que nous pouvons nous déplacer en bus ou à pied…? Ou en vélo, CQFD.
- Second point : pour quel usage…?! Effectuer 30 kilomètres par semaine pour les grosses courses, celles qui nécessitent un coffre…? Ou juste avec quelques allers et retours quasi quotidiens en vélo…? Okay, pratique dans le Sud pour aller randonner autour de la Sainte-Victoire…
- Troisième point : pour quels usages…? Si l’on reste sur notre ile, un simple quadricycle deux places suffirait… Mais une fois arrivé sur le continent, c’est bus (ou train depuis Quiberon) vers Auray puis… trains et bus pour descendre dans le Sud.
- Quatrième point : contrôle technique sans réel problème car véhicule entretenu…
- Cinquième point : en 2005, ce jeep était un haut de gamme (totalement inabordable pour nous) mais 12 ans plus tard, avec un fort kilométrage, une opportunité…
Enfin…
Compact…?
Fin 2026, ce jeep s’avère être un petit SUV (1,86 de large pour 4,74 mètres de long). Il suffit de se rendre sur le parking d’une grande surface pour en prendre conscience…! Et lors des croisements sur les routes départementales…
Or placer une tondeuse électrique (eh oui, ça arrive…) dans le coffre ou (…voir plus haut) trimballer des trucs improbables en plus des bagages courants, autant garder ce break…
Économique…!
Ok, à 2,678 € le litre (coût ce jour sur Belle-Île en mer… ouuufff…!), plus du tout…!!
Mais pour un usage ponctuel, ça change totalement la donne. Si les alternatives pieds, vélo, bus ou stop (entre îliens) font l’affaire quotidiennement, ça reste — à trois ou cinq — un moyen de transport économique pour accéder à des endroits éloignés (dans le Sud notamment) ou voyager.
Note de fin : ce jeep est donné pour une consommation de 13 à 15 L/100 kilomètres…! Sauf que ça dépend de la personne au volant et de la vitesse…! Je tourne depuis des années autour de 9 à 10 litres et encore moins sur notre île (8,6). Le tout pour une utilisation qui avoisine désormais les 4 000 kilomètres/an depuis notre retour d’Italie…
Okay, l’entretien représente un coût (train de pneus, plaquettes, etc.).
Écologique…!!
Une voiture que l’on conserve et entretien devient de plus en plus écologique chaque année…! Celle-ci a 21 ans (bel âge…!). Bien entendu, les incitations à basculer vers l’électrique sont nombreuses et je lis nombre de publications, de témoignages d’utilisateurs ravis…
Bref, nous allons continuer à user ce véhicule, tenter de le maintenir roulant : atteindre au rythme actuel les 400 000 kilomètres au compteur, c’est l’affaire d’une dizaine d’années…! Sauf accident, panne maousse.
Et puis, j’envisage de cesser de conduire si mon propre état physique se délabre…! Lu quelques conseils à propos des tricycles électriques… Anticipons…!
Mais si quelques lecteurs souhaitent aider le rédacteur de ce blog à se convertir à un véhicule électrique, qu’ils n’hésitent pas…!
En guise de conclusion : seuls nos iPhones peuvent nous pister, pas besoin d’avoir un traqueur sur roues…!

- Même après des années dans un environnement salin, ça tient… la route.

Depuis plus d’un mois, j’expérimente la prise de notes vocales. J’ajoute que l’arrivée d’iOS 27 tout comme les améliorations de Drafts ont été déterminants.
Mais cela reste un premier jet.
La note vocale enregistrée à 3h du matin via le iPhone posé sur ma table de chevet est un épatant moyen de consigner une pensée, une réflexion qui soudainement émerge avant de s’évanouir …tout aussi brutalement !
Ou l’impératif besoin de noter une tâche oubliée à réaliser impérativement au réveil !
Bref, ce vocal/cette note vocale n’est pas un fragment de texte prêt à l’emploi !
Charge à moi — dans les heures, jours qui suivent (ou jamais…) — de la forger comme un morceau de métal en attente dans le brasier du forgeron (ouhaaaa : sacrée métaphore…!).
En effet, l’enregistrement d’un vocal est prodigieux, époustrouillant… dans la mesure où je n’ai nul besoin de saisir quoi que ce soit, juste me laisser à un (trop ?) long monologue d’une voix pâteuse …et sans rechercher mes lunettes !
À moi subséquemment (hihi…!) de supprimer mes redites ; trasher les circonvolutions stylistiques …comprendre : tailler sans merci dans mes formules capillotractées…!
D’aucuns vont me faire remarquer que c’est justement le rôle quasi miraculeux de la …super intelligence (…ce que l’on nommait , il y a encore quelques jours, intelligence artificielle).
Je leur rétorque aussitôt que c’est me priver de l’un de mes rares plaisirs ! Celui de me coltiner avec mes propres mots, idées (en mode : mais qu’est-ce que j’ai voulu exprimer…!), quitte à livrer un résultat décevant au lecteur de passage ! Cela m’évite de laisser la porte grande ouverte à l’accaparement de ces bribes par un data center lointain !
Redonner au filandreux (!) une structure, intervenir autant de fois que je le juge nécessaire pour être à l’aise avec mon propre texte.
Puis le juger passable, équilibré …même s’il reste embryonnaire.
Alors oui !
C’est long, ça prend du temps, ça sollicite mes derniers neurones pour un résultat approximatif qui, sublime ironie, finira noté négativement par PanGram ou ChatGepPeTto !

Note de (en)fin…! : ce qui précède rejoint une discussion hier midi avec Zhadra, une étudiante en neurosciences rencontrée sur BelleileLande. Nous évoquions notre besoin de revenir au carnet papier et au crayon de bois, comprendre l’usage de notre main pour synchroniser notre pensée au temps incompressible de la calligraphie.
Pour l’heure, je poursuis avec MyScript Notes (Nebo) sur mon iPad mini avec un Apple Pencil pour rédiger — à la main — des bribes de textes qui sont ensuite convertis en caractères d’imprimerie et exportés illico dans Drafts !
Mais la tentation du retour au papier est de plus en plus forte…!