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DNS et Wanadoo

De l'intéret des adresses IP

dans groummphh

Impossible de relever ses mails ou atteindre des sites internets via Wanadoo depuis ce matin 11 heures 30, les DNS de ce dernier étant tombés. Pour m’assurer que je ne rêvais pas, je suis passé par Timbuktu pour prendre le contrôle de mon XServe à distance et j’ai lancé Safari… Depuis Colt Télécom et Imadiff, pas de souci, j’atteins tout ce que je souhaite.

Oui, mais comment faites vous via Timbuktu…? Simplement cette application utilise l’adresse IP de ma machine distante. Tout comme mes bases de données sous FileMaker qui restent accessibles via internet (adresse IP également + leur port réservé). Seul souci, mes images étaient liées à un nom de domaine. Via un contrôle complet de ma base via Timbuktu, j’ai changé le script d’adressage dans FileMaker et hop, échangé ce nom de domaine pour l’adresse IP. Du coup, mes clients peuvent sous Wanadoo peuvent continuer à fonctionner sans passer par les DNS.

Pour mémoire, le DNS est ce qui permet de lier une adresse IP à un nom de domaine. Si cette base tombe, c’est ni plus, ni moins toute la conversion d’adresses qui est inaccessible… Ce billet est aussi passé par Timbuktu…!

Bref, chers clients, si vous n’avez pas de mes nouvelles, pas d’inquiétudes, nous attendons tous le retour du DNS… Mais il reste le téléphone…
Fin du binss à 13:30

le 24/07/2006 à 15:13 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Rentrée hautement technologique

Coup de chaud chez les constructeurs

dans groummphh

Pas la peine d’être Madame Soleil pour anticiper la rentrée 2006 avec un démarrage sur les chapeaux de roue. La concurrence va encore être féroce avec une prime à tous les innovateurs. Voilà Nikon qui annonce dans moins de deux semaines un remplaçant du D70 (un Nikon D90 ?), histoire de remiser les D50 et D70 face à la montée en puissance de Sony et son alpha, Sony par ailleurs pourvoyeur de certains de leurs capteurs… Microsoft qui annonce (enfin) le concurrent du iPod alors que la masse des Windows-Users attendrait plutôt une version correcte et finale de Vista… Dell qui s’essouffle en bourse et à qui l’on a envie de dire “rendez-l’argent aux actionnaires…”, histoire de parodier les propos violents de son dirigeant à propos d’Apple… Et, enfin, Apple qui annonce une Keynote dont on ne sait quel produit sera le plus mis en avant. Des portables plus puissants, pourquoi pas… Un Power Mac bourré de processeurs Intel, certainement. Une version de iLife avec un tableur intégré, c’est de plus en plus probable. Mais je reste attentif à une éventuelle annonce d’un grosPod, c’est-à-dire une tablette A5 capable de lire des DVD et partiellement communiquant avec dot Mac.
Sans oublier Canon qui ne dit mot mais qui pourrait assez aisément nous sortir un Canon 550D tout en plastique, remplaçant alors le 350D, ce boîtier grand public au capteur exceptionnel adopté par des tas de photographes…
Bref, si juillet est chaud, août sera incandescent…!

nb : bien évidemment, en l’absence du lancement du Sony Reader, on peut imaginer que le grosPod fera la part belle à la lecture avec une surface d’écran plus vaste. Blogs, .pdf, et même livres dits électroniques… J’espère ne m’être pas trompé depuis février…!

nb2 du 28/07 : il semble que le nouveau Nikon soit un D80 de fait
nb3 du 29/07 : et Olympus…? Il est certain que le E1 est en fin de vie et quelques rumeurs chez Olympus font part de la sortie de son remplaçant en fin d’année… Nous y sommes.

le 24/07/2006 à 11:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

LightZone 1.5

Curieux et prometteur

dans photo

Avec l’avènement du format RAW, tout le monde se pose la question des outils idéaux pour développer ses images. Je suis tombé dimanche, via VersionTracker, sur LightZone. Après téléchargement, pas trop compliqué de se repérer dans cette interface minimale…

Ce qui suit n’est pas un test, juste une série de petites notes pour mémoriser les points intéressants de cet outil… Pas de jugement même si j’ai traité quelques images avec des fortunes diverses pour comprendre la philosophie de l’application. À noter qu’elle ne m’a jamais trahie par un plantage.

Si je persiste pour le moment à utiliser d’autres applications pour traiter mes RAW (par habitude…?), j’ai bien noté que LightZone me permettait de travailler la lumière de mes images d’une manière particulièrement intuitive et m’offrait une nouvelle et époustouflante approche de la gestion des masques… En gros, nous ne sommes pas loin de retrouver avec LightZone des pratiques qui étaient celles de l’argentique et de la chambre noire.

LightZone affiche tout d’abord le contenu du dossier pour vous permettre d’identifier l’image à traiter puis ouvre le RAW (…en tous cas, celui propre à Canon et bien d’autres indiqués ici). À noter que toutes les informations, EXIF comme propres au RAW Canon sont disponibles dans ce mode.

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Après le choix de l’image à traiter, nous voici dans un environnement assez simple à comprendre, avec une ergonomie à laquelle certains produits pourraient aspirer.

Le bouton Browser permet de revenir à cette présentation de toutes les images d’un même dossier…LightZone propose des calques de traitement comme sur Photoshop, calques qu’il est facile de réordonner via un simple cliqué glissé dans leur pile… Pour les faire apparaître dans la partie gauche, il suffît de cliquer sur leurs icônes spécifiques en haut de fenêtre. Bien évidemment, on peut ajouter autant de calques de traitement que souhaité pour chacun des outils, le dialogue spécifique à chaque calque pouvant être masqué ou non…
Ce qui est assez fou, c’est le pop-up en bas de chaque fenêtre…! Cela devrait rappeler certaines choses à tous les utilisateurs de Photoshop…! En regard de ce pop-up, vous pouvez corriger la densité de l’application du filtre et spécifier la création d’un masque associé au traitement. Et, pour inverser le masque, cliquez sur le point noir à droite de cette même ligne…

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Vous pouvez créer autant de masques que vous souhaitez sur un calque de traitement, chacun disposant d’un contour progressif que vous définissez par une trivial cliqué-glissé…!
Mieux encore, vous pouvez copier un masque et l’appliquer à un autre calque de traitement…!

J’ai particulièrement apprécié l’outil RAW Tone Map qui permet de modifier la distribution de la plage RVB (ou de la luminosité) avec visualisation des zones dans une miniature de l’image. L’indication de la zone apparaît dans l’image en survolant le niveau souhaité (ma copie d’écran ne montre pas la position du pointeur qui est au milieu du range. Ce traitement n’est disponible que pour les fichiers RAW, CQFD.

En cours de travail, les calques de traitement s’empilent, se referment, de déplacent, se suppriment en un clic, la visualisation des réglages peut être affichée automatiquement… C’est très confortable. À noter un outil de rotation avec une grille précis.

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La gestion des régions (masques) via des splines, des polygones ou des courbes de bezier nécessite un peu d’entraînement et des expérimentations pour mieux s’en imprégner mais vous serez surpris de la simplicité du procédé. Un classique contrôle clic permet de les gérer sans difficulté sur l’image. Un double-clic interrompt l’ajout de points de contrôle mais vous pouvez rééditer chacun d’entre-eux pour les ajuster au mieux.

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Bref, autant pour retoucher une image en mal de contraste que dans un processus de travail créatif, LightZone s’avère très souple, intuitif (enfin, généralement…!) et particulièrement stable. Je me suis fait quelques frayeurs en arrivant à des résultats abomifreux…! Mais pas de panique, il suffit de supprimer les traitements inadéquats pour revenir à un résultat supportable…!! En tous cas, il mérite de passer un peu de temps pour explorer son potentiel…

Côté export, du TIF (8 ou 16 bits), du JPG et du PNG (8 ou 16 bits) avec un profil sRGB mais le choix de ce dernier ne dépend que de ceux que vous utilisez… Je déplore seulement la possibilité d’ajouter un suffixe comme le font DxO ou CaptureOne.

À noter que vous pouvez télécharger une version de démo totalement fonctionnelle pendant 15 jours, le temps de vous faire votre propre opinion. Pour ma part, je vais continuer à bricoler avec LightZone dès que j’aurais un peu de latitude pour ce faire… En fait, LightZone nous demande essentiellement de nous débarrasser de nombre d’habitudes pour nous concentrer sur les masques et la lumière… Pas toujours évident en quelques heures.

Plus d’informations sur le le site de LightCrafts

La version RT permet de lier par exemple un process démarré dans CaptureOne (…ou Aperture, Bibble et LightRoom) à LightZone… Vous spécifiez par exemple que dès que vous avez terminé de traiter une image dans CaptureOne, cette dernière doit être ouverte dans le LightZone RT. Cette version, moins coûteuse, ne dispose pas de visionneuse et semble moins optimisée en traitement des RAW.

Note : il y a pas mal de tutoriaux dont celui-ci et celui-là

Bref, prometteur, non ?!

le 24/07/2006 à 08:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #