Urbanbike

Index |
ou détaillée | Fil RSS | ATOM

Butineurs du soir

18 heures, la ronde…

dans dans mon bocal | photo

On atteint des températures assez hautes en région parisienne et le jardin devient de plus en plus sec. Cela n’empêche pas les petites butineuses de venir chercher du pollen tous azimuts. Au lieu d’être littéralement collé aux insectes avec le 60 mm macro, je me suis essayé à les saisir au 200 mm. L’emploi de ce zoom m’est encore peu familier (Canon 70-200 ouvrant à 4)… Heureusement, il ne pèse que 700 grammes contre les 1,3 kg du superbe (et coûteux) 2.8L. Et c’est encore une fois l’agrément du numérique de permettre à l’amateur que je suis de pouvoir shooter sans compter, le tri étant fait ensuite sous iView.
D’autant que ces butineuses ont une énergie et une célérité incroyables et les suivre n’est pas aisé…!

Alors quelques vues pour mémoire avec un détail quand il s’y prête…

image

image

image

image

image

Un jour, j’aimerais prendre des cours de photographie avec un vrai prof…

le 19/07/2006 à 21:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Photographie numérique et low cost, nouvel épisode

metadata

dans groummphh | photo

François Cochin m’a fait parvenir ce lien qui conduit vers ce manifeste. J’y vois l’expression de plusieurs facteurs…
Avec la multiplication des images numériques, tout le monde peut devenir photographe et, avec un peu de talent (…mot dangereux à employer car le talent est uniquement réservé à ceux qui sont reconnus !), fabriquer des images convenables. Les boîtiers sont de moins en moins chers et donc accessibles au plus grand nombre, les processeurs qui analysent la scène de l’image performants et, numérique oblige, le coût de fabrication d’un cliché ridiculement bas. sans oublier les facilités dues au format RAW. Aussi, en réalisant une série de photos banales, on en trouve toujours une convenable qui peut être exploitable…

J’ai écrit un billet à ce sujet en juillet 2005. Cela permet à nombre de personnes de participer à des banques d’images Low Cost avec des analyses intéressantes comme celle-ci.

L’objectif de ces photographes amateurs est de gagner accessoirement un peu d’argent avec leurs photos (et certains y arrivent) ou simplement d’échanger leurs images contre d’autres pour leur propre usage. Ce mode économique ne plaît pas — euphémisme — aux banques d’images traditionnelles qui cherchent désormais à acquérir ces sites flibustiers et, bien évidemment, certains photographes dûment estampillés professionnels crient à la concurrence déloyale pour ne pas avoir vu le monde changer.

Effectivement, ces nouveaux créateurs de pixels à bas prix sont rarement cités lorsqu’une de leurs images est utilisée. Parfois c’est simplement que cette pratique n’est pas indispensable ou, plus généralement, que le photographe amateur qui livre ses images dans une banque d’image low cost ne marque pas ces dernières ou utilise un pseudo.

Derrière ce manifeste du Metadata, on peut y voir plusieurs choses dont le souhait pour les photographes professionnels de marquer à nouveau leur différence et rappeler que leur boulot n’est pas de la même eau que ce qui est largement proposée… Mais aussi de trouver un biais (un cheval de troie…?) pour défendre le coût de leurs prestations sérieusement malmenées depuis 18 mois… Le tout avec la pression discrète — mais bien réelle — des grosses agences d’images qui voient également leurs revenus fondre.

Il est intéressant d’ailleurs de constater que jamais ces agences n’ont autant proposé de nouveaux services à leurs clients ces derniers temps. Alors qu’il y a moins de deux ans, elles restaient totalement sourdes à mes remarques : j’ai encore en mémoire des discussions en 2004 avec les équipes commerciales qui ricanaient quand je leur brossais à grand traits la situation dans laquelle elles sont désormais. Désolé, mais cette concurrence a du bon.

En effet, c’est oublier que le client final ne dispose plus des budgets pharaoniques du début de cette dernière décennie. C’est d’une telle évidence que l’on semble l’oublier. Que le client est souvent prêt à se contenter d’une image banale mais signifiante (très bel exemple de trois opérateurs français qui exploitent la même image…!). Ce n’est pas faute d’avoir demandé depuis des années de faire un tri entre photos réellement originales (et au prix fort) et images plus banales à prix plus doux. Malheureusement l’entêtement de certains professionnels a indirectement participé à cet état des choses, sans oublier l’arrivée éclair du numérique qui a bouleversé le paysage. Les photographes vitupèrent aujourd’hui mais ne se sont pas trop souciés des problèmes de leurs labos, magasins pros, des fabricants d’émulsions ou de papier avec des plans sociaux souvent monstrueux…

Pour ma part, ces révolutions, je les vis dans ma profession depuis 20 ans. L’unique alternative est une anticipation et adaptivité sans failles… C’était le constat commun que nous avions fait avec Béat Brüsch dans les commentaires de l’article d’Hubert Guillaud sur Internet Actu. Il est vrai que lui comme moi savons au quotidien ce que veut dire travail précaire…
Bienvenue au Club !

le 19/07/2006 à 08:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

PitStop Pro 7 en français

L'outil indispensable de correction de vos .pdf

dans outils | usages

Je viens de recevoir ma clé pour passer PitStop Pro en version 7.0.1, j’ai téléchargé sur le site de Quartet.fr l’application en français (…que vous pouvez tester en démo pendant un petit mois) et c’est le bonheur…

Ce produit est un plug-in pour Acrobat qui existe depuis des années. Il est passé sous OSX fin 2003. Il permet en toute simplicité à tout graphiste de retoucher des .pdf (…pour en savoir plus sur le pdf, je vous conseille toujours le livre de Thierry Buanic).
Que ce soit pour apporter une ultime correction de texte, changer la taille d’une typo, changer de police, modifier une couleur sur l’ensemble d’un document, basculer tout un document en couleurs en niveaux de gris ou en deux couleurs (si, si…!), ajuster la résolution d’une ou plusieurs images, réduire le poids d’un .pdf trop volumineux. Certes, il est toujours possible de réaliser une partie de ces actions en utilisant Acrobat 7 pro… À condition de n’être pas pressé. Attention, je ne vous parle que des fonctionnalités qui m’intéressent car les opérations sur les .pdf ne se limitent pas à ce que j’écris.

Après quelques minutes d’utilisation, PitStop Pro 7 s’avère nettement plus confortable à tous niveaux et bien plus ergonomique que les versions précédentes. En fait, cela n’a plus rien à voir. Même les annulations fonctionnent mieux, c’est dire. Toutes les commandes indispensables sont regroupées, les fenêtres de travail beaucoup plus accessibles.

image

Déjà, dans la barre des icônes, toutes celles liées à PitStop sont reconnaissables à leur couleur mauve et toutes accompagnées d’une information… en français. Ensuite, le travail effectué sur les dialogues, fenêtres est excellent et va vers la simplification maximale des opérations…

image

Une des meilleures illustrations est le tableau de bord des scripts qui affiche tous ceux existants et facilite désormais l’accès à chaque script et à des modifications… Vos anciens scripts sont toujours présents sous l’onglet From Old Database. Parmi les nouveautés, une de taille, la possibilité de vectoriser toutes les typos d’un .pdf, opération qui peut être pratique pour des tas de raisons que connaissent les graphistes. Là, plus de soucis de typo qui part en vrille.

image

Pour des actions ponctuelles, l’interface permet désormais de mieux suivre les étapes et de se retrouver plus aisément dans les options disponibles. Bien évidemment, ces actions peuvent être ensuite enregistrées en un nouveau script pour un réemploi ad hoc…

image

Enfin, la fenêtre de l’inspecteur PitStop a été revue également et gagne en lisibilité. Dans tous les cas de figure, après avoir sélectionné l’élement à traiter, en quelques clics, le problème est réglé.

En conclusion, ce travail de réflexion et de restructuration de l’interface utilisateur mérite à lui seul de passer à cette nouvelle version. Même les rapports (pages .pdf qui récapitulent tout ce qui a été réalisé et les erreurs éventuelles) ont évolués et sont devenus plus lisibles. Je pense qu’Enfocus a débarrassé PitStop Pro de toutes les aspérités qui rendait son emploi délicat, le réservant aux professionnels aguerris…

La mise à jour depuis la version 6 coûte 169 €, une licence complète 599 €. Pour les entreprises, il existe une version 5 postes.

Plus d’infos chez Quartet.fr.
À noter que ces spécialistes du PDF en France ont développé pas mal de produits sur mesure.

Note de 12:50 : Yann nous signale un petit bug… Si vous avez deux fenêtres et si vous déplacez les palettes de PitStop sur l’écran additionnel, ces dernières restent “accrochées” au bord le plus proche de l’écran principal… Bon, c’est un peu pénible et semble être une particularité des développeurs d’Enfocus (…au moins elles ne s’envolent pas !)… Yann signale sur sa configuration des soucis de stabilité avec la version germanique et ajoute…

A mon sens, PitStop 7.0.1 (en allemand en tout cas) c’est plus une bêta qu’autre chose… Surtout la version Mac. Installé sous Windows (que dis-je, un MacBook avec Parallels Desktop ;-) les erreurs ont disparu!

À suivre !

le 18/07/2006 à 08:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #