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Fractales ?

Non, Himalaya…!!

dans photo

Les photos aériennes sont de fabuleux espaces à faire galoper notre imagination…
Il suffit de regarder le tirage des livres d’Arthus-Bertrand pour convaincre les plus rétifs. Avec son satellite Landsat-7, la NASA nous offre également de très belles images de notre planète malgré des mises à jour peu fréquentes. Si vous avez envie de survoler la Bolivie pour vous faire une idée de la déforestation, constater de vos yeux les griffures parallèles du désert du Great Sandy

Ou découvrir les fractales de l’Himalaya

le 14/02/2006 à 07:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Missing manual

Mac OSX Tiger par David Pogue

dans lire | usages

Agréable surprise jeudi quand j’ai reçu un gros paquet contenant les 866 pages du David Pogue. Et en français, s’il vous plaît.
Cet ouvrage de Pogue Press et de O’Reilly est donc distribué par Eyrolles et c’est assurément un très beau bébé… Mise en page efficace pour ce livre au format confortable (19 x 23 cm) que l’on évitera de lire dans son lit car il pèse près de 1,6 kg ! Hormis l’équipe autour de David Pogue, la traduction française a été été effectuée par une équipe habituée aux livres techniques. Dont deux personnes de ma connaissance, Audrey Amoussou, ex. rédactrice chez Wrox France que je salue au passage, et l’une des stars incontestée de Mac OSX, j’ai nommé LE Guillaume Gete dont le site est dans tous les bookmarks dignes de ce nom…! Cette équipe de choc a fait un boulot considérable pour adapter/franciser tout en conservant l’esprit assez décontracté du texte original.
Mais avec Guillaume, il n’y avait pas trop de difficultés à cet exercice, j’imagine !

Néanmoins, je réitère mes appréciations sur d’autres bons ouvrages sur OSX dont l’ouvrage de Didier Sanz chez Dunod ou celui de Bob LeVitus dans la collection pour les nuls.

Pourquoi ?
Le Pogue est un ouvrage un peu différent dans la mesure où il essaye de tout analyser dans le détail. D’où une quantité de texte et de copies d’écrans impressionnantes associés à un index fourni.
Si vous utilisez OSX normalement sans trop rentrer dans les détails, inutile de vous offrir cette volumineuse bible qui rentre dans des détails insoupçonnés du système en vous fournissant tous les équivalents claviers, explications diverses, etc.

Par contre, si vous êtes amené à renter un peu plus dans OSX pour des questions de productivité ou que vous êtes rongés par une curiosité maladive qui vous pousse à chercher une réponse à toutes vos questions, voilà un ouvrage qui risque enfin de vous rassasier en proposant pas mal d’encadrés futés, d’astuces en parcourant ses 22 chapitres et autres annexes spécialisées. On vous aura prévenu, c’est du dense, du lourd mais ça se lit sans difficultés car le ton des explications n’a rien de pontifiant.

Certes, on peut vivre sans lire cet ouvrage (j’en entends déjà qui vont une fois de plus nous expliquer que tout est déjà sur internet…!) mais c’est le genre de produit indispensable à tous ceux qui dispensent de la formation, doivent intervenir en entreprise ou sont leur propres administrateurs système… Et surtout veulent avoir une réponse rapide quand leur Mac est planté sans connexion internet (cela n’arrive jamais, c’est bien connu…).

À noter que l’exemplaire que j’ai reçu est particulièrement bien imprimé, que la taille de la typo ne nécessite pas de loupe (!) et que les onglets latéraux permettent de se repérer confortablement.

L’ouvrage est livré également avec une liste des meilleurs sites techniques et francophones autour du Mac. J’y ai retrouvé avec plaisir André Sterpin et CUK.

Mac OSX Tiger
David Pogue
Eyrolles
9782212117547
39,90 €

Pensez à télécharger des extraits du livre pour vous faire votre propre opinion…

Lecteurs: tout utilisateur de Mac
Pérennité : la bible de Tiger
Jargon : Niveaux de lecture différents mais écriture détendue

image

le 11/02/2006 à 09:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

24 heures avec un Canon EOS 5D

Test 100 pour 100 subjectif

dans photo

Canon a eu la gentillesse de nous prêter un Canon EOS 5D. Pour ma part, je n’ai pas eu trop le temps de l’essayer (pas plus que le temps idéal pour l’essayer !) mais, en attendant le billet complet de Volker, quelques impressions… subjectives.

Tout d’abord un très beau boîtier mais d’emblée beaucoup plus gros et beaucoup plus lourd que mon Canon 350D en plastique véritable ! Alors, certes, on est face à un capteur plus volumineux qui permet d’utiliser ses optiques au rapport 1/1 mais je me suis habitué à avoir un petit reflex léger et peu encombrant. À noter une très agréable en main (même si c’est un peu juste pour les miennes qui ne sont pas énormes) et un magnifique écran de contrôle à l’arrière.

Alors ?…
Bon, je n’aime pas le poids de ce boîtier qui rappelle les gros argentiques d’antan (comprendre, il y a 3 ans !), l’interrupteur on/off en bas du dos sur lequel je me suis accroché pas mal de fois… Je me suis habitué sur le 350D à avoir tout concentré sur l’écran et sur le 5D, tout est divisé en deux : on a droit en plus à un écran LCD à côté du déclencheur comme sur le Kodak DCS 14n.
La molette n’est plus quadridirectionnelle mais permet simplement de dérouler les menus et de valider avec la partie centrale les choix dans les options. Bref, l’ergonomie du 350 D me semble plus concentrée et astucieuse. Mais c’est très subjectif, car, questions menus et options, on se retrouve vite, tout étant clair, organisé.
Pour en savoir plus, je vous renvoie sur les pages présentation et technique de ce boîtier sur le site de Canon.

Du coup, j’ai essayé le mode tout automatique, ce qui peut paraître un peu étonnant sur un appareil professionnel. Eh bien, j’ai été assez bluffé même si cela permet de générer que des .JPG… Les ingénieurs de chez Canon ont réussi, à mon avis, un truc assez épatant et j’ai photographié les mêmes scènes en automatique puis en mode P en réglant tranquillement moi-même… Bon, hormis réaliser un RAW évidemment plus soutenu en terme de chromie en mode P et donc ajustable, le mode tout automatique s’avère être une alternative étonnante. Je n’en ferais pas mon quotidien mais c’est à creuser…!

Côté images, nous sommes face à un capteur qui délivre 12,8 millions de pixels, ce qui donne une image de 4368 x 2912 pixels… Mais cela se paye en terme de poids. Un fichier .JPG, oscille entre 3,8 et 6 Mo. En RAW, on passe entre 11,5 et 16,4 Mo. De nouveau, le problème du stockage revient en force…
Les images sont douces et à 100 % dans Photoshop, on est étonné du piqué et de l’absence de bruit (j’ai quasiment fait toutes mes prises de vue à 400 ISO, le soleil étant absent de mon paysage…).

Bon, pour le reste, très polyvalent avec l’excellent EF 24-105 qui ouvre à 4, une optique avec un système de stabilisation de l’image qui s’est avère très efficace avec ce temps gris (mais attention, ce dispositif consomme aussi de l’énergie…). Je l’ai d’ailleurs essayé sur mon 350 D. A noter qu’il fait office d’objectif Macro dès une distance de 45 cm… Superbe. Mais 670 grammes à ajouter aux 810 grammes du 5D. À noter que le 350D ne pèse que 485 grammes !

Alors, alors ?
Alors, parfait. Boîtier très séduisant. Pourtant, cette différence de presque 5 MP génère plein d’interrogations. La carte CF de 1 Go est vite remplie, 4 Go semblent indispensables. Et pensez à vous offrir de nouveaux disques pour stocker vos précieuses vues. Il est vrai que l’on peut réduire la taille de l’image à 3168 x 2112 ou encore à 2496 x 1664 pixels, mais le jeu n’en vaut pas la chandelle…
Bon, à quand un 550D en plastique qui supporterait, au moins, mon 60 macro !

••• edit | décembre 2024 | Boitier que j'ai fini par acquérir…

le 07/02/2006 à 07:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #