Pour ma part, cela ne va nullement changer ma vie. Depuis l’annonce en avril 2022 de son désir de mettre la main sur Twitter, je me suis remis à fréquenter Mastodon, un dispositif basé sur des serveurs décentralisés.
Je n’ai pas pour autant quitté Twitter, j’ai modifié ma façon de le consommer ces derniers mois, clôturé quelques comptes et réduit drastiquement le temps que je lui consacrais.
Inversement, j’ai redécouvert Mastodon que j’avais utilisé quelques années auparavant, me suis habitué à son application iOS. Ce réseau ayant sacrèment évolué, j’ai eu nettement plus de facilités à m’y insérer à nouveau et, cette fois-ci, y participe quasi quotidiennement sans interruption.
Pour l’heure, je n’ai pas l’intention de quitter Twitter même si l’envie reste sous-jacente. Je souhaite assister à sa mue sous la houlette de « l’homme le plus riche du monde » comme le surnomment les gazettes.
J’ai même trouvé une sorte d’équilbre entre Mastodon et ce blog (…pas abandonné, juste un peu négligé au profit d’autres activités…).
Twitter…?
C’est… en plus mais… sans plus…

MPro et iPhone 14 vendredi matin…
Un jour, il me faudra comprendre que sortir de mon lit en effectuant un saut carpé n’est assurément pas l’idéal !
M’étant à nouveau déglingué (pffffff !) le dos (…en enfournant ma couette dans sa housse fraîchement lavée !), j’ai décidé de réagir !

En finissant ma journée à petits pas, mon fidèle corset ceignant mes lombaires, j’ai analysé les causes de ce nouveau blocage â lak.
Elles sont évidentes : un manque d’échauffement au saut du lit associé à une série de mouvements sous tension dans des positions inadéquates.
Comme se pencher pour récupérer un objet au fin fond d’un tiroir bas !
Ou balancer d’un geste ample la couette sur mon lit, à l’image du pêcheur qui jette son filet dans l’océan !
Bingo !
Mantra : je suis un bibelot !
Le matin, la première des choses est de sortir correctement de son lit, d’éviter de se fâcher avec ses lombaires (…ou de froisser les muscles latéraux du grand dorsal) !
Le bas de mon dos est devenu très (très !) susceptible en vieillissant : il est bon de m’en souvenir et de négocier posément chaque muscle !
Décoller lentement !
Vestiges de huit ans de pension et d’une année de service militaire, puis d’une activité professionnelle qui démarrait tôt, la sortie brutale du lit.
Mon objectif est de rompre avec ces habitudes héritées de l’enfance puis du boulot.
D’aucuns se disent que cela fait un bout de temps que j’aurais dû comprendre, ils n’ont pas tort !
Bref, le matin, le réveil sonne et je dois rester allongé bien à plat dans mon lit !
Je dors sur le dos et sans oreiller, cela ne me pose à cette étape, aucun problème.
L’unique difficulté (!!) est de me souvenir que je ne dois surtout pas me précipiter hors de mon lit !
Je reste dans ma position, c’est-à-dire sur le dos, et tirer la couette doucement vers mon ventre pour dégager mes jambes.
Puis glisser mes mains sous ma tête.
Jusqu’ici, le programme est assez basique !
Fixant (d’un air pénétré !) le plafond de ma chambre, je passe à l’étape suivante.
Ramener mes jambes vers mon bassin, alias, plier mes genoux tout en restant tranquillement sur le dos.
Et là démarre ce long moment de négociation avec mon dos, particulièrement avec mes lombaires.
C’est un peu la cérémonie du thé avec ses codes, une séance hors de l’agitation du monde.
Conservant un genou en l’air, je commence à allonger l’autre jambe, à agiter lentement mon pied, lui faire faire de lents allers et retours vers la position originelle. Etc.
Puis inversement… tout en cherchant des yeux l’improbable toile d’araignée tissée entre les poutres du plafond !
Je vous fais grâce des mouvements que vous improviserez à votre guise.
L’idée est d’échauffer le bas du dos et le grand dorsal : ça ne se fait pas en trois minutes ni cinq.
Visez entre 10 à 15 minutes de travail au sol, le dos collé sur votre matelas.
Et c’est à ce moment-là, que l’on prend conscience de l’importance d’écouter son corps, de ressentir chaque mouvement, même de faible amplitude, d’analyser les informations que nos muscles nous transmettent.
Pour ma part, ce travail au sol, sur mon matelas, n’est pas loin de l’idée que je me fais d’un exercice de pleine conscience !
C’est l’un des rares moments où je suis à l’écoute de mon corps. Je prends conscience qu’il a certainement besoin d’un peu plus d’attention que celle que je lui prête depuis près de 70 ans.
Sortir enfin du plumard !
Bien entendu, je ne peux pas rester indéfiniment dans mon lit (…quoi que !) et à l’issue de ces 15 minutes, je sors enfin de ma couche pour poser mes pieds bien à plat sur le sol.
Pas question de basculer instantanément d’un coup de rein sur le plancher. Là aussi j’y vais progressivement, en m’appuyant sur mes bras si nécessaire pour me retrouver à la verticale, sans trop solliciter mes muscles.
Mode Bibelot vous dis-je !
Et comme je reste vulnérable du fait de la fragilité de mon dos, je ceins autour de ma taille ce corset élastique.

Ce dernier me permet de maintenir la chaleur qui s’est propagée dans mes lombaires et me rappelle de faire attention.
Note pour moi-même : éviter de m’asseoir dans un fauteuil Pong de chez Ikea. Ou prévoir le palan pour me remonter.
Il me reste à me rendre dans la cuisine pour mouliner mes grains de café — urbanbike | Pourquoi moudre son café ? — et préparer mon petit déjeuner.
J’avais oublié de noter dans ce petit billet sur le moulin à café à manivelle que c’est un exercice physique quotidien bien agréable. Exercice pendant lequel, alternativement, je fais fonctionner mes bras tout en m’enivrant du parfum du Moka…
En résumé : se coincer le dos ou taquiner ses lombaires provoque un état douloureux qui ne disparaît pas dans les 24 heures.
On reste patient, on prend conscience de sa fragilité, on fait gaffe !
Toute action doit être réfléchie, voire anticipée pour éviter de se faire… un peu plus mal…!
À la première erreur, mon dos ne me le pardonne pas ! Comment je le sais ? Je l’ai testé (et oublié) !
Il paraît que vieillir, c’est le début de la sagesse : j’ai encore du boulot !
C’est tout !

- Aucun rapport si ce n’est le temps sur #BelleÎleLand !
Informer tous azimuts pour vendre, promouvoir son blog est le meilleur moyen d’attirer lecteurs et annonceurs…
Naguère, j’employais une action sous #IFTTT qui récupérait le fil RSS de ce blog pour publier l’URL du dernier billet sur Twitter… Puis je suis passé à l’app #Linky sous iOS pour poster simultanément sur Twitter et Mastodon…
J’ai quasiment cessé d’employer ces outils pour booster urbanbike : j’assume l’absence de commentaires, cette ligne éditoriale foutraque…
Comme l’écrit Anthony : Ce n’est plus le travail qui paie, mais la communication autour du travail, le métatravail qui devient le travail lui-même.
Or ça, depuis 2003, je n’ai jamais su faire…
Ce cliché illustre mon état d’esprit…

J’y reviendrais avec une explication…
Tiens…?
Pour finir, je suis tombé samedi soir sur cet article — Le gazon artificiel est un non-sens esthétique, écologique et sanitaire | Slate.fr — qui explique en substance que (copier/coller)…
les pelouses artificielles sont fabriquées avec ce qu’on appelle des PFAS, des substances per- et polyfluoroalkylées, qui présentent des caractères toxiques, et certaines sont encore produites avec des pneus broyés, qui peuvent contenir des métaux lourds, du benzène, des composés organiques volatils et autres substances cancérigènes.
…article qui m’a remis en mémoire… un billet de juillet 2017… urbanbike | Maudit gazon | La chouette épopée des terrains synthétiques…
Une preuve parfaite que je ne sais pas réaliser de… communication autour…!
Je m’en tiens à un fil RSS désuet…