Amusant d’entendre les pro machins et les anti trucs s’invectiver, voire traiter d’irresponsables ceux qui ont des avis modérés.
Plus radical, celui qui souhaite immédiatement supprimer le pétrole, le gaz, le nucléaire, combat les éoliennes qui pourraient gâcher son paysage. Au passage, il n’apprécie guère les panneaux solaires qui défigurent les toits.
Si les deux premières sources sont en voie d’épuisement, peut-être est-ce à nous de modifier nos habitudes quotidiennes.
Et dès maintenant… Pas l’an prochain ou dans une décennie…
Alors, Les éoliennes sont-elles moches…?
Oui…
…Aussi… moches que les immeubles de grande hauteur, les pylônes de transport de l’électricité, les saignées d’autoroutes ou les lignes de chemin de fer, les ouvrages d’art, l’artificialisation des terres agricoles au profit des aéroports comme des centres commerciaux, zones d’activité à l’entrée des agglomérations…!
Glissons sur la place prise par les parkings, les stationnements des voitures, les cours, places et mails envahies par ces dernières.
Je ne condamne pas la voiture, juste son usage en ville. Des parkings (souterrains de préférence) à l’orée des villes alliés à des transports publics, d’alternatives douces avec des voies réservées aux vélos et aux piétons…
Bref, il faudra bien trouver de quoi alimenter maison, bureaux, industries, commerces et… véhicules électriques, nouveau graal de la mobilité.
Et donc accepter quelques éoliennes dans le paysage…
Faut-il pour autant cesser d’utiliser immédiatement nos véhicules thermiques…?
Ils ont le mérite d’être construits, de s’appuyer sur un réseau de distribution de carburant, la transition prendra un peu de temps, celui d’organiser une moindre dépendance aux hydrocarbures et, paradoxe, de distribuer l’énergie électrique à toutes ces nouvelles batteries mobiles…!
Pour ma part, j’use modérément notre vieux mazout de 17 ans…

Ce qui suit est un complément à un billet publié fin janvier de cette année, lire urbanbike | Une liste de courses sous Drafts.
Préalable : bien sûr, il existe des tas de solutions dont Rappels ou Notes, deux applications disponibles tant sur iOS que macOS. Utilisateur quotidien de Drafts, j’avais envie de ne pas changer d’app pour maintenir notre liste de courses, liste que je gère pour ma tribu, étant fréquemment en mode Sherpa, me baladant avec un sac à dos de 70 litres pour les effectuer à pied où que nous soyons.
Après des semaines d’utilisation, cette gestion de liste personnelle associée à quelques scripts sous Drafts fonctionne plutôt bien.
J’ai même tenté d’ajouter le prix unitaire des denrées à cette liste (pour en suivre les évolutions) mais cela devenait réellement une usine à gaz. Donc j’ai supprimé sans regrets ces ajouts d’autant que la crise actuelle ne va pas nous simplifier la tâche.
Grandes catégories
Effectuer des courses, c’est (…pour nous, j’insiste) piocher dans un ensemble défini de produits de base ajoutés au fil du temps, une galaxie d’articles récurrents que l’on trouve dans des lieux précis (…stands sur des marchés en plein air, boutiques, grandes surfaces), tant actuellement dans le Sud que sur notre caillou breton.
Mais c’est également un ensemble de produits liés à un groupe, catégorie que chacun désigne de la manière qu’il le souhaite (frais, boulangerie, etc.).
Dans le dispositif initial de grande liste fourre-tout, une simple liste alphabétique, je perdais fréquemment le lien entre des produits d’une même catégorie d’autant que nombre d’articles hétéroclites (mais utiles) venaient brouiller ma lecture comme une ventouse caoutchouc ou une clé Allen…!
Bon, je m’égare.
J’ai essayé d’ajouter un mot-clé devant le nom de chacun des produits mais sans succès. Pire, avec un inconvénient, des intitulés très (trop ?) longs sur l’écran de mon iPhone !
Je ne suis pas fan des emojis et il n’était pas question de remplacer nos articles à acquérir par des représentations limitées et souvent éloignées (…voire moches) de ces derniers. De plus, ce sont des illustrations basiques qui ne font pas de différence entre laitue, romaine, roquette ou frisée, nous proposant une salade… César.
Rien de révolutionnaire, hein… Je suis persuadé que ce qui est évoqué ici est employé par des tas de personnes mais c’est une première pour moi…!
Bref, j’ai d’abord testé ce qui se passait en cas de tri : est-ce que les articles précédés d’un emoji se trient alphabétiquement dans leur catégorie.
Oui !

Par contre, au lieu d’employer de mauvaises représentations (…une caricature de baguette parisienne ou une tranche de pain de mie pour rassembler les articles de boulangerie), j’ai opté pour des formes géométriques colorées en faisant en sorte que la couleur soit proche de l’ensemble regroupé (du brun pour rappeler la croûte dorée des pains par exemple).

Et également quelques emojis neutres dont des bocaux en verre pour tout ce qui est boites, pots en verre ou conserves, flacons d’épices.
C’est rudimentaire mais ça fonctionne. Et c’est ainsi que j’ai modifié ma liste de courses avec les subdivisions induites par ces emojis (…que je ne contrôle pas) lors des tris.
Certes, ces ensembles n’apparaissent pas dans l’ordre que je pourrais souhaiter mais comme les produits sont groupés, c’est l’essentiel à mes yeux.

Pour finir, ça fonctionne avec les mêmes outils que décrits dans mon précedent billet.
C’est tout.
Je n’évoque pas les annonces de la pomme du 8 mars : superbes mais clairement hors de mon budget de graphiste retraité ! Seul un iPhone avec un capteur disposant de plus de megapixels m’intéresse cette année, celui dont je dispose finira dans les mains de ma fille (et celui de ma fille, un 7, dans celles de ma compagne).
Quand on se balade, on a besoin de cartes, relire Voyage, sac à dos et …iPhone… de 2019 (billet d’avant la pandémie…!).
Pour mémoire : dans une vie antérieure, après Moves, j’employais maps.me (lire 1 et 2).
Cette app s’est professionnalisée, propose désormais des tas d’options qui ne m’intéressent pas…
Le développeur (…merci à lui…!) propose une version allégée, Organic Maps sous iOS qui récupère toutes les localisations de Maps.me (échange au format .kmz)…
Entre temps, je poursuivais également ma vie de déambulateur/voyageur sur Routie (lire) qui semble désormais à l’arrêt (et ce malgré un échange avec son developpeur)…
Malheureusement pour ces solutions, Windy.maps est arrivé, proposant le meilleur de Maps.me et Routie…
Bref, mercredi, je suis passé au successeur de Windy.maps, Mapy.cz.
C’était l’objet du rapide billet de ce matin… Mapy.cz : Windy.maps puissance… 10 et je pensais m’arrêter là sauf que je trouve ballot d’avoir des données de localisation dans Maps.me/Organic Maps sans pouvoir les retrouver dans… Mapy.cz.
Le temps d’exporter les données d’Organic Maps (un fichier .kmz), convertir ce dernier via AllTrails au format .gpx…
Et hop…

- Dans Mapy.cz, possibilité d’importer un fichier .gpx… Je le glisse et…

- Bingo…! Plus qu’à nommer le dossier importé. Certes, tous les points ne sont plus que des coordonnées…

- Mais cela me permet de retrouver nos balades dans Prague en décembre 2017…!

- Et même ce restaurant mexicain où nous sommes allés trois fois…!
Photos…?
Idem, j’avais testé l’export vers Windy.maps naguère…

- Au Domaine du Rayol et depuis le jardin du Val Rahmeh à Menton. Et désormais bien visibles dans Mapy.cz

- Bref, du coup, j’approche des I300 localisations et suis ravi de réduire peu à peu le nombre d’applications sur mon iPhone.
Export en .gps…?
J’ai posé la question via twitter, le compte @mapy_cz m’a répondu que l’export .gps sera ajouté un de ces quatre…
À suivre…