Comme mes tweets ont une durée de vie de sept jours — lire urbanbike | Réduire ses tweets, autant pérenniser ce rappel utile que j’avais illustré sur Twitter il y a 24 heures…
J’avais rédigé une petite notice en février 2018 à ce propos… urbanbike | Réinitialiser son dictionnaire clavier sous iOS mais autant mettre à jour pour iOS… 15.2…

- Depuis mon iPhone, il m’est facile depuis l’un des trois écrans actifs d’atteindre en bas à gauche l’icône des Préférences…

- Puis d’appuyer sur Général…

- En bas du panneau Général, juste avant Éteindre, se trouve Transférer ou réinitialiser l’iPhone… Il est clair que cet intitulé peut prêter à confusion (!!), voire même à de mauvaises supputations !!

- Appuyez sur… Transférer ou réinitialiser l’iPhone pour atteindre ce premier écran… Ici également, un autre bref moment d’angoisse…! Oui, c’est bien sur Réinitialiser qu’il faut appuyer dans un second temps…!!

- Enfin cela devient plus clair avec ce qui s’affiche…! Là, plus à tergiverser, appuyez sur Réinitialiser le dictionnaire clavier

- Entrez votre code (j’emploie un code alphanumérique)

Bref, ce n’est pas compliqué mais je n’ai pas le sentiment que ce soit très très clair et, d’ailleurs, j’ai hésité lors des premières beta sous iOS 15.
Pour mémoire, souvenez-vous que nous avons également à disposition dans le panneau Clavier cette fonction géniale nommée Remplacement…

- Qui fonctionne sous macOS et iOS, partage la même liste…
Astuce : Travaillez vos raccourcis pour gagner du temps comme vous pouvez le faire sur TextExpander. J’emploie le couple tt car il n’y a pas de mot en français qui démarre par deux t.
Ainsi pour écrire « Belle-Île en mer », je saisis au clavier… ttbi et… hop…! Etc.
C’est tout…
Pas question d’écrire un long test sur cette application qui débarque enfin sur iPhone, je m’étais déjà exprimé à propos de la version iPad naguère… urbanbike | Pixelmator iPad versus …autre chose….
Néanmoins, plusieurs points intéressants depuis mon billet d’avril… 2019 (…ah, deux ans déjà !).
- Le passage à l’iPhone est une bonne surprise, CQFD (…et sur un iPhone 13 Pro, ça dépote…)

- L’ergonomie semble plus adaptée (ou l’inverse, est-ce ma pomme qui s’est adaptée…)

- La gestion des images traitées mieux repérées via iCloud (cette phrase ne veut rien dire (!!) : juste que le pont entre iPhone et iPad des images modifiées se fait sans heurts…!)
- Le système d’IA reste discutable mais débrayable couche par couche d’options… De plus, cela dépend du contexte de la prise de vue avec, dans certaines occasions, honnêtement un réel petit plus dans les ciels plombés et gris…

- La Super résolution est une fonction assez bluffante pour passer de 4032 × 3024 au double de pixels…

- La possibilité d’enregistrer/exporter les clichés dans divers formats dont le HEIC me convient parfaitement (j’ai fait le choix du HEIC que je peux traiter dans CaptureOne…)

- Sur iPhone, les fonctions de redressement sont nettement plus pratiques avec une grille généreuse.

- Enfin, le redressement de perspective, le rognage ML ou encore la suppression du bruit sont à employer avec parcimonie (à mon avis)…

- J’apprécie également la possibilité de modifier la couleur des curseurs et d’afficher l’aspect réel des photos en vignette…
Même si l’application Photos, l’usage du style photographique Vif — urbanbike | Photo iPhone | Style ou filtre ? Ou les deux… — ainsi que la qualité du post-traitement du iPhone 13 me comblent quotidiennement, le recours à Pixelmator iPhone peut s’avérer pratique dans quelques situations…
Je reviendrais sur cette app (ou pas…!) mais elle est toujours en place au bout de 24 heures dans ma boite à pixels, ce qui est bon signe…
À suivre…
Apple a mis en place un dispositif de transmission de nos données depuis iOS 15. Mais cela me semble insuffisant, poursuivons…
Je complète le billet précédent, urbanbike | Cataloguer ses clichés avec Day One, pourquoi pas…?!
Et continue de m’appuyer sur une application que j’ai adoptée (à moins que ce ne soit l’inverse…) il y a dix ans, Day One.
Exports couvant une longue période
Si j’aime bien l’idée de glisser dans chaque dossier un fichier qui donne des informations spécifiques, ce que je nomme des Exports individuels (…voir quelques paragraphes plus loin), Day One propose une solution bien plus simple, globale : l’export au format PDF sur une période donnée avec les médias et même une carte des lieux visités…

C’est la solution la plus simple si vous êtes un utilisateur assidu de Day One, si vous l’employez quotidiennement…
Gros avantage pour ceux à qui vous destinez ces archives numériques, pas besoin d’application dédiée, le format PDF est universel…
Cochez les options que vous souhaitez dans les préférences du PDF, les médias seront inclus (billet précédent)…
Par contre, le PDF sera volumineux (2.5 Go pour l’année 2019 dans mon cas…), pensez à fragmenter par mois (270 Mo pour le mois de février 2019)…!
Cela dépend du nombre de médias que vous avez inséré dans Day One.
Exports individuels (fastidieux mais léger)
Je reviens à mon objectif : placer un fichier texte descriptif dans chaque dossier de photos avec rappel des endroits où ces dernières ont été prises…
Après avoir lancée la publication automatique pour 07:00, j’ai poursuivi mes vérifications et je réitère : depuis un iPhone sous iOS, Day One offre les meilleures options.
J’avais conclu le précédent billet en évoquant le .csv mais sans avoir eu le temps de le tester à fond.
Les nuits servent aussi à cela, à vérifier.
Le .txt (…sans les médias, CQFD) reste le plus léger et rapidement utilisable sans se prendre la tête…

- dans ce qui précède, c’est le poids de tout mon historique (dix années…), certes sans les médias. Mais sans éliminer certains journaux inutiles et sans aucune limitation temporelle…!

- J’élimine le .csv qui s’avère assez lourd à tous points de vue, le .json est certes très détaillé et lourd (CotEditor coince pour appliquer la coloration syntaxique)…

- Bien entendu, le .json reste le plus descriptif avec un extrait des EXIF des images placées dans Day One.
Dans tous les cas…
Deux précautions (…à prendre en compte également pour la création des formats PDF)…!

- N’exportez pas tous les journaux…


- À l’usage, une année suffit au grand maximum…

- N’oubliez jamais de renseigner la seconde partie de la période, bornez bien la chronologie !


- Exportez impérativement sans les médias (je me répète). Certes vous obtiendrez bien un fichier texte mais avec un dossier additionnel bourré de visuels…

- Idem pour le format .json

Employez le format texte…!
Une fois le fichier enregistré quelque part (…dans Fichiers par exemple), ouvrez-le dans TextEdit (…pensez également à prendre deux minutes pour définir les préférences de cette application sous macOS dont l’export en .txt au lieu du .RTF)…

- On a bien l’essentiel, à savoir :
- la date et l’heure de chaque entrée,
- la localisation,
- l’info météo
- et le texte nu de chaque entrée…

- La suite…? sélectionnez le groupe de chaque journée pour créer un nouveau fichier…
- Fichier que vous glisserez/enregisterez dans le dossier content les photos du jour…
Cela en attendant que les développeurs de Day One ajoutent une fonction dans leur application…
N’oubliez pas PopClip…!
Sur la copie d’écran précédente, une barre noire apparait : elle appartient à une application qui ne fonctionne que sous macOS et qui se nomme PopClip (on peut la tester gratuitement 150 fois)…
Dans cette barre, vous pouvez ajouter des outils que vous souhaitez dont un dispositif d’export vers… TextEdit…!

- Attention, application addictive sous macOS !

- Une fois la sélection effectuée et le fichier prêt à être ajouté dans le dossier de votre choix, comment le nommer ?
- Sans titre ou, si vous êtes astucieux et avez pensé à copier la date récurrente de votre sélection, un simple coller directement dans le nom de fichier…!
Bon, est-ce que ça remplace un vrai catalogue…? Oui et non…!
Je reviens à ce qui a déclenché l’écriture de ces deux billets.
En premier lieu, du vécu… urbanbike | Quid des informations personnelles le jour d’après….
Ensuite le sentiment que le temps nous est compté ; que ceux qui vont réceptionner un disque dur contenant une myriade de clichés (qui les concernent en partie) ne sont pas des pros de l’image et autant leur simplifier la tâche…
Les PDFs d’accompagnement, même lourds, restent la meilleure solution mais, paradoxe, risquent de reléguer au second plan le contenu souvent plus riche des dossiers…
À suivre…