J’apprécie Twitter.
Mais après FaceBook, Vero, Glass, Instagram, je fais le ménage dans mes fils Twitter pour revenir — graduellement — à un seul compte. Bref, je me réorganise…
J’ai testé des trucs sur ce réseau depuis 2009 dont la création de fils thématiques (…@bosserchezsoi, @grospod, @urbanipad et quelques autres…) pour ne pas saouler ceux qui me suivent sur @urbanbike…
Je me doutais dès le départ que ce serait compliqué…!
Bien qu’ayant cessé mon activité professionnelle, j’ai peu de temps.
Mais c’est également une question d’énergie, voire d’envie…
Aussi hier, 15 novembre, j’ai épinglé un petit message sur chacun des comptes dédiés que je suspend et verrouille pour expliquer ce qui motive ma décision.
Seul @urbanbike reste actif pour le moment… avec ce blog, urbanbike.com, CQFD.
Comme écrit précédemment, tenter des trucs est rigolo. Mais quand ça devient plus une obligation qu’un plaisir, il faut songer à y mettre un terme. C’est en cours.
À suivre…
En passant…
Avoir froid chez soi, une facette du mal-logement
Malgré son ampleur, le phénomène de la précarité énergétique est d’une appréhension récente. « Il y a cinquante ans, les gens ne chauffaient qu’une seule pièce et allaient au lit avec une bouillotte », reconnaît Manuel Domergue, mais « le sujet a émergé il y a quinze ans avec la montée des préoccupations environnementales et la hausse tendancielle des prix de l’énergie ». De fait, certains indicateurs montrent que la précarité énergétique tend à augmenter. Selon le dernier baromètre annuel du Médiateur national de l’énergie, 20 % des foyers interrogés en septembre 2021 déclarent avoir souffert du froid pendant au moins vingt-quatre heures. Ils étaient 14 % en 2020.

De quoi le « Meta » de Facebook est-il le nom ?
Celle-ci se fonde sur trois mécanismes : la datafication, la marchandisation et la curation.
La datafication repose sur la capacité des plates-formes en réseau de transformer en données des aspects du monde qui n’avaient jamais été quantifiés auparavant comme les amitiés, les goûts, les historiques de navigation…
La marchandisation consiste en la transformation des objets, activités, émotions, idées en ligne et hors ligne en « marchandises », échangeables et vendables, par le biais des données personnelles, par exemple l’association d’un tarif publicitaire à un profil d’usager à atteindre ou un service de surveillance pour protéger sa vie privée.
La curation implique la sélection des objets, services et acteurs les plus pertinents en utilisant la personnalisation, l’influence, la réputation et les pratiques de modération comme le recours à des influenceurs par certaines grandes marques pour le placement de leurs produits.
Nanni Moretti : « Une invitation à sortir de chez soi et à aller vers l’autre »
Cet immeuble symbolise notre tendance à vivre des vies isolées les uns des autres, loin d’une communauté humaine dont on pensait qu’elle n’existait plus. Mais, l’expérience incroyable de la pandémie nous a prouvé le contraire. C’est comme si elle avait démasqué un grand mensonge : celui qui nous laissait penser qu’on pouvait se passer de la collectivité. Bien sûr, le film a été tourné avant mais le fait de le voir maintenant me fait cet effet-là. C’est comme si j’avais anticipé ce qui allait arriver lors de l’écriture. C’est une invitation à sortir de chez soi et à aller vers l’autre qui apparaît de plus en plus nécessaire non seulement dans notre vie privée mais aussi dans la vie publique.

“Madeleine résistante” : une bande dessinée raconte la vie d’une jeune maquisarde
Ce qu’on ne supportait pas, c’était d’entendre le Maréchal Pétain, avec sa voix chevrotante, nous dire ‘vous êtes un peuple de vaincus, soyez correct avec les Allemands’. C’était insupportable
Txai Surui, la jeune indigène brésilienne qui poursuit le combat de ses parents - Sciences et Avenir
“Nous avons des idées pour retarder la fin du monde. Finissons-en avec les mensonges”, a-t-elle demandé, en anglais, aux chefs d’Etat réunis à la COP26.
Txai dénonce les critiques faites par le président Jair Bolsonaro en réaction à son discours.
“Je reçois des messages racistes et des messages de haine, parce qu’ils n’aiment pas que je sois venue ici pour parler de ce qui se passe au Brésil”, a-t-elle assuré. “Je n’ai pas peur car ce que vivent les peuples indigènes au Brésil est bien plus dangereux que les messages sur internet”.

Contre le réchauffement, l’agriculture française expérimente des “parasols” mobiles - Sciences et Avenir
Et si vignes et pommiers étaient ombragés par des “parasols” mobiles produisant de l’énergie solaire? Ces ombrières photovoltaïques sont expérimentées sur quelques vergers et vignobles du bassin méditerranéen français, une zone victime du réchauffement climatique.
“Une ombrière c’est comme quand un humain a chaud et qu’il prend un parasol pour s’abriter de la chaleur. Donc la vigne on la protège d’une grosse partie des gros coups de chaud” pour garder le même cycle de mâturation du raisin qu’il y a dix ans, explique Gautier Hugues au milieu de ses vignes, dans la terre rouge des collines provençales, à Rians (Var).
Peur sur la glisse - Les apprentis chimistes
Les substances perfluorées (PFAS) forment une famille de plus de 5 000 produits chimiques dont l’utilisation est très large — de la fabrication de cosmétiques aux poêles anti-adhésives en passant par les emballages alimentaires et les vêtements. Mais des recherches menées dans de très nombreux pays montrent une pollution généralisée des eaux de surface, des eaux souterraines et des eaux potables par les PFAS. Les perfluorés sont, en prime, à la fois toxiques et malheureusement présents dans votre sang. C’est une quasi-certitude. En 2019, Santé publique France a mené une étude sur plusieurs centaines d’adultes et d’enfants. Des perfluorés ont été détectés dans 100 % de leurs échantillons. Un individu sur seize en avait à un niveau élevé. Ces PFAS sont également utilisées dans les farts dits « au fluor ». Si leurs propriétés hydrophobes sont excellentes pour améliorer la glisse sur neige humide, leur application fait prendre des risques sanitaires aux personnes présentes.

« Ni en emploi ni en retraite » : l’inconfortable entre-deux de 1,4 million de seniors
le marché de l’emploi reste difficile pour les seniors et que nombre d’entreprises sont tentées de faire prématurément partir les plus âgés de leurs salariés. Résultat, tout en commençant effectivement un peu plus tard, la période de « sas » entre l’emploi et la retraite a tendance à s’allonger pour environ un quart de chaque classe d’âge arrivant à l’âge de la retraite.
Cette inconfortable période transitoire commence dès le milieu de la cinquantaine, comme le soulignait le Conseil d’analyse économique (CAE) en 2016, qui constatait alors que le taux d’emploi des seniors chutait brutalement entre 55 et 59 ans, passant de 77 % à 60 %. Une partie de ces 17 points d’écart, expliquait alors le CAE, était constituée de seniors bénéficiant de retraites précoces (7,2 points) tandis que 3,1 points relevaient de l’invalidité et des préretraites publiques (principalement pour les personnes exposées à l’amiante) et 2,2 points, du chômage.
1,4 million de seniors « ni en emploi ni en retraite »
Le traditionnel pot de départ ? Ce rituel ne vaut que pour un peu plus de la moitié de ceux qui, chaque année, font valoir leurs droits à la retraite. Les autres – soit 45 % – n’ont déjà plus ni collègues ni bureau depuis un moment à l’heure de liquider leur retraite. Ils forment une catégorie que sociologues et économistes appellent les « NER », « ni en emploi ni en retraite ».
« Il faut bien distinguer l’âge de liquidation de la retraite et l’âge de fin de carrière », insiste Michaël Zemmour, maître de conférences en économie à Paris 1 et membre du Laboratoire interdisciplinaire d’évaluation des politiques publiques de Sciences Po. Les deux divergent aujourd’hui nettement, conséquence des reculs successifs de l’âge moyen de départ à la retraite.
Woman Bought Her 1957 Chevrolet 64 Years Ago and Still Drives It Today
“I chose to keep the car all these years because I had no reason to give it up,” she says. “I had no major problems with it.” Today, Braeger doesn’t drive too far, but she has used her ’57 Chevy for long journeys in the past. And surprisingly, the classic car is in almost-perfect condition. “I was raised during the Depression, and we learned to take care of things,” reveals Braeger. “I think that’s had a major bearing on my still having this car today.”
Au Costa Rica, les habitants acteurs de la reforestation
Par ailleurs, certains députés discutaient en août d’une loi interdisant l’exploration et l’extraction d’hydrocarbures afin de réduire toujours plus son empreinte carbone. « On va dans le bon sens, estime Pablo Castillo. Mais il faut continuer, déterminer des zones sans interaction avec l’être humain car il y a toujours des politiques ou des entreprises qui veulent profiter de la terre. On n’est jamais à l’abri d’un retour en arrière. »
Au Brésil, Carolina Maria de Jesus, la plume retrouvée des favelas
Carolina Maria de Jesus (1914-1977) est un personnage extraordinaire. Petite-fille d’un esclave qui était surnommé le Socrate africain, elle lisait avidement les classiques de la littérature romantique et a été domestique avant de se mettre à la récupération de vieux papiers. Centrée sur sa mission de se procurer pain, lait, haricots noirs et chaussures pour sa progéniture, elle écoutait des valses viennoises et trouvait toujours le temps de lire. Le 21 juillet 1955, elle écrit dans le journal intime qui a servi de base au Dépotoir : “Quand je suis arrivée à la maison, il était 22 h 30. J’ai allumé la radio. J’ai pris une douche. J’ai réchauffé le repas. J’ai lu un peu. Je ne peux pas dormir sans lire. J’aime manipuler les livres. Le livre est la plus grande invention de l’homme.”

À suivre…
Belle plateforme dont je n'ai pas trouvé la clé…
dans
mémoire |
usages
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J’ai assurément quitté Vero au mauvais moment, celui même où cette plateforme devenait accessible depuis une machine de bureau sous Macintosh ou Windows.
Ah…?
Aucune importance : j’avais prévu de clore mon compte cette semaine.

Depuis mi août, j’ai passé un peu de temps à poster, renseigner, ajouter des tags à quelques clichés de notre quotidien sur #BelleÎleLand, de nos randonnées sous la Sainte-Victoire.

Ces clichés ont été appréciés par d’autres utilisateurs de Vero mais sans questionnement ou intervention, de simples like.
En même temps, je ne peux pas atteindre quoi que ce soit d’un réseau si je ne joue pas le jeu, celui de suivre d’autres participants.
Comme je l’ai écrit en démarrant fin aout mon essai de Vero — In Vero veritas : notes partagées depuis iOS — ce dernier m’a rappelé les belles heures de Tumblr et c’est pourquoi je l’ai testé.

Contrairement à Glass, j’y suis resté près de trois mois en observateur, en jouant le jeu de la publication de liens vers des sites d’architecture, un poil de musique, quelques livres.

La structure de Vero est bien foutue, traduite en français, régulièrement mise à jour, elle fonctionne sans anicroches. Que les choses soient dites, claires : c’est bien ma pomme qui n’a pas su exploiter le potentiel de ce binz…

Pas de piège, il est aisé de quitter cette plateforme contrairement à… biiiip…!
À vous d’aller voir.
Aucun regret d’avoir passé du temps à expérimenter.
Inversement, m’abonner à des comptes qui ne m’intéressent pas pour démarrer artificiellement de l’interactivité n’est pas mon truc.
Je ne sais pas comment ça se passe pour vous mais je me retire progressivement de nombre de réseaux…
Si j’ai envie d’échanger (…hormis dans mon environnement proche peuplé d’humains…!), j’emploie le téléphone, envoie des Messages ou rédige un courriel.
Mais je conserve pour l’heure Twitter dont le format court me convient…
Voilà, voilà…