J’emploie sur iPhone quatre applications de cartes :
Plans qui est disponible avec iOS mais dont les cartes ne sont pas embarquées ;
Routie, ma mémoire de mes itinéraires en mode piéton avec son suivi épatant ;
TomTom pour me rendre d’un point À à un point B quand je suis le pilote de ma petite tribu sur la route.
Et Windy Maps qui embarque des cartes très détaillées quand nous partons en randonnée.
C’est l’une des raisons pour lesquelles mes écrans disposent de gros espaces de stockage. Pas de souci pour nous repérer même en cas de réseau téléphonique défaillant.
La dernière mise à jour de Windy Maps (iPad et iPhone) va vous conduire à mettre à jour toutes vos cartes. Et je suis heureux de constater que ce n’est pas une opération cosmétique !
Cartes embarquées revues…
Sur mon territoire (Belle-Île en mer), je vois enfin apparaître quelques chemins qui n’étaient pas indiqués jusqu’à présent.


- Ainsi, au-dessus du hameau, ce chemin horizontal orienté Ouest-Sud…
Mais Windy Maps permet de constituer des dossiers et ainsi de mémoriser de prochaines destinations. Dans notre cas (comme cette app est sur tous nos écrans avec le même identifiant), chacun peut ajouter ou lister les villages et lieux souhaités…

Ainsi, cette liste (et cette carte…!) nous permet de réfléchir à nos prochaines balades si nos pas (…et notre fille) nous conduisent à nouveau en Espagne (…ou en Italie).

Ainsi, en Espagne…
Se rendre tous les quatre pendant le semaine sainte à Grenade, Cordoue, Séville en 2019 (avant la pandémie) nous a amené à faire des choix vu le peu de temps dont disposait notre fils venu nous retrouver.
Mais nos envies restent intactes…

En lisant ou en suivant de très chouettes comptes espagnols sur Twitter, on s’est constitué une liste de lieux à découvrir… surtout si l’on reste une année autour de Cordoue, par exemple…

Dont ces vestiges…

Voilà, entre autres, à quoi servent toutes ces applications pourvoyeuses de cartes, de Routie à Windy Maps, à fantasmer…!
C’est tout !
Ma vie est passionnante (non !), rapide résumé…
J’ai planté définitivement un disque de 3 to il y a quelques semaines et nos précieuses données n’étaient archivées que sur 3 disques (ou chaînages de disques de faible capacité ). Cette extinction (sic !) suivait celle de mon fidèle MacBook Pro 17’ de 2009 (a priori problème de batterie d’origine qui se déchargeait fort vite à la fin).
Bref, j’ai profité d’accompagner notre fille dans le Sud pour visiter Glanum, redécouvrir l’abondance des magasins mais, surtout, me faire livrer sans difficulté un nouveau disque dur de 6 to. Et enfin tester les performances de l’USB C, même partielle, entre deux disques identiques !

Je n’ai pas acquis un 7200 tours mais un second 5400. Après formatage, j’ai lancé la copie de données via SuperDuper! et, cinq heures plus tard, les 3 to du disque maître clonés sur ce nouveau disque au lieu des sempiternels 24 heures que m’avaient demandé le transfert des précédentes données depuis des disques avec de l’USB 2 vers le premier de ces disques 6 to.

En résumé, ça va vite, j’ai quasiment redécouvert l’eau chaude !
Cette expérience nouvelle pour moi m’incite à envisager en fin d’année l’acquisition d’un troisième disque de très grande capacité et de recommencer l’opération car les disques sont des éléments qui s’usent et il n’est pas superflu d’anticiper.
Hormis quelques fichiers personnels, ces disques contiennent des clichés issus de nos vieux reflex que de nos iPhones. Une mémoire visuelle de nos déambulations passées.
Je profite d’avoir une nouvelle (mais déjà vieille…!) machine (un MacBook 16 de 2019) avec un SSD de 1 to et ces disques de sauvegarde à plateaux pour poursuivre l’archivage en mélangeant sans souci HEIC, RAW et JPG via CaptureOne.
Et supprimer des tas de photos redondantes (ou ratées) !
Ces suppressions m’ont permis de retrouver de la place sur mes disques en éliminant de lourds fichiers RAW ans intérêt. Rappel, je crée un dossier par jour et archive en son sein toutes les photos horodatées.
Certes, travail de fourmi numérique mais l’occasion de revivre de chouettes moments, rafraichir quelques souvenirs et effectuer enfin cette tâche maintes fois reportée de consolidation de ces clichés.
Bien entendu, après la sortie du M1, j’envisage de basculer (un jour !) sur une machine avec ce processeur plus véloce. Un jour (ça prend parfois dix ans chez moi).
Bien sûr, j’aurais pu/du attendre quelques mois de plus et passer directement du 17 pouces de 2009 au prochain 16 de 2021 (…ou 2022). Sauf que non !
Avec des “si”, on peut réécrire l’histoire et mettre Paris en bouteille. Sauf que je n’ai plus beaucoup de temps devant moi…
C’est tout pour aujourd’hui…
NB : je vous incite à lire ce très long billet d’Olivier Ertzscheid sur parcours sup…
Vacciné, je conserve le port du masque encore quelques temps dans les espaces intérieurs (hormis dans les logements que nous occupons et qui sont constamment aérés…!) en attendant un niveau de vaccination plus élevé.
Pour accéder à l’appartement de notre fille à Aix, nous avons le choix entre ascenseur et escalier…
Dès le début de la pandémie, nous avions lu quelques articles scientifiques sur les transmissions aérosols dans des immeubles, notamment via les ascenseurs.
Il ne m’en fallait pas plus pour pour justifier ma phobie vis-à-vis de ce dispositif (…que j’emprunte néanmoins quand le contenu de nos bagages est trop lourd…!) et gravir les étages à pied…!
Après plus d’une année de confinement et un bref retour à Aix, le bénéfice d’une activité quotidienne de marche sur notre île se constate aisément…

Monter deux à deux les marches me permet « pratiquement » d’être aussi rapide qu’un trajet en ascenseur (…entre l’appel de ce dernier au rez-de-chaussée et l’arrivée devant la porte au septième :-).
Deux ou trois fois par jour, c’est excellent pour la cardio. La présence du masque ne me gène pas, ressenti partagé par ma fille qui est également adepte de cet exercice quotidien…!
C’est tout…!