Ce billet est né après lecture de celui-ci : L’era dei robot non sarà distopica (e ha la faccia di una lampada) | Futuro Prossimo.
Le futur serait de disposer d’un robot domestique chez soi pour… ici, placer tous vos fantasmes ménagers, une sorte d’androïde de Monsieur Propre au crâne luisant et aux avant-bras saillants (…vous avez l’image…?).
Grâce à ce nouvel assistant, Le narratif qui nous est servi chaud est de nous promettre (!!) que nous allons retrouver plein de temps libre…!
Chouette !? Ben non…
Rappel pour le lecteur de passage qui arrive, guidé par l’algorithme qui a pris en compte le terme robot domestique, le rédacteur de ce site assume son statut d’imbécile heureux…! Il est encore temps de changer de page…!

Pourquoi cette perspective me gonfle…?
Retrouver du temps pour faire du sport au lieu de s’activer à des tâches ménagères qui sont — à mes yeux — une manière utile de se dépenser physiquement…!
D’abord parce que je ne répugne pas à …passer l’aspirateur (…à la puissance minimum pour pouvoir écouter la radio dans mes écouteurs), à user de la fregona et du savon noir ; à remplir le lave-vaisselle puis le vider dès le lendemain matin en attendant que le café finisse de s’écouler doucement à travers le filtre ; à remplir et lancer le lave linge ; à étendre (…pas éteindre ou étreindre, merci Dominique :-) le linge fraichement essoré (c’est moi qui le suis…!) en prenant un plaisir taquin à regrouper les chaussettes par famille ; à découper légumes et fruits, etc.
Si je suis pas fan du repassage, pas doué pour plier et ranger mon linge, en revanche, je sais user de la brosse ad hoc pour nettoyer et détartrer les cuvettes des WC, dégivrer le réfrigérateur ; dégraisser périodiquement le lave-vaisselle, utiliser la bonne quantité de Cif ammoniacal pour nettoyer éviers et lavabos…!
Oui, mais imagine le temps que tu pourrais gagner …avec un robot qui ferait toutes ces tâches à ta place !
Pfffff…!! Hormis nettoyer les vélux ou les parois de la cabine de douche, je subodore que la présence d’un tel machin de 90 kilos m’emmerderait souverainement ! Même s’il se glisse tout seul dans un placard pour se recharger une fois ses activités domestiques exécutées…!
Désolé, mais j’ai besoin de solitude : personne dans mes pattes quand je fais le ménage ou cuisine ou glandouille.
Alors un machin de ma taille (…de plus), non…!
Bouger et, accessoirement, réfléchir…
Car, pendant que je réalise une tâche domestique, j’en fais d’autres en parallèle…!
- un exercice physique non inutile (…pour maintenir mon corps d’athlète à son optimum, CQFD :-)
- une écoute de podcasts
- et/ou réfléchir (…à ce billet),
- parfois discuter avec ma tribu.
Parfois je m’interromps quelques minutes dans ma tâche pour lire l’écran de mon iPhone, lire quelques pouëts, changer de podcast…
Enfin je fais cela sans me draper dans une tenue fluo moche, sans équipement spécifique qui coûte un bras…!!
Je m’active utilement pour le bien-être de ma maisonnée et pour ce truc qui se nomme partage des tâches…
Pourquoi me déposséder de tout cela…?
D’ailleurs, question pas si subsidiaire, pourquoi me retirer ces taches qui, certes, ne sont pas toujours passionnantes…
- Idem, pourquoi me faire livrer un truc pour m’alimenter alors que je peux cuisiner tout seul (et plus vite…!) avec des produits dont je connais la provenance, des légumes amoureusement sélectionnés…
- Pourquoi me frustrer de me préparer un muesli copieusement surdosé en amandes torréfiées, noix de Grenoble …brisées par mes soins et rendre mes mains plus douces ?!
- Pourquoi me priver du plaisir d’improviser un repas avec ce qui reste dans les armoires, mélanger un reste de fêta avec des œufs ?
- Pourquoi attendre que le robot remarque (!) qu’il est temps de passer un coup de brosse ou de chiffon…?!!
Or j’aime m’activer en musique et/ou en m’informant, en me passant un podcast un peu technique ou en lisant mes fils RSS…
Glander est une spécialité chez moi et je n’ai absolument pas besoin d’un robot pour m’y adonner !
Bref, je ne partage pas l’enthousiasme de Gianluca même si, en vieillissant, un robot pour s’occuper de l’entretien de notre cambuse quand on sera figés par l’arthrose reste peut-être une option…!
Quant à l’arrivée inéluctable des robots dans les entreprises ou chez les artisans du BTP, dans le cadre des activités physiquement éreintantes, oui…!

- Un exemple ? Au lieu de laisser les artisans se flinguer — littéralement — le dos comme leurs ainés à caler ces mono-blocs de double-vitrages livrés dans leur structure en aluminium, un robot sous stéroïdes pour porter et maintenir chaque élément pendant que le menuisier prendrait le temps — en toute sécurité — de percer et sceller aurait du sens…
Bref, le robot…? Un outil comme un autre…
J’aurais aimé disposer d’un robot pour m’assister du temps où je livrais des boites de ramettes de papier… Pour les porter et monter à ma place dans les escaliers étroits vu qu’il n’était pas question d’emprunter les ascenseurs réservés aux visiteurs…!

Il y a un recul du mariage, qui était une espèce d’institution sociale extrêmement importante. Aujourd’hui, dans les interviews que je fais, beaucoup de jeunes, quand ils sont dans la vingtaine ou au début de la trentaine, me disent que finalement, même l’amour, les liens sentimentaux sont des choses qui ne les tentent pas.
Et puis effectivement, on a aussi, chez ces gens qui se marient malgré tout, ce sentiment que l’enfant n’est pas quelque chose d’évident, parce ça cela gêne leur carrière, parce qu’en Chine, un enfant coûte très cher. Les frais de scolarité sont très élevés, idem pour les frais de santé et les logements - en location ou pour l’achat d’un appartement, c’est extrêmement cher. Et on pourrait ajouter, mais là, c’est quelque chose que l’on connaît aussi en Europe, l’inquiétude vis-à-vis de l’avenir, la crise écologique, les guerres actuellement, etc… À quoi bon faire un enfant ? Il faut ajouter une spécificité chinoise : ces jeunes sont aussi passés par le système de sélection sociale pour rentrer dans les meilleures universités et ils ont un mauvais souvenir de leur enfance.
Le débat s’était posé il y a tout juste un an. En janvier 2025, l’Assemblée nationale avait adopté la proposition de loi portée par la députée socialiste Fatiha Keloua-Hachi, rapporteure du texte qui voulait généraliser le repas à 1 euro, sans condition de ressources, dans les restaurants universitaires gérés par les CROUS. Le texte, depuis, était resté en l’état.
Pour un maximum d’efficacité, il serait essentiel d’intervenir le plus en amont possible de l’évolution de la maladie, mais à ce jour le diagnostic reste très tardif. Tout l’espoir est permis. A la fois pour faire des diagnostics précoces voire pour dépister les personnes à risque. Mais aussi pour traiter autrement l’arthrose notamment grâce à l’immunothérapie et ainsi espérer agir sur son évolution.
Si, par exemple, les classes populaires invitent moins, c’est d’abord parce qu’elles habitent plus fréquemment un logement surpeuplé (22 %, contre 11 % des classes moyennes et 8 % des classes supérieures dans cette enquête) et, comme l’a noté la sociologue Yaëlle Amsellem-Mainguy dans une enquête sur les jeunes femmes en milieu rural, « qui n’invite pas, n’est pas invité ». Les membres des catégories populaires sont par ailleurs moins souvent propriétaires de leur logement. Or, la propriété favorise la sociabilité : outre qu’elle « contribue bien souvent à l’ancrage et la réputation locale », elle favorise les relations sociales, notamment dans les copropriétés.
Se dire le relais « d’un peuple oublié » et le porte-parole « authentique d’une France que les élites méprisent », mais se montrer en compagnie de l’héritière d’une fortune de plusieurs centaines de millions d’euros, en pleine colère des agriculteurs montés jusqu’à Paris : ce choix n’est pas passé inaperçu. La proximité affichée par les deux jeunes gens fait d’ailleurs la « une » du site du quotidien italien La Repubblica ce vendredi.
La Fondation Wikimedia, par l’entremise de sa division commerciale (Wikimedia Enterprise), a officialisé une multitude de partenariats lors du 25e anniversaire de l’encyclopédie libre et gratuite. Concrètement, il s’agit surtout d’accords avec plusieurs grandes entreprises pour structurer une relation économique avec elles. L’idée ? Laisser les bots de ces sociétés parcourir librement les pages de Wikipédia, en échange d’un appui au financement de l’infrastructure. Plutôt qu’un cadeau, il s’agit avant tout d’un rééquilibrage dans la relation. Du donnant-donnant.
Des chiffres qui ne suffisent pas à calmer la colère de cet éleveur, installé en brebis dans le Centre-Finistère et se nommant lui aussi Gilles : « Ce n’est pas l’entreprise ni les employés qui sont attaqués aujourd’hui, mais son PDG. » Pour lui, Loïc Hénaff ne peut pas se dire contre le Mercosur et se fournir en Amérique du Sud.
La dignité est un concept qui permet de faire le pont entre l’individuel et le collectif. La dignité, c’est ne pas être embêté dans la rue quand on est une femme, c’est pouvoir vivre sa sexualité comme on l’entend, mais c’est aussi être payé dignement pour son travail. On pourrait faire converger ces différentes demandes autour d’un discours plus général sur la dignité et l’amélioration des conditions de vie.
« Mais si vous n’avez reçu aucune formation à ce sujet, vous pouvez penser qu’il s’agit simplement de poussière, assure-t-elle. Ce n’est pas de la poussière. Ce sont des produits chimiques. » Et c’est peut-être là le cœur du problème: une profession au contact quotidien des pesticides, mais rarement formée, rarement protégée, et trop souvent invisible dans le débat public.
Come ha raccontato Domus, il sistema si basa su un dispositivo biometrico grande come una palla da bowling. Il suo compito è scansionare l’iride e convertirne la struttura in un codice crittografico unico e non reversibile, che dà vita al World ID. I promotori assicurano che l’immagine oculare non venga conservata, ma trasformata al volo in un hash impossibile da ricondurre alla persona. Su questo punto si sono concentrate critiche e indagini: diverse autorità per la privacy, dall’Europa al Kenya, hanno avviato verifiche o imposto sospensioni, sottolineando che la raccolta fisica dei dati biometrici resta comunque un atto sensibile, difficile da controllare una volta in circolazione.
[Deepl] Comme l’a rapporté Domus, le système repose sur un dispositif biométrique de la taille d’une boule de bowling. Sa tâche consiste à scanner l’iris et à convertir sa structure en un code cryptographique unique et irréversible, qui donne naissance au World ID. Les promoteurs assurent que l’image oculaire n’est pas conservée, mais transformée à la volée en un hachage impossible à relier à la personne. C’est sur ce point que se sont focalisées les critiques et les enquêtes : plusieurs autorités chargées de la protection de la vie privée, de l’Europe au Kenya, ont lancé des contrôles ou imposé des suspensions, en soulignant que la collecte physique de données biométriques reste un acte sensible, difficile à maîtriser une fois que les données sont en circulation.
Enfin, l’autre grande particularité de cette nécropole est la présence de 22 tablettes de malédiction. Ces petites tablettes en plomb, dites aussi tablettes de défixion, sont gravées d’inscriptions maudites appelant à toutes sortes de sortilèges : sortilèges amoureux, malédiction d’un concurrent commercial ou d’un rival. Elles sont ensuite repliées et déposées dans des puits ou des tombes. La présence d’autant de tablettes dans cette nécropole pourrait être le signe d’un groupe social particulier lié aux pratiques de la magie. 17 tablettes n’ont pas encore livré leurs secrets, mais ces objets sont très fragiles, c’est pourquoi un projet utilisant le Synchrotron Soleil est à l’étude, pour déchiffrer ces tablettes sans avoir besoin de les déplier.
Une reconnaissance tardive pour un patrimoine hors-norme. 557 sites et monuments répartis sur un territoire de 1.000 ㎢ et 28 communes, de la baie de Quiberon au golfe du Morbihan.
Le véritable tournant impérialiste américain n’interviendra qu’à la fin du 19ᵉ siècle, lorsque les États-Unis deviendront la première puissance industrielle mondiale. Entre-temps, l’annexion de la moitié du territoire mexicain en 1848 relève davantage, selon l’historiographie actuelle, d’une logique d’achèvement territorial, “avec l’obsession de faire coïncider un certain nombre de frontières physiques avec des frontières naturelles”, que d’un projet impérial. Quant au républicain vénézuélien Simon Bolivar, “qui a libéré une partie de l’Amérique latine les armes à la main” et rêvait d’un “nouveau monde anciennement ibérique uni”, il confiera peu avant sa mort en 1830 : “J’ai labouré la mer.”
Dans le centre de Nuuk, la capitale groenlandaise, les milliers de manifestants, en présence de leur Premier ministre Jens-Frederik Nielsen, se sont retrouvés sous une pluie fine, arborant des casquettes estampillées « Make America Go Away » (« Faites Partir les États-Unis », détournement du slogan MAGA) et chantant des chants traditionnels inuits.
France and America have much in common: parallel 18th-century revolutions, a shared commitment to universal ideals, the same three colors on the flag. And both countries have recently put their institutions through an unprecedented stress test. They each put a flamboyant ex-president on trial for serious, election-related crimes.
[Deepl] La France et les États-Unis ont beaucoup en commun : des révolutions parallèles au XVIIIe siècle, un engagement commun envers des idéaux universels, les mêmes trois couleurs sur leur drapeau. Et les deux pays ont récemment soumis leurs institutions à un test de résistance sans précédent. Ils ont chacun jugé un ancien président flamboyant pour des crimes graves liés aux élections.
À l’étranger, on est sidéré que les Américains puissent tolérer qu’un dirigeant autoritaire les spolie d’un droit acquis à la naissance. Moi aussi je suis sidéré, mais je me rends également compte que nous n’avons jamais eu à résister à ce type de régime politique. Il nous faut regarder la façon dont s’y prennent les citoyens ordinaires qui vivent de nos jours sous d’autres régimes autoritaires. Il faut trouver des façons inventives de témoigner, de protester, de contester et de railler, afin de frapper les esprits.
Les acteurs politiques doivent briguer des postes, les avocats plaider, les journalistes enquêter, les artistes mettre en scène, les chercheurs décortiquer. Toutes choses que font déjà des Américains ces temps-ci, mais sans grand effet jusqu’à présent, car l’opinion n’est pas mobilisée – or quand l’opinion n’est pas de leur côté, les opposants d’un régime autoritaire sont trop faibles pour l’emporter. Et la tentation est grande, le risque aussi, de se retirer dans quelque for intérieur, dans quelque monde à soi, en attendant que ça passe.
Le vice-président américain a fait une année sans faux pas dans l’ombre de Donald Trump. Plus idéologue, et plus dangereux, ce Rastignac, rallié tardif mais zélé au trumpisme, prépare l’élection de 2028. […] James David Vance, dit J. D. Vance, a appris à manier l’ego de son patron. A marcher sur le fil de la vice-présidence. A exister à sa manière singulière dans l’ombre du gourou.
Entre los aspectos que hacen únicos a estas manifestaciones, los investigadores destacan la presencia de manos paleolíticas en negativo (al aire libre sobre arenisca). Destaca la horquilla temporal que abarca, pues hay testimonios de casi 65.000 años de antigüedad, y comprende desde el Paleolítico Medio hasta época histórica, incluyendo incluso posibles indicios de escritura primitiva. Sobresale la concentración de abrigos con arte rupestre por kilómetro cuadrado es única a escala mundial. Y sorprende la amplia variedad de técnicas estilísticas con superposiciones y la reutilización en diferentes épocas de numerosos abrigos.Es el único conjunto de arte rupestre al aire libre con cronologías tan antiguas, contando con las manos negativas más meridionales de todo el continente europeo.
[Deepl] Parmi les caractéristiques qui rendent ces vestiges uniques, les chercheurs soulignent la présence d’empreintes paléolithiques négatives (à l’air libre sur du grès). La période couverte est remarquable, car il existe des témoignages datant de près de 65 000 ans, allant du Paléolithique moyen à l’époque historique, y compris des indices éventuels d’écriture primitive. La concentration d’abris avec des peintures rupestres par kilomètre carré est unique au monde. La grande variété de techniques stylistiques avec des superpositions et la réutilisation à différentes époques de nombreux abris est surprenante. Il s’agit du seul ensemble d’art rupestre en plein air avec des chronologies aussi anciennes, comprenant les mains négatives les plus méridionales de tout le continent européen.
Des enfances comme la mienne, dures, vous constituent. On peut en faire quelque chose d’intéressant. Je n’envie pas ceux qui ont eu une enfance plus confortable avec d’autres parents. Il y avait chez les miens une forme d’honnêteté à ne pas y arriver et à ne pas pouvoir le cacher. Leur chute et leurs addictions m’ont fait voir la face sombre de l’existence, ce qui fait partie d’une éducation complète, et d’une certaine façon je leur en sais gré.
Derrière les cartes, derrière les scores, derrière les chartes, il y a une économie politique du logement qui se met en place. Une économie politique où le risque climatique devient un facteur de segmentation du marché. Et où la désinformation, au sens large, ne passe pas seulement par des fausses nouvelles, mais par des arrangements invisibles, des interfaces, des normes, des silences, des agrégats, des détails relégués au second plan. Après, je vais rester modeste, c’est juste un billet de blog, et je ne prétends pas trancher entre transparence et prudence. Je voulais juste tenter seulement de rendre visible la structure du dilemme. Et c’est peut être cela, au fond, la “bombe à retardement”.
Le nouveau cru de ce clone de macOS a troqué sa vieille base Debian pour une base Arch Linux toute neuve baptisée NiceC0re. Et là, on est sur de la distribution en rolling release, donc toujours à jour, avec un noyau 6.17 sous le capot. C’est donc une vraie petite machine Linux qui ne demande qu’à ronronner sur vos vieux laptops.
La question des quantités est également centrale, notamment pour les graines que nous devons faire cuire avant de les consommer (la quantité de protéines peut être divisée par deux ou trois après cuisson). À volume alimentaire égal, les végétaux sont la plupart du temps moins riches en protéines que les produits carnés, ce qui nécessite de manger davantage pour un apport équivalent. Pour atteindre environ 30-35 grammes de protéines lors d’un repas (la quantité recommandée pour une personne d’environ 70kg), il suffit par exemple de consommer 70 g de viande, 136 g de lentilles et 20 g de fromage. Sans viande, un apport équivalent nécessite un œuf, 136 g de lentilles, 100 g de haricots blancs, 20 g de fromage et 120 g de riz. «Plus vous végétalisez vos protéines, plus le volume du repas augmente», résume le chercheur.
Pour autant, insiste Oxfam, les 1 % les plus riches n’ont rien à envier aux milliardaires : une personne appartenant à ce groupe possède en moyenne 8 251 fois plus de richesse qu’un individu issu des 50 % les moins aisés de la population mondiale. Les chiffres sont sans appel : les 1 % concentrent 44 % de la richesse mondiale, contre seulement 0,5 % pour la moitié la plus pauvre de l’humanité. […] Comment tout cela va-t-il se terminer ? « l y a un niveau de tensions dans ce pays qui est très élevé, et à raison ! », observe Cécile Duflot. Avant de conclure par cet avertissement : « La paix civile ne s’achète pas, même à coups de milliards. »
L’accord de confidentialité qui semblait une simple protection de la vie privée des conversations qu’il avait à gérer est devenu un instrument pour silencier la réalité de son travail : c’est-à-dire dire à des inconnus qu’il les aimait. « L’accord de confidentialité ne protégeait pas seulement le modèle économique de l’entreprise ; il nous isolait, nous empêchant de demander de l’aide ou même d’expliquer à nos familles ce que nous faisions réellement pour gagner de l’argent ». « Comment expliquer qu’on est payé pour dire à des inconnus qu’on les aime, alors que sa vraie famille dort à trois mètres de là ? »
Vu de Gaza, nous comprenons très bien ce qu’il est en train de faire en Europe et dans le reste du monde : exercer la loi du plus fort. Pour qu’elle règne, il n’a besoins que d’une chose : le silence. Si l’on exclue quelques pays courageux comme l’Espagne, l’Europe n’a pas réellement protesté. Une façon de faire comprendre à Nétanyahou et à Trump qu’ils peuvent aller jusqu’au bout. Malgré les paroles, il y a une acceptation implicite de ce qui est en train de se passer. C’est cette attitude qui crée les tyrans. Il y a un proverbe chez nous qui dit : « Comment es-tu devenu si puissant, pharaon ? – Parce que je n’ai pas trouvé d’opposant ».
Pourtant, quoi qu’on en pense, la France coiffe l’Espagne. Nous l’aurons crainte, aimée, haïe ; nous aurons tour à tour cultivé la gallophilie et la gallophobie. Nous donnons des surnoms péjoratifs à ses habitants, par exemple gabacho [de l’occitan gavach, “qui parle mal”] ou encore franchute [qui peut être traduit par “franchouillard”]. Nous qualifions d’afrancesados [“francisés”] les Espagnols qui ont collaboré avec Bonaparte… Mais le fait est qu’ils sont là, la France et les Français. Et, dans l’ensemble, nous leur devons beaucoup, et même énormément.
Pourtant, selon la cellule investigation de Radio France, Nestlé a commencé dès la mi-décembre à analyser les produits de son usine française de Boué, dans l’Aisne. Le 26 décembre 2025, les résultats des tests confirment la présence de la toxine céréulide dans les lots fabriqués sur place. Près de 838 000 boîtes sont alors bloquées, mais les produits déjà distribués et présents chez les consommateurs restent plusieurs jours sans rappel officiel.
El primer accidente con víctimas en la alta velocidad ferroviaria española desde la liberalización acometida entre 2019 y 2020 ha envuelto a un tren de Iryo, segunda operadora por volumen de trenes, frecuencias y viajeros en España, y un Alvia de los servicios comerciales de Renfe. La primera, de la que es el tren 6189 que cubría la línea Málaga-Madrid Puerta de Atocha y que ha descarrilado en Ademuz (Córdoba) a las 19.39 horas, motivando el choque del Alvia (384 Pta. de Atocha-Huelva), se estrenó sobre las vías en el eje Madrid-Barcelona un 25 de noviembre de 2022.
[Deepl] Le premier accident avec des victimes sur le réseau ferroviaire à grande vitesse espagnol depuis la libéralisation mise en œuvre entre 2019 et 2020 a impliqué un train d’Iryo, deuxième opérateur en termes de volume de trains, de fréquences et de voyageurs en Espagne, et un Alvia des services commerciaux de Renfe. Le premier, le train 6189 qui couvrait la ligne Malaga-Madrid Puerta de Atocha, a déraillé à Ademuz (Cordoue) à 19h39, provoquant la collision avec l’Alvia (384 Pta. de Atocha-Huelva), a été mis en service sur la ligne Madrid-Barcelone le 25 novembre 2022.
Allora adesso immagina un mondo in cui tutti tengono sotto controllo il picco glicemico h24: tutti, non solo i diabetici, indossano un CGM, cioè una di quelle macchinette che monitorano costantemente il livello di glucosio in circolo. Non quelle che ti devi punzecchiare il dito e analizzano all’istante la goccia di sangue, che pure hanno rappresentato un grosso passo in avanti per chi deve tenere sotto controllo i picchi glicemici, ma un cosiddetto Continuous glucose monitor (CGM). È quello che ha fatto (immaginarlo) dopo averlo fatto (provarlo su sé stesso), un giornalista esperto di gastronomia e tecnologia. Michael Wolf scrive su The Spoon a proposito della sua esperienza: “Dopo un paio di settimane di utilizzo di un CGM, ho toccato con mano come gli snack zuccherati fanno schizzare la glicemia alle stelle, insalate e verdure la mantengono a un livello gestibile e un leggero esercizio fisico, anche una breve passeggiata dopo un pasto, aiuta ad abbassarla quasi istantaneamente”.
[Deepl] Imaginez maintenant un monde où tout le monde surveille son pic glycémique 24 heures sur 24 : tout le monde, pas seulement les diabétiques, porte un CGM, c’est-à-dire un de ces appareils qui surveillent en permanence le taux de glucose dans le sang. Pas ceux qui nécessitent de se piquer le doigt et analysent instantanément la goutte de sang, qui ont pourtant représenté un grand pas en avant pour ceux qui doivent surveiller leur glycémie, mais un dispositif appelé Continuous glucose monitor (CGM). C’est ce qu’a fait (l’imaginer) après l’avoir fait (l’essayer sur lui-même) un journaliste expert en gastronomie et en technologie. Michael Wolf écrit dans The Spoon à propos de son expérience : « Après avoir utilisé un CGM pendant deux semaines, j’ai pu constater par moi-même que les snacks sucrés font grimper la glycémie en flèche, que les salades et les légumes la maintiennent à un niveau gérable et qu’un peu d’exercice physique, même une brève promenade après un repas, aide à la faire baisser presque instantanément ».
Quando Fritz Lang ambienta *Metropolis *nel 2026, non immagina un futuro remoto. Immagina un domani vicino, plausibile, imminente. Un futuro che oggi, a cento anni di distanza dall’uscita del film (che debutta nel 1927), coincide inquietantemente con il nostro presente. Il film si apre con una dichiarazione che suona come un assioma politico: “Nel 2026 la totale oppressione e manipolazione delle masse è esercitata dal potere indiscutibile di una minoranza”.
Non è una distopia tecnologica, ma una struttura sociale progettata. Metropolis è una città verticale, stratificata, gerarchica. Sopra, i grattacieli, il tempo libero, i giardini del piacere; sotto, la produzione; ancora più sotto, i corpi che alimentano la macchina. La verticalità non è una soluzione urbanistica, ma una forma di potere. Salire significa decidere, scendere significa obbedire.
[Deepl] Lorsque Fritz Lang situe Metropolis en 2026, il n’imagine pas un avenir lointain. Il imagine un avenir proche, plausible, imminent. Un avenir qui, aujourd’hui, cent ans après la sortie du film (qui a débuté en 1927), coïncide de manière inquiétante avec notre présent. Le film s’ouvre sur une déclaration qui sonne comme un axiome politique : « En 2026, l’oppression et la manipulation totales des masses sont exercées par le pouvoir incontestable d’une minorité ».
Il ne s’agit pas d’une dystopie technologique, mais d’une structure sociale conçue. Metropolis est une ville verticale, stratifiée, hiérarchique. Au-dessus, les gratte-ciel, les loisirs, les jardins d’agrément ; en dessous, la production ; encore plus bas, les corps qui alimentent la machine. La verticalité n’est pas une solution urbanistique, mais une forme de pouvoir. Monter signifie décider, descendre signifie obéir.
Cette situation un peu particulière, où des prêtres célibataires collaborent avec des pères de famille dans une Eglise qui leur impose en principe le célibat, ne semble toutefois pas poser de problème. D’autant plus que le parcours est plutôt exigeant pour ces nouveaux prêtres catholiques. […] ces nouveaux prêtres sont devenus indispensables dans une Eglise catholique où les vocations, en Angleterre comme ailleurs en Europe, ne sont pas légion. Rome est donc toute heureuse de pouvoir étoffer ses rangs avec eux.
Bien sûr je me suis dit : “Est-ce une bonne idée de mêler les enfants au conflit Israélo-palestinien dès leur plus jeune âge ?” Si on veut des méchants, on a déjà les ogres, les sorcières, les loups, on a pas vraiment besoin du Hamas et de Netanyahu.
What really makes the Grain Blanc stand out is how quiet it operates. Anyone who’s been around conventional wind turbines knows they can sound like an angry mechanical bee convention. This one? Silence. That’s not just nice for your peace of mind while you’re trying to enjoy the ocean; it’s better for marine life too. Phileole designed it to produce no vibration or disturbance to biodiversity, which feels increasingly important as we become more aware of how our technologies impact ecosystems.
[Deepl] Ce qui distingue vraiment le Grain Blanc, c’est son fonctionnement silencieux. Quiconque a déjà côtoyé des éoliennes conventionnelles sait qu’elles peuvent produire un bruit semblable à celui d’un essaim d’abeilles mécaniques en colère. Celle-ci ? Elle est silencieuse. Ce n’est pas seulement agréable pour votre tranquillité d’esprit lorsque vous essayez de profiter de l’océan, c’est aussi mieux pour la vie marine. Phileole l’a conçue pour ne produire aucune vibration ni perturbation de la biodiversité, ce qui semble de plus en plus important à mesure que nous prenons conscience de l’impact de nos technologies sur les écosystèmes.
Late last Wednesday night, I was standing on a street corner in the Hawthorne neighborhood in North Minneapolis, when I witnessed an extraordinary confrontation. A federal agent marched up a narrow residential sidewalk, flanked by modest bungalows, kitted out in gear fit for the battle of Falluja: full body armor, camouflage fatigues and helmet, military boots, and a heavy machine gun slung by his side. […] Suddenly, the tense scene dissolved into slapstick. The federal officer slipped on a patch of ice and tumbled to the ground. A raucous roar of laughter and jeers erupted from the protesters surrounding him. He quickly scrambled to his feet and marched on. But a few seconds later one of the protesters shouted: “He dropped his magazine!”
And sure enough, lying on the patch of ice was a fully loaded magazine from his automatic weapon. Dan Engelhart, one of the city’s parks commissioners, was standing nearby. He grabbed the magazine and turned it over in his hands. “Well, we’re fucking close to civil war,” he told me.
[Deepl] Mercredi dernier, tard dans la nuit, je me trouvais à un coin de rue dans le quartier de Hawthorne, au nord de Minneapolis, lorsque j’ai été témoin d’une scène extraordinaire. Un agent fédéral marchait sur un trottoir étroit bordé de modestes bungalows, équipé d’un équipement digne d’une bataille à Falloujah : gilet pare-balles, treillis et casque de camouflage, bottes militaires et une mitrailleuse lourde en bandoulière. […] Soudain, la tension est tombée et la scène a tourné à la farce. L’agent fédéral a glissé sur une plaque de glace et est tombé par terre. Un éclat de rire et des quolibets ont fusé parmi les manifestants qui l’entouraient. Il s’est rapidement relevé et a continué à marcher. Mais quelques secondes plus tard, l’un des manifestants a crié : « Il a laissé tomber son chargeur ! »
Et effectivement, sur la plaque de glace gisait un chargeur plein de son arme automatique. Dan Engelhart, l’un des commissaires des parcs de la ville, se tenait à proximité. Il ramassa le chargeur et le retourna entre ses mains. « Eh bien, on est sacrément près de la guerre civile », m’a-t-il dit.
“Le préfet avait conditionné le renouvellement de son titre de séjour à l’obtention de son bac pro, qu’il a raté de peu l’an dernier. Or, cette demande est illégale”, constate l’avocat de Siriki. “Notre défense s’est principalement portée sur cette erreur de droit. Du reste, le fait d’échouer à un examen n’est pas suffisant pour refuser un titre de séjour”. Dans l’attente d’un réexamen de sa demande, Siriki peut continuer à travailler et à préparer son bac pro, qu’il retente cette année. Tout sauf l’esprit libre. “Ces bâtons dans les roues me fatiguent. Comment peut-on s’intégrer dans ces conditions ?”, s’interroge-t-il. L’une de ses enseignantes abonde : “Ces jeunes, parfois non-francophones, suivent les mêmes cours que les autres élèves en France. On leur demande d’être aussi performants qu’eux, alors que tout est plus difficile.”
Hier, dimanche 18 janvier dans l’après-midi, Donald Trump a envoyé un message au Premier ministre norvégien Jonas Gahr Støre dans lequel il a déclaré « ne plus se sentir obligé de penser uniquement à la paix » car « votre pays [la Norvège] a décidé de ne pas m’attribuer le prix Nobel de la paix pour avoir mis fin à 8 guerres ».
La sua forza era la normalità: ricette economiche, facili, adattabili a ingredienti scarsi. Ha insegnato alle italiane una lingua unitaria della cucina, come prima di lei aveva fatto l’Artusi. Ma Petronilla agì su vasta scala. Non era solo cucina, era gestione domestica, un modo di educare alla modernità, di far sentire le donne parte di una comunità nazionale. Petronilla è stata la prima vera “voce nazionale” della cucina popolare: se fosse nata oggi, avrebbe avuto un paio di milioni di follower e probabilmente avrebbe avuto anche merchandising, corsi online e una rubrica radiofonica quotidiana.
[Deepl] Sa force résidait dans la sobriété : des recettes économiques, faciles, adaptables à des ingrédients peu coûteux. Elle a enseigné aux Italiennes un langage culinaire commun, comme l’avait fait Artusi avant elle. Mais Petronilla a agi à grande échelle. Il ne s’agissait pas seulement de cuisine, mais aussi de gestion domestique, d’une manière d’éduquer à la modernité, de faire sentir aux femmes qu’elles faisaient partie d’une communauté nationale. Petronilla a été la première véritable « voix nationale » de la cuisine populaire : si elle était née aujourd’hui, elle aurait eu quelques millions d’adeptes et aurait probablement eu aussi des produits dérivés, des cours en ligne et une émission de radio quotidienne.
Which is why it matters that Race–the actual scientific consensus–doesn’t treat race the way Megyn treats it. Race is a social construct. People keep trying to talk about it like it’s a tidy biological filing cabinet, but the “boxes” are political and historical, not genetic. And once you understand that, Megyn’s obsession makes more sense: she’s not defending a biological identity. She’s defending a social position. She’s defending the ladder. She’s defending the ranking system.
[Deepl] C’est pourquoi il est important que Race, le véritable consensus scientifique, ne traite pas la notion de race comme Megyn le fait. La race est une construction sociale. Les gens continuent d’en parler comme s’il s’agissait d’un classement biologique bien ordonné, mais les « cases » sont politiques et historiques, et non génétiques. Et une fois que l’on comprend cela, l’obsession de Megyn prend tout son sens : elle ne défend pas une identité biologique. Elle défend une position sociale. Elle défend l’échelle sociale. Elle défend le système de classement.
Imagine the future that could be yours. You wake up in the middle of the night with a crushing chest pain. Convinced you’re having a heart attack, your first instinct is to call 911. But wait, you think – I’m an empowered consumer in the free-wheeling healthcare market. As sweat pours down your brow and you struggle for breath, you begin to shop around to decide where you should seek care. What’s the cost of a triple bypass at St. Joseph’s Hospital? Can I make a deal with them? You check the Yelp reviews on Downtown General to see how many five-star customer satisfaction scores that hospital gets. Then you begin feeling dizzy, and as you slip into unconsciousness, you know that healthcare has finally become great.
[Deepl] Imaginez l’avenir qui vous attend. Vous vous réveillez au milieu de la nuit avec une douleur thoracique intense. Convaincu que vous faites une crise cardiaque, votre premier réflexe est d’appeler le 911. Mais attendez, vous vous dites : « Je suis un consommateur éclairé sur le marché libre des soins de santé. » Alors que la sueur coule sur votre front et que vous avez du mal à respirer, vous commencez à comparer les offres pour choisir où vous faire soigner. Quel est le coût d’un triple pontage au St. Joseph’s Hospital ? Puis-je négocier avec eux ? Vous consultez les avis Yelp sur le Downtown General pour voir combien de notes de satisfaction client cinq étoiles cet hôpital a obtenues. Puis vous commencez à vous sentir pris de vertiges et, alors que vous glissez dans l’inconscience, vous comprenez que les soins de santé sont enfin devenus formidables.
« Chaque État membre exerce un mandat d’une durée maximale de trois ans à compter de l’entrée en vigueur de la présente charte, renouvelable par le président. Ce mandat de trois ans ne s’applique pas aux États membres qui versent plus d’un milliard de dollars en espèces au Conseil de paix au cours de la première année suivant l’entrée en vigueur de la Charte », ajoute le projet, sans plus de précisions.
El inicio de la investigación sobre el accidente ferroviario en Adamuz avanza con lentitud, pero con algunos primeros detalles. Según ha podido confirmar ABC de fuentes de la investigación confirmadas por Adif «hay varios trozos de vía rota», aunque desde el Ministerio de Transportes advierten de que «hasta que no se investigue no se puede determinar si es causa o consecuencia».
[Deepl] L’enquête sur l’accident ferroviaire d’Adamuz avance à petits pas, mais certains détails ont déjà été révélés. Selon des sources proches de l’enquête confirmées par Adif et rapportées par ABC, « plusieurs tronçons de voie sont fracturés » ; toutefois, le ministère des Transports prévient qu’« il est impossible de déterminer s’il s’agit d’une cause ou d’une conséquence tant que l’enquête n’est pas terminée ».
El equipo, dirigido por la geocientífica Gül Sürmelihindi y el geoarqueólogo Cees Passchier, analizó capas de carbonato cálcico para reconstruir la composición del agua y su origen. Los resultados mostraron que los baños públicos eran focos de contaminación más que lugares de limpieza y que el supuesto refinamiento romano ocultaba un problema de salubridad. Aquellas termas, más que espacios de bienestar, funcionaban como reservorios de suciedad y agentes tóxicos. Mucho antes de la llegada del Imperio romano, la ciudad de Pompeya ya contaba con sistemas de abastecimiento creados por los samnitas. En el siglo II a. C., cuando aún no existían acueductos, se construyeron los llamados Baños Republicanos, alimentados por pozos de más de cuarenta metros de profundidad. El agua se elevaba con una rueda movida por esclavos, lo que limitaba su cantidad y frecuencia. Los cálculos realizados por los investigadores sitúan el volumen máximo entre 900 y 5.000 litros por hora, suficiente apenas para llenar las piscinas una o dos veces al día. El líquido permanecía estancado durante horas, expuesto al contacto con numerosos cuerpos y heridas, un entorno ideal para la proliferación de bacterias.
[Deepl] L’équipe, dirigée par la géoscientifique Gül Sürmelihindi et le géoarchéologue Cees Passchier, a analysé des couches de carbonate de calcium afin de reconstituer la composition de l’eau et son origine. Les résultats ont montré que les bains publics étaient davantage des foyers de contamination que des lieux de propreté et que le raffinement supposé des Romains cachait un problème de salubrité. Ces thermes, plutôt que des espaces de bien-être, fonctionnaient comme des réservoirs de saleté et d’agents toxiques. Bien avant l’arrivée de l’Empire romain, la ville de Pompéi disposait déjà de systèmes d’approvisionnement créés par les Samnites. Au IIe siècle avant J.-C., alors qu’il n’existait pas encore d’aqueducs, les bains républicains ont été construits, alimentés par des puits de plus de quarante mètres de profondeur. L’eau était remontée à l’aide d’une roue actionnée par des esclaves, ce qui limitait sa quantité et sa fréquence. Les calculs effectués par les chercheurs situent le volume maximal entre 900 et 5 000 litres par heure, ce qui était à peine suffisant pour remplir les piscines une ou deux fois par jour. Le liquide restait stagnant pendant des heures, exposé au contact de nombreux corps et blessures, un environnement idéal pour la prolifération des bactéries.
La data da segnare sul calendario è il 12 agosto 2026: da quel giorno, bar, ristoranti e hotel dovranno dire addio alle confezioni monodose per i condimenti come salse, zucchero, sale e olio consumati sul posto, da sostituire con dispenser ricaricabili o contenitori collettivi. Un cambiamento che non riguarderà solo il cibo: anche i mini flaconi di shampoo e bagnoschiuma come solitamente si trovano negli alberghi verranno vietati, spingendo le strutture verso soluzioni più ecologiche come i dosatori a muro. Uno slancio di cambiamento che viene imposto da numeri piuttosto impressionanti: solo nel 2022, ogni persona nell’UE ha generato in media 186,5 kg di rifiuti di imballaggio. Non solo, il 40% della plastica utilizzata in Europa serve proprio per gli imballaggi e circa la metà dei rifiuti che finiscono in mare appartiene a questa categoria.
[Deepl] La date à noter dans votre agenda est le 12 août 2026 : à partir de ce jour, les bars, restaurants et hôtels devront dire adieu aux emballages individuels pour les condiments tels que les sauces, le sucre, le sel et l’huile consommés sur place, qui seront remplacés par des distributeurs rechargeables ou des récipients collectifs. Un changement qui ne concernera pas seulement l’alimentation : les mini-flacons de shampoing et de gel douche que l’on trouve habituellement dans les hôtels seront également interdits, ce qui poussera les établissements à adopter des solutions plus écologiques, telles que des distributeurs muraux. Une dynamique de changement imposée par des chiffres assez impressionnants : rien qu’en 2022, chaque personne dans l’UE a généré en moyenne 186,5 kg d’emballages usagés. De plus, 40 % du plastique utilisé en Europe sert précisément à l’emballage et environ la moitié des déchets qui finissent dans la mer appartiennent à cette catégorie.
Séquence nostalgie. J’ai apprécié iThoughts pendant une douzaine d’années. Je me souviens avoir démarré avec iThoughtsHD en 2012.
Je lui ai consacré ici-même ainsi que dans MacPlus pas mal de temps…
Et puis un jour, patatras… l’app disparait, le développeur de toketaWare met la clé sous la porte. Fin de l’histoire en janvier 2024.
Fin encore plus rapide quand l’auteur de ces lignes se rend compte — trop tard — qu’il n’a pas conservé l’app sous tous ses écrans ! Seule la version macOS est active et fonctionnelle…
SimpleMind histoire de tester le MindMapping…?
Si réaliser un bon mode Plan suffit fréquemment, une carte heuristique dont on peut déplacer à la volée les éléments, nœuds et arborescences ; poser les idées à l’écran puis commencer à les raccorder a un coté assez sympa et stimulant.
Pourquoi ce billet…?
Je suis tombé par hasard sur SimpleMind − Mind Mapping sous macOS mais qui existe également sous iOS, Androïd et Windows…
Ce qui m’a poussé à la tester est que sa version de base est gratuite ; enregistre autant de documents que souhaité (vérifiez mais j’en ai réalisé plusieurs) ; offre suffisamment de fonctionnalités pour bâtir une carte…
Mais, CQFD, nécessite de basculer vers la version Pro si l’on veut exporter et disposer de nettement plus d’options…!
Alors oui, certains utilisateurs naïfs se sont agacés que cette version de base les eussent empêché d’exporter leurs travaux.
Pourtant, le site SimpleMind — certes en anglais — nous informe d’emblée des usages restreints de la version proposée…

Pour ma part, j’ai apprécié de jouer avec, de me remettre dans le bain et de constater que l’app fonctionnait correctement. C’est pourquoi j’en cause…
Mais, ce qui me plaît …même si je ne suis pas passé à l’acquisition de la version Pro, c’est qu’elle reste l’une des rares sans abonnement et fonctionne par achat définitif par plateforme…
Bref, si vous avez besoin de SimpleMind sous iOS et macOS, vous devrez régler deux achats définitifs… mais ça a du sens…
Déjà, la proposition de se familiariser avec l’app en version gratuite sans perdre les différentes cartes que vous construisez (elles s’enregistrent en arrière-plan), pouvoir y revenir à tout instant, changer les styles, typo, etc. est une manière astucieuse d’apprendre à s’en servir, voire à tester le concept de carte heuristique.
Puis opter finalement (ou pas) pour le produit complet. Ou l’un de ses concurrents comme MindNode:// Mind Map & Outline… qui propose un abonnement (d’un mois ou d’un an, ça se discute également…)
Bon, n’empêche que je m’en veux (!) de ne pas avoir rechargé la version iOS de iThoughts pendant qu’il était temps…!