Mais, Philippe, même ton job de consultant finira par être détrôné par des outils informatiques…!
Je me souviens de cette réponse un poil …énervée à l’un de nos clients fraîchement associé dans une structure de conseil.
Ce fut notre dernier échange : il venait de m’annoncer que son cabinet allait cesser de nous faire appel, que leur staff d’assistantes maîtrisait désormais PowerPoint et MacDraw à la perfection…
Tchao…!
Quelque temps auparavant, il m’avait glissé qu’il trouvait scandaleux (sic !) que des graphistes puissent s’offrir un véhicule neuf …oubliant que c’était avec cet outil que ces gueux (nous !!) venaient récupérer de jour comme de nuit les brouillons de ses présentations dans ce coin mal desservi en transports en commun de la région parisienne ! Puis lui livrions un carrousel de diapos à l’heure dite au Bristol après deux jours de charrette continue le week-end…!
Quelle ingratitude…!
Avons-nous été surpris…?
Heuuu, non.
Dès la fin des années quatre-vingt ans, dans le secteur du prépresse, nous avons vu disparaître des wagons d’excellents professionnels, du photocompositeur au flasheur en passant par les coursiers, les photograveurs et même des imprimeurs, monteurs films. Plus tard, les labos photo pro qui développaient nos ektas…
Nous savions que notre activité de Business Visual Graphics était menacée par les outils …que nous avions contribué à mettre en place…
Aussi nous avions anticipé en infléchissant le cap tout en étant conscients que graphistes de livres était loin d’être une sinécure…!
Bref, deux décennies plus tard, en 2013, nous avons plié nos gaules sans regrets.
L’IA ne fait pas de quartier…
Pour l’univers du conseil, cela démarre comme le suggère ce billet d’Andrea Belk Olson, Will AI decimate consulting? - Big Think…
The industry has always been a strange hybrid of insight and illusion. At its best, it’s about uncovering what organizations can’t see in themselves to identify the hidden drivers of growth. At its worst, it’s been about glossy decks, generic frameworks, surface-level diagnoses dressed up as strategy, and most commonly, cutting heads.
[Deepl] Ce secteur a toujours été un étrange mélange d’intuition et d’illusion. Dans le meilleur des cas, il s’agit de mettre en lumière ce que les organisations ne peuvent pas voir elles-mêmes afin d’identifier les moteurs cachés de la croissance. Dans le pire des cas, il s’agit de présentations brillantes, de cadres génériques, de diagnostics superficiels déguisés en stratégie et, le plus souvent, de suppressions d’emplois.
Ce que j’en sais…?
Nous avons participé comme graphistes en présentations visuelles à quelques rares missions épatantes avec des résultats concrets.
Mais également réalisé des exposés Canada-Dry pour des experts en Bullshit qui recyclaient sans scrupules des slides d’autres missions…
La vraie surprise à mes yeux …?
Ce ne sont pas des outils informatiques qui réduisent le champ du conseil mais l’IA …qui s’est entraînée sur leurs rapports et présentations…!
Étrange retour de boomerang…


Given that Trump has spent years stamping his name on every product under the sun–from hotels to golf courses to board games and hamburgers–the fact that he finally got around to cellular devices is no great shock. Given Trump’s history of failed businesses, it’s also to be expected that the phone company has so far failed to give consumers what they want. But the future is unwritten, and maybe Trump Mobile is mere weeks away from shipping the greatest phone ever created to its eager customers.
[Deepl] Sachant que Trump a passé des années à apposer son nom sur tous les produits imaginables, des hôtels aux terrains de golf en passant par les jeux de société et les hamburgers, le fait qu’il se soit finalement lancé dans les appareils mobiles n’est pas vraiment surprenant. Compte tenu des antécédents de Trump en matière d’échecs commerciaux, il n’est pas surprenant que l’opérateur téléphonique n’ait jusqu’à présent pas réussi à offrir aux consommateurs ce qu’ils attendent. Mais l’avenir n’est pas encore écrit, et peut-être que Trump Mobile est à quelques semaines seulement de livrer le meilleur téléphone jamais créé à ses clients enthousiastes.
L’analyse de l’insecte pourrait donc un jour donner des indications sur des suspects dans des affaires criminelles. La punaise de lit a un avantage sur d’autres insectes comme le moustique : elle ne vole pas et lorsqu’elle est repue, elle reste dans un rayon réduit d’environ 6 mètres.
Quoi de mieux qu’une bonne opération de victimisation pour que ses supporters mettent la main à la poche ?
En 2012, une loi proposée par deux sénateurs de droite a tenté de faire évoluer ce fichier TES, qui contenait alors les données biométriques d’environ 6,5 millions de personnes. Cette loi prévoyait de permettre expressément à la police de se servir dans la base de données pour pouvoir identifier des personnes lors de certaines enquêtes. Cette volonté de mise a disposition du fichier TES à la police a cependant été invalidée par le Conseil constitutionnel. Celui-ci a estimé que l’ampleur de la base de donnée qui contenait des données particulièrement sensibles, couplée avec la nouvelle possibilité technique et légale de permettre une identification par la police – qui n’avait rien à voir avec l’objectif initial de faciliter la délivrance des passeports – engendraient des atteintes trop graves aux libertés.
Gonave, which has a population of 87,000 and sits a little over 30 miles northwest of Port-au-Prince, can only be accessed by a boat or small aircraft. […] Court documents state that they intended to murder all the men on the island so they could use all the women and children as sex slaves.
[Deepl] Gonave, qui compte 87 000 habitants et se trouve à un peu plus de 50 km au nord-ouest de Port-au-Prince, n’est accessible que par bateau ou par petit avion. […] Les documents judiciaires indiquent qu’ils avaient l’intention d’assassiner tous les hommes de l’île afin de pouvoir utiliser toutes les femmes et tous les enfants comme esclaves sexuels.
C’est l’une des premières fois qu’une entreprise de taille importante fait publiquement un lien direct entre des réductions de personnel et la mise en place d’outils IA.
En attendant, le ressenti domine : comme l’idée que la zone à trafic limité dans l’hypercentre, annoncée mais non effective, découragerait des automobilistes qui pourtant seraient autorisés à y aller (pour accéder à un magasin) ou le sentiment que la piétonnisation bénéficie au commerce de proximité mais pénalise celui de destination. Ce qui est sûr, c’est que le recul de la motorisation change la typologie des enseignes : le nombre de garages, concessionnaires et stations-essence a baissé de 9 % entre 2020 et 2023, tandis que celui des magasins liés au vélo (achat, réparation, location) a augmenté de 39 %.
La réorganisation annoncée chez Amazon qui a communiqué sur la suppression de 30 000 emplois a été contestée par les employés. « Tous mes collègues affirment que l’IA qu’on les a obligés à utiliser n’a pas augmenté leur productivité de manière significative », critique un ingénieur d’Amazon. Pour Merchant, l’IA ne vient pas remplacer le travail, mais sa menace permet de créer une justification logique et idéologique permettant de réduire les coûts pour optimiser les profits. « L’ IA est une justification extrêmement convaincante », tant et si bien qu’on parle déjà d’AI-Washing, c’est-à-dire d’une pratique où, alors que les investissements dans l’IA augmentent, et que les ventes se tassent, les entreprises réduisent les coûts ailleurs, et d’abord sur la masse salariale.
Comparons-le à Boualem Sansal, auteur de 10 romans et de dizaines de nouvelles et d’essais, un véritable orfèvre des mots. Eh bien lui n’a pas couché une ligne. Et pourtant il en a eu le loisir : il est resté un an dans les geôles du régime algérien. Quel gâchis ! En 365 jours, Sarko aurait torché 3 942 pages, soit près du double de la « Recherche du temps perdu ». Sansal, lui, est resté muet.
Le dernier soir, l’Union européenne était prête à bloquer une déclaration finale jugée insignifiante. La nuit ne portant pas conseil, elle finit par se rallier au camp des pollueurs, sans doute pour éviter un échec symbolique du processus multilatéral. J’aurais pour ma part tellement préféré qu’on assume enfin un échec et qu’on en désigne les responsables. Qu’on vive un électrochoc qui remette à l’heure les objectifs des futures conférences.
Après avoir fui le pire en Syrie, la femme de 37 ans n’aurait jamais pensé être traitée ainsi dans un pays européen. « S’il m’est arrivé cela en Allemagne, dans quel autre pays pourrais-je être en sécurité ? »
A Lausanne, les effets de ces mesures sont au cœur des discussions, avec toujours la même question: comment est-il possible qu’un gouvernement – dont la dette est faible en comparaison nationale et internationale, et dont la fortune dépasse 2 milliards de francs – ait pu choisir de réduire de 13 millions de francs le budget de son université ? A-t-il pris la mesure des effets que ces coupes auront sur le fonctionnement de l’Université – par ailleurs l’un plus gros employeurs du canton –, sur l’innovation et l’économie locales, sachant qu’un franc investi en rapporte 4, et sur la population ?
When you cannot distinguish between legitimate prosecution and personal vendetta, when appointment statutes become “technical” obstacles rather than constitutional constraints, when the only question is loyalty rather than legality–you’re not just breaking rules. You’re destroying the conditions that make rules intelligible. The corruption requires the stupidity. And the stupidity reveals the abyss.
[Deepl] Lorsque vous ne pouvez distinguer entre poursuites légitimes et vendetta personnelle, lorsque les lois sur les nominations deviennent des obstacles « techniques » plutôt que des contraintes constitutionnelles, lorsque la seule question est la loyauté plutôt que la légalité, vous ne faites pas que transgresser les règles. Vous détruisez les conditions qui rendent les règles intelligibles. La corruption nécessite la stupidité. Et la stupidité révèle l’abîme.
One of these men performed to reveal. The other performs to conceal. Elon Musk’s childhood was hard. Bullied mercilessly. Beaten severely in South African schools. A father whose cruelty shaped him in ways he’s spent his life both fleeing and replicating. Walt took his wounded childhood and built Disneyland–a place where other wounded children could feel safe. Elon took his and built an empire where he never has to feel small again.
[Deepl] L’un de ces hommes a agi pour révéler. L’autre agit pour dissimuler. L’enfance d’Elon Musk a été difficile. Il a été victime de brimades sans merci. Il a été sévèrement tabassé dans les écoles sud-africaines. Son père, par sa cruauté, l’a façonné d’une manière telle qu’il a passé sa vie à fuir et à reproduire ce modèle. Walt a pris son enfance blessée et a construit Disneyland, un endroit où d’autres enfants blessés pouvaient se sentir en sécurité. Elon a pris la sienne et a construit un empire où il n’a plus jamais à se sentir faible.
Avec l’explosion du coût de la vie, la précarité étudiante est, plus que jamais, importante. Elle touche toutes les personnes en études supérieures, et pour cause, l’association de La Roche-sur-Yon ne demande pas de justificatif fiscal pour prouver que chaque étudiant s’inscrivant vit sous le seuil de pauvreté, l’un des seuls critères pour pouvoir bénéficier des services de l’association. « On considère qu’aucun étudiant ne perçoit plus de 1 000 et quelques euros par mois », complète Nina.
Italian lawmakers on Tuesday unanimously backed a bill making femicide – the intentional killing of women or girls – a specific crime punishable by life imprisonment. The new article in the penal code creates a category of homicide “based on the characteristics of the victim”, according to the bill’s explanatory note. Italian law had previously only provided for aggravating circumstances in cases where the killer was married or related to the victim.
[Deepl] Les législateurs italiens ont approuvé mardi à l’unanimité un projet de loi faisant du féminicide – le meurtre intentionnel de femmes ou de filles – un crime spécifique passible d’une peine d’emprisonnement à perpétuité. Le nouvel article du code pénal crée une catégorie d’homicide « fondée sur les particularités de la victime », selon la note explicative du projet de loi. Auparavant, la loi italienne ne prévoyait des circonstances aggravantes que dans les cas où le meurtrier était marié ou apparenté à la victime.
There’s an old adage that goes, “No one ever got fired for hiring [insert consulting firm here].” This rang true for many years, as there was no substitute for consulting ’SaaS’ (’scapegoat as a service’) – but a reckoning is coming. After nearly a decade of uninterrupted growth, the days of multi-million-dollar, multi-year contracts with governmental entities and private companies are swiftly withering away. Firms that succeeded in convincing organizations they couldn’t solve their own problems are finding their claims, value, and costs are being called into question.
[Deepl] Un vieil adage dit : « Personne n’a jamais été licencié pour avoir engagé [insérer ici le nom d’une société de conseil] ». Cela s’est avéré vrai pendant de nombreuses années, car rien ne pouvait remplacer le conseil « SaaS » (« scapegoat as a service », ou bouc émissaire en tant que service), mais l’heure de vérité approche. Après près d’une décennie de croissance ininterrompue, l’époque des contrats de plusieurs millions de dollars sur plusieurs années avec des entités gouvernementales et des entreprises privées touche rapidement à sa fin. Les cabinets qui ont réussi à convaincre les organisations qu’elles ne pouvaient pas résoudre leurs propres problèmes voient désormais leurs affirmations, leur valeur et leurs coûts remis en question.
Of course, Clara is a foil – an exaggerated archetype representing the modern human. Her life is filled with necessity. She has to work, she has to eat, she has to go to the toilet. The majority of her day is already decided. But what does she do with the hours she has remaining? What does she do with her evenings, weekends, and “free time”? According to a 2024 UK survey, one in four adults now list “scrolling social media” as their main hobby, and 8% say they have no hobby at all. Paper, after paper shows that more and more people are turning from real-life passions to digital surrogates. And this lack of passion is a real problem because it’s getting us down.
[Deepl] Bien sûr, Clara est ici un clin d’œil, un exemple caricatural. Sa vie est remplie de nécessités. Elle doit travailler, elle doit manger, elle doit aller aux toilettes. La majeure partie de sa journée est déjà planifiée. Mais que fait-elle du temps qui lui reste ? Que fait-elle de ses soirées, de ses week-ends et de son « temps libre » ? Selon une enquête britannique de 2024, un adulte sur quatre cite désormais « faire défiler les réseaux sociaux » comme son passe-temps principal, et 8 % déclarent n’avoir aucun passe-temps. Article après article montre que de plus en plus de gens délaissent leurs passions réelles au profit de substituts numériques. Et ce manque de passion est un vrai problème, car nous en souffrons.
Le problème va bien au-delà des fautes techniques. Pour les créateurs culinaires, l’apparition de ces recettes dites slop démontre une rupture dans la confiance fondamentale entre un cuisinier et la personne qui lui transmet un savoir. Yvette Marquez Sharpnack, auteure du blogue Muy Bueno, indique dans la même enquête qu’elle doit désormais expliquer à ses abonnés comment reconnaître une recette plausiblement humaine. Elle cite des images de tamales générées par IA et relayées sur Facebook, illustrées avec des erreurs grossières, comme une sauce versée directement sur les feuilles de maïs, qui ne doivent jamais être mangées.
Sans une ouverture aux formes sociétaires et sans l’émergence de dispositifs concrets d’aides à l’installation hors cadre familial, il est probable que le maintien d’une «population paysanne forte» demeure de l’ordre de déclarations symboliques, sans la moindre possibilité de freiner – voire un jour d’inverser – la courbe de disparition des fermes en Suisse.
Comme le rappelle l’ONG, “le transport d’animaux vivants par voie maritime est plus économique pour certains négociants, car les animaux vivants sont plus faciles à transporter que la viande congelée”. Aussi, précise-t-elle, “afin de minimiser les coûts, les entreprises utilisent des navires anciens et vétustes [le Spiridon II a été assemblé en 1973, NDLR], réaménagés pour le transport d’animaux.”
De nombreux logements peuvent désormais être identifiés de cette manière depuis l’espace. Au Japon, en raison de l’effondrement démographique, plus de neuf millions de maisons sont vides. Souvent, elles ne sont pas sur le marché, alors qu’elles pourraient pourtant être rachetées à des prix intéressants par des particuliers.
Chaque jour, environ trois objets issus de l’espace, comme des restes de fusées ou de vieux satellites, retombent vers la Terre selon un rapport de l’Agence spatiale européenne (ESA) paru en avril 2025. D’ici le milieu des années 2030, ce chiffre pourrait monter à plusieurs dizaines de chutes quotidiennes. L’ESA explique en effet que l’orbite terrestre se remplit à toute vitesse de satellites. 12 900 de ces engins sont actuellement actifs, et dans une dizaine d’années, il pourrait y en avoir jusqu’à 100 000, soit près de 8 fois plus qu’à l’heure actuelle.
De fait, Google, Facebook (Meta) ou Amazon posent désormais des câbles sous-marins en lieu et place des traditionnels opérateurs ou consortiums d’opérateurs. Ces câbles constituent l’épine dorsale d’Internet.
Mais c’est surtout la désanthropomorphisation des chatbots qui nous apparaît comme une mesure à la fois impactante, symbolique et pédagogique : par défaut, les IA génératives emploient la première personne du singulier (le « je »), ce qui engendre des projections anthropomorphiques et des phénomènes de dépendances émotionnelles à l’égard de ces services – conduisant certains individus jusqu’au suicide. Si les chatbots n’étaient pas autorisés à dire « je », ce type d’écueil serait plus aisé à éviter, et de nouveaux design plus intéressants pourraient sans doute émerger. Si les IA cessaient de dire « je », peut-être parviendrions-nous à dire « nous » ?
« Sur les rives du Mississippi se constitue une culture franco-amérindienne », dit l’historien et commissaire Jonas Musco. De fait, la présence française en Louisiane laissera un bon souvenir. En 1763, les nations du Mississippi pleureront le départ des Français, comme le fit aussi Pontiac, chef des Ottawa, dans la région des Grands Lacs. « Le lien avec les Français était très fort, explique Bertrand Rondot. Il y a eu un métissage et l’on trouve encore des noms français dans plusieurs de ces nations. Les Français ont reconnu leur souveraineté et les missionnaires ont souvent fait des dictionnaires qui aideront leurs langues à renaître. »
Je suis en colère de vivre dans une société où l’on a abandonné la prévention des infections respiratoires (COVID et autres) et où l’on juge que la vie des personnes handicapées est trop insignifiante pour être protégée.
Sébastien Bolher, journaliste scientifique, explore nos méninges, et raconte que chaque babiole mise dans le panier récompense notre cerveau d’un shoot de dopamine. La molécule du plaisir et de l’addiction. Une molécule libérée, par exemple, lors d’un rapport sexuel, en mangeant un hamburger ou un sniffant un rail de coke… Et peu importe ce qu’on achète, peu importe si cela fonctionne ou si cela n’a aucune utilité. Ce qui compte, c’est ce qu’on n’a pas encore. Ce shoot de dopamine a un autre avantage, il atténue le sentiment de peur et d’angoisse généré par des noyaux profond de notre cerveau, comme l’amygdale cérébrale.
Pour les décideurs techniques, le message est clair : l’avantage concurrentiel ne réside plus dans l’accès au plus gros modèle, mais dans la compétence à transformer un modèle standard en un outil métier sur mesure, sécurisé et souverain.
Ce que je pense, c’est que quand on dit à quelqu’un qu’il est photogénique, ça ne peut vouloir dire qu’une seule chose, c’est qu’il est mieux en photo qu’en vrai…
Pourquoi …Paul-Eu-Gazette…?
En hommage à Gilles Vigneault…
J’ai réagi par un Non…!!! Je garde mon fidèle 15 que je peux tenir et utiliser d’une main… à un pouët de Keith partageant le même sentiment…!
Bref, nous ne sommes, ni l’un et l’autre, des fans convaincus de l’iPhone Fold …tel qu’il semble annoncé…
Quelques réflexions pour résumer mon état d’esprit :
- Je ne suis pas intéressé par un iPhone Fold (…même avec un écran supplémentaire sur une face s’il reste fermé) car je suis passablement… maladroit :-)
- Mon iPhone est protégé par une coque Apple transparente …indispensable…
- Or, une question basique me traverse l’esprit : comment protéger un iPhone Fold (ouvert ou pas) qui chute ?!!!
Or une chute se déroule toujours pour un motif idiot, un manque d’attention…!
Avec ce nouvel iPhone plus encombrant une fois déployé, il est même permis d’imaginer le gag d’une fermeture accidentelle en cours d’utilisation.
J’imagine que les concepteurs ont envisagé ce cas de figure, moi aussi…!
Comme cet iPhone Fold devrait être assez cher, coût justifié par ce dispositif inédit d’une charnière quasi invisible et ses deux écrans, j’ai en mémoire une décennie de mes propres usages…!!
Un outil du quotidien…
En revanche, pas question de réduire son utilisation : mon iPhone 15 Max se glisse dans une poche de mon jean et je le dégaine d’un seul geste à tout propos. Or, même en étant scrupuleux, je me suis fait peur à quelques occasions…!
Comme cet iPhone Fold me semble plus vulnérable pour un usage quotidien, je me vois mal ajouter une coque de protection (et comment…?!) sur un tel produit.
Je suis déjà tendu en employant un iPad mini 6 sans protection, juste une bride élastique sur son dos.
Bref, si je dois déployer les deux volets d’une prochaine version, je crains le pire…!

Paradoxalement, mon fidèle 15 Max que je tiens d’une main ne risque pas d’être détrôné prochainement… Ou par un 18 de même conception, monobloc…!