En souhaitant utiliser de plus en plus le mode dictée sur mon iPhone comme sur mon iPad, je me rends compte que je peux aller bien plus loin en utilisant des commandes de dictée de texte. Je vais pas évoquer celles de ponctuation qui assez sont évidentes…
Par exemple je peux utiliser la commande nouveau paragraphe pour insérer deux retours ligne, ce qui est pratique en Markdown.
Néanmoins, toutes les commandes utilisées sur Macintosh ne sont pas reconnues pour autant… De fait, il faut les tester une à une tranquillement, et ne retenir — bien évidemment — que celles qui fonctionnent !
Une surprise fut de découvrir que je peux insérer certains smileys comme, par exemple, icône de clin d’œil qui se traduit bien par un ;-).
Attention : ces commandes ne fonctionnent généralement que si l’on les dicte rapidement. Plus vous êtes lents, moins le dispositif comprend. L’ordre doit être bref et sans aucune ambiguïté, pas de cheveu sur la langue ! C’est presque un tour de voix à prendre !

Pour découvrir tout ce qui est disponible, le plus simple de se reporter aux commandes de dictée de texte qui se trouvent sur le Macintosh via le panneau Dictée et parole. Puis appuyer sur le ? en bas de ce premier panneau pour appeler l’aide et, enfin, choisir Commandes de dictée de texte.

Puis de tester, si possible, à bonne vitesse.
Pour finir : même si le terme * est reconnu vocalement, je ne me sens pas encore capable de baliser en Markdown !
Clavier préféré, dit-on, de nombreux utilisateurs, j’ai réinstallé ce clavier optionnel sur mon iPhone et… écrit ce billet avec un paquet de copies d’écran pour expliquer pourquoi je ne retiens pas sur le mien…
Le clavier Crimson frappe à la porte d’iOS 9

Voilà, voilà, mais c’est encore une fois une question de goûts et de couleurs, hein…!
J’ai écrit un billet hier sur MacPlus, Pythagora : des révisions de la 5ème au Bac……
Cela fait des années que l’on s’interroge sur la place des livres dans un monde numérique. Sans opposer l’un et l’autre, à quoi bon trimbaler dans un sac à dos des volumes souvent obsolètes ?
J’en parle d’autant plus volontiers que ma propre fille, grande utilisatrice de tablette, m’interroge régulièrement à ce propos.
Comment lui expliquer que ce n’est pas sa génération qui profitera des bienfaits d’un écran léger au contenu aisément mis à jour mais, éventuellement, la prochaine ! En cause, trop d’intérêts économiques, de rentes de situation qui se jouent, sans jeu de mots, sur le dos des écoliers.
Pourtant, depuis la sortie du iPad en janvier 2010, il est clair que notre univers change et je regrette de ne pas être un jeune élève pour bénéficier, dans les années à venir, des contenus interactifs ou simplement audiovisuels.
Au moment où je lis que la tablette est un danger (…toujours se souvenir des intérêts en jeu pour démolir une avancée technologique, qui et d’où ces gens parlent…), je regrette que l’éducation nationale n’ait pas encore intégré ces écrans de manière massive au sein de l’école.
Ensuite, ces parents qui pensent qu’offrir une tablette éducative à leurs enfants (…sans les éduquer à l’usage de cet écran, voire les accompagner) va les transformer en petits Einsteins sont tout aussi pathétiques.
Pour mémoire, mes deux gamins ont été éduqués avec du Mac pour le premier, du Mac et du iPad pour le second. Ces deux digital natives n’ont pas pour autant fini au ban de l’école : à 22 ans, le premier attaque un Doctorat en biotechnologie après deux masters. Le second étudie, en sus du français, quatre langues.
Et si l’on acceptait simplement que le monde change ? C’est aux fabricants de bougies de s’adapter, pas forcement aux utilisateurs de les soutenir…!
Bref, si vous êtes un jeune (…ou vieux !) professeur intéressé par ces nouveaux outils, pensez à vous inscrire sur Pythagora pour constater par vous-même ce qui est en train de se construire. Faites bouger les lignes et/ou utilisez gratuitement le contenu audiovisuel déjà retenu par d’autres enseignants…
