Bon, j’adore Nofinder, j’apprécie MPro mais là, je me suis surpris à n’utiliser que Provoke (voir cette chronique sur urbanbike) . J’étais pourtant parti avec mon fidèle Canon EOS M dans la poche, histoire d’assurer mais je ne l’ai quasiment pas employé.
Par contre, même si j’ai testé par deux fois un rendu plus gris, j’ai gardé le doigt sur Provoke avec HPAN High Contrast.
Plus de cadrages à l’arrache comme je procède habituellement avec Nofinder : là, j’ai pris le temps le temps de cadrer.

Entre onze heures et midi, le soleil fort dessinait sèchement les ombres, raison de plus pour employer ce rendu dur et visualiser le résultat probable à l’écran avant même de déclencher.










…dommage que le iPhone ne soit pas un véritable appareil photo…!

Bref, grand moment de plaisir au Potager du Roi.
Note de fin : images brutes réduites à 450 pixels de large sans post-traitement…
Rappel agacé : contrairement à ce que d’aucuns baratinent depuis peu, le véritable potager historique dessiné par La Quintinie est bien celui du Roi à deux pas de l’Orangerie et non cet espace chétif pour touristes du côté du hameau de la Reine. Baladez-vous dans la version originale et non dans une mouture Canada Dry. Mais bon, plus c’est gros, plus ça passe, même des émissions sympas s’y laissent prendre.
Je viens de lire ce matin un très bon billet d’Alex Heath et ce qu’il écrit reflète mon propre sentiment.
Comme vous, j’ai lu quelques rumeurs sur iOS 8 et cette avancée du partage d’écran pour lire simultanément, par exemple, le contenu d’un navigateur et saisir du texte.
Je me souviens avoir testé une application (perdu son nom) qui permettait cela sous iPad. C’est oublier que Editorial comme Daedalus touch me permettent d’accéder à un navigateur en leur sein et de copier une URL, un bout de texte si besoin est. Ce qui est amusant, c’est que je n’en abuse pas.
Depuis 1984, j’utilise une machine Apple. À la fin des années 80, ma machine de travail était un Mac SE30 à l’écran noir et blanc ridicule. Certes cet écran ne m’offrait pas le confort du Retina mais j’ai pondu des pages et des articles. Et tombé mon boulot quotidiennement comme graphiste en présentations visuelles avec des outils efficaces comme MacDraw.
Hier, j’ai traité des tas de trucs sur mon antique MacBook Pro 17, jonglant entre les applications, les disques, les applications et les appareils connectés, passant d’un soft à une autre…
Et comme Alex, quand j’ai besoin de calme, je (re)prends mon iPad pour me concentrer. Et comme le montrait Steve, je m’installe dans mon fauteuil (…un Aeron, une chaise ou sous la couette…!).
Une seule application sous mes yeux pour écrire, ici Daedalus touch, mais cela pourrait être n’importe lequel de mes outils Markdown et hop.
Des marges, du blanc…
Pour accéder à Safari ou une autre application sous iOS ? Je balaye vers la gauche mon iPad avec 4 doigts horizontalement. Vu que je limite le nombre d’applications ouvertes, pas de souci pour accéder aussi sec à ce qui m’intéresse.
Si je veux être multi-taches, je reprends mon MacBook Pro et j’ai ce qu’il faut pour papillonner d’une application à une autre.
Dans une vie antérieure, j’utilisais deux écrans pour travailler puis je me suis limité à un seul avec, certes, PathFinder mais j’essaye d’éviter les empilages d’applications, les fenêtres multiples.
Sur ce plan, OSX et sa notion d’application en plein écran me permet de n’afficher que Ulysses III pour rédiger. Et oublier Mail ou Twitter même si des notifications viennent me rappeler que j’ai reçu un message.
Bref, pour la concentration, la précision, ne pas cavaler d’un écran l’autre est une option de bon sens.
Merci à l’iPad de le rappeler et nous proposer sous iOS de continuer, quitte à débrayer le multi-taches et multi-fenêtres que les rumeurs annoncent comme imminent…!
Note de fin : oui, mes yeux se sont reposés… pas encore en mode taupe.
Merde me dis-je in petto…
Certes, j’ai pas mal pris de photos aujourd’hui et ce n’est pas la première fois que je fatigue derrière le viseur d’un reflex. Est-ce du à la luminosité (…forte lumière solaire), à l’âge (plus logique), à l’usure après 40 ans passés à bosser sur des plans puis des maquettes…?
Je corrige les images prises sous Adobe lightroom et il me faut du temps pour accommoder, groumph…! Tout devient gentiment flou pourtant les images sont parfaitement piquées avec le Canon EF 100mm f/2.8L Macro IS USM. Bon, sans besicles, c’est même plus la peine.
Toujours est-il que ce constat m’a filé un vrai coup de mou.
- Changer de lunettes ? Pas idiot, cela fait deux ans que je suis pas passé chez l’ophtamo…
- Bosser avec des appareils photos possédant un écran de contrôle…? Pas la meilleure solution en photo-rapprochée mais il est certain que j’ai de plus de plus de plaisir à cadrer avec un simple iPhone ou le Canon EOS M.
Je suis rassuré en saisissant ce bout de texte dans Daedalus touch sur l’iPad. Pas encore besoin de l’option gros caractères…!
On va passer une nuit calme pour voir (…c’est le cas de le dire…!) si cela perdure demain.
Mais ce rappel est patent. Il est clair que je ne vais pas vers du beau temps, je pars en pièces détachées.
Bref, ma prochaine tablette sera un truc plus grand que mon iPad 3 retina, un grand écran comme ces protos bidonnés qui annoncent un iPad pro. Et ce histoire d’afficher un clavier étendu et du texte en corps 36…!
Bref, va falloir que je discute un peu plus le coup avec Siri…
Vieillir, quel naufrage…!