Je ne suis pas expert en iPad et fais partie de ceux que le passage à iOS 7 n’a pas profondément choqué, bouleversifié…! Lire ce précédent billet. Pire je m’obstine à employer mon antique iPad 3 pour tapoter mes notes plutôt que de les saisir sur un vrai clavier d’une machine informatique digne de ce nom.
Non, l’erreur d’Apple est d’avoir produit une tablette trop solide ! Pire, de faire en sorte que même les iPads 2 supportent cette nouvelle mouture d’iOS ! Du coup, au lieu de racheter des machines, c’est ballot, on les conserve.
Cette crise de l’iPad peut être vue comme la plus grosse erreur marketing de tous les temps…!
Bon, j’arrête de galéjer.
Je pense surtout que l’on continue à se projeter avec des concepts de consommation dépassés, en oubliant que l’on est rentré dans une crise sans précédent dont on ne comprend que peu de choses.
Et pas que climatique ou idéologique (…tuer des apostats, le retour à des temps pas si anciens, pfffffff…).
N’attendez-pas une explication fumeuse pour conclure, je n’ai aucune idée (pas en l’état au moment de saisir des trois lignes) pour sortir tant Apple que nous, simples utilisateurs, de ce constat.
Par contre. mes finances ne me permettent pas d’envisager un renouvellement et je suis plutôt heureux des directions que Apple a pris, ces dernières me permettant de souffler.
Alors, positionnement foireux du iPad entre iPhone et Macintosh, je n’ai pas les éléments pour gloser comme d’aucuns le font en s’insultant copieusement sur des forums.
Je continue, vaille que vaille, à tapoter quotidiennement mes billets sous Daedalus touch (en attendant un jour prochain la sortie de Editorial en version 1.1…).
Mon unique souci ces prochaines 48 heures est de survivre à mon rhume des foins…!
Et là, je le dis nettement, Apple est totalement à l’ouest sur ce coup…! Ça va finir par se voir…!!
Pour des textes aux formats Word ou HTML
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Toujours intéressant de revisiter une alternative à Office ou Microsoft Word sur iPhone ou iPad. il y a deux jours, UX Write (lien iTunes) est passé en version 2.0, version que j’ai immédiatement récupérée.
Je ne rentre pas dans les détails, nombre de sites avec revenus publicitaires ad hoc le font très bien…
Alors, en vrac…
J’avais testé sans enthousiasme la version 1.0 en Juillet 2012 même si j’avais été positivement surpris par la qualité du produit… Cette nouvelle version est un poil plus étoffée et attaque le marché des éditeurs de texte à la manière de Daedalus touch pour le Markdown, en devant gratuite mais en proposant les fonctions évoluées via des achats intégrés…

La surprise pour les anciens utilisateurs au départ est de penser qu’il va falloir payer à nouveau leur traitement de texte. Que nenni, votes derniers débloquent gratuitement les options payantes via iTunes.
Par contre, comme UX Write est désormais gratuit, c’est bien avec les options de fabrication de PDF, la gestion avancée de styles et autres que le developpeur devrait gagner sa vie auprès des nouveaux clients.
Deux options, un achat cash pour l’applica tion complète ou un système de location au mois, ce qui permet pour un investissement très modeste ou ponctuel de tester le traitement de texte en situation avec toutes options.
Comme j’ai démarré ce billet sous UX Write, j’apprécie son mode astucieux qui stabilote en vert pâle les fautes de saisie. Ou encore la possibilité de créer au départ un fichier au format HTML ou Doc.

Se souvenir de la possibilité d’interpréter un fichier Markdown arrivant via le presse-papier et le convertir à la volée en .doc (ou HTML). Réellement dommage qu’un export dans l’autre sens ne soit pas disponible, Markdown ou OPML.

Un copier/interprété d’un billet Markdown…
Bon, pas de TextExpander mais sa barre additionnelle légèrement revue tant pour la sélection que l’attribution de styles dans son texte. Les fondamentaux n’ont pas changé, c’est surtout l’ergonomie qui est plus discrète, iOS 7 est passé par là…

Quelques montages (…à la hache ! Bien regarder en haut à quelle icône cela correspond…) des menus pour visualiser les options disponibles selon le format du document demandé au départ.

HTML ou DOC…


Les arguments positifs ne manquent pas dont la gestion des nuages possibles. DropBox, Google Drive ou Box (…non, non, pas de iCloud…) mais également OneDrive même si j’ai réussi à provoquer quelques conflits de noms rapidement signalés.

UX Write intègre également les dernières options de gestion des typos externes, ce qui m’a permis d’employer d’emblée du Archer et du Forza comme dans Daedalus touch ou iThoughts.

Je ne suis pas fan du .docx ni de la stylisation bureautique de mon texte. Mais ça fonctionne (vérifiez chez vous avec la version gratuite…!), l’export vers Pages est supporté mais surtout la réalisation d’un PDF avec illustrations comprises est intéressant.
Résultats différents selon votre mode opératoire, votre format de prédilection et Le cloud employé…

Il faut néanmoins rester prudent, pas encore d’une stabilité folle sous OneDrive avec mon compte minimum mais cela n’a pas été dramatique.
Note de fin, je n’ai pas été touché par la grâce comme certains (re)convertis et suis revenu à mes astérisques décoratives…!
Il avait fait une mauvaise chute il y a près de trois ans (…comme les humains, les vieilles optiques peuvent se casser le col du fémur…!). Et j’avais fini par le faire réparer car le mode cul de bouteille (…plutôt presse-papiers) pour une telle optique reste du gâchis.
Je vous passe le coût de la réparation, c’est mon côté écolo, réparer si possible au lieu de poubelliser.
Je l’avais testé après sa sortie d’atelier en me promettant de faire des abdos tant son poids conjugué à celui du Canon EOS-1D Mark II nécessite des muscles d’acier…!
Et puis rien. D’autres urgences.
Hier, avec ma fille, je suis allé faire des photos à l’iPhone au potager du roi, conquis sans réserve par Provoke.
Seul ce dimanche et beau temps. C’était idiot de rester à la maison d’autant que mon coach de fille m’a transmis le virus de la bougeotte.
À nouveau l’iPhone. Ou repartir avec un boîtier plus lourd, ma fatigue oculaire de ces derniers jours s’étant un peu calmé.
Et puis hop, j’ai remonté le Canon EF 180 mm f/3.5 L Macro USM, retrouvé au fond d’un tiroir le grip que j’avais bricolé, le tout dans mon sac, sac dans le cabas du Brompton et ma pomme en mode pédalage, avec iMoves en béta test, de surcroît.

Une fois sur place, la sangle du sac ajusté, le sac retenu par un mousqueton d’alpinisme à ma ceinture pour éviter le gag du sac qui revient comme un balancier quand je me penche pour immortaliser une butineuse et… Ahhhhhh…!
Ah oui, je me souviens ! 3,3 kilos l’ensemble.

Pour éviter de me casser le dos et épuiser mes bras de vieillard cacochyme, l’emploi du grip solidaire de la bague de l’optique et donc ajustable sur 360° (je m’en suis expliqué dans une annexe que j’avais rédigé dans le livre de laurent Thion sur la stabilisation) permet de repartir le poids, limiter les vibrations (…pas d’IS sur le 180) et, parfois, le poser sur un genou ou carrément sur mon torse — vu la petite dimension de la poignée utilisée – en guise de pied photo d’appoint.


Au retour, vélo à nouveau en mode express, 800 grammes perdu (constat balance…!) et plus de 200 fichiers RAW à traiter avec son lot de photos flous et quelques bonnes surprises déjà en ligne dans photager.com.
Note de fin : c’est toujours en regardant les vues à l’écran que l’on tombe sur ce type de détail…!

Et…

Certes ce détail n’est pas piqué mais c’est amusant…