Résumé des épisodes précédents… Après une année en mode Lisa (1984), ce dernier devint un Macintosh XL en 1985. Parfait pour pondre des graphiques financiers, des slides de communication, du Business Graphics…

Sauf que les pixels du Lisa devinrent légèrement rectangulaires en version XL… Because of its roots as a Lisa — and unlike all other Macintosh computers — the stock Macintosh XL used rectangular pixels. The resolution of the Macintosh XL’s 12 inch (30.5 cm) display was 720x364. Square pixels were available via the Macintosh XL Screen Kit upgrade that changed the resolution to 608x432.
Comme on bossait sur MacDraw qui succédait à LisaDraw, que le pli était pris, on s’en foutait (pas trop royalement mais bon…) et ayant les valeurs au bout du mulot, pas de soucis pour tracer correctement les histogrammes et courbes demandées…
Juste sur les pies que cela devenait un peu étonnant à l’écran mais la sortie sur l’ImageWriter nous prouvait que tout allait bien…!
Bon, très vite, vu que nous avions du boulot (alors…), nous sommes passés au Macintosh que vous achetions dans sa version la plus basse possible pour lui greffer aussi sec une carte MaxMemory de 1 MB achetée chez Jinkyo (…de mémoire, c’est le cas de le dire…!) puis Qisk à Suresnes qui permettait de booster sa mémoire (la mienne est désormais en vrac…!)… Soit 512 Ko pour la bestiole et 512 ko de RAM disk (mon SSD d’alors…!!)…
Seul point à ne jamais oublier alors, le fichier en RAM disk devait être impérativement copié sur disquette avant extinction…!!!
Je rebondis sur un chouette billet de @david_bosman à propos du trésor de la langue française.

Le rendu à l’écran est puissant. Mais, comment dire…?
Ce dictionnaire qui est développé par Jacques Dendien au sein de la ATILF avec le concours du CNRS et l’Université de Lorraine est disponible sous la forme d’un CD-Rom mais mériterait assurément une version téléchargeable pour un usage sous iOS pour les moments hors connexion.

…sous iPad, pas mieux…
Je l’ai découvert il y a près de 10 ans et toujours autant de plaisir à me balader dedans.

Définition complète du terme anachronique dans l’app dédiée sur iPad…
Mon propos est de rappeler l’application de Samuel de Becker qui permet donc de se connecter sur le TFL avec un rendu plus agréable.

Il dispose de la possibilité d’exporter le résultat par courriel ou de la copier dans un texte en cours de saisie.
Et propose en bas d’écran de ne choisir que ce que l’on souhaite voir apparaître…

Étymologie…

Synonymes, etc…
Certes, cette app développée par @samueldebacker a un coût minime mais s’avère d’un confort impeccable pour une consultation express depuis son iPad ou Android.

Le seul problème est que ce type de service en ligne a tendance parfois à être trop surchargé (euphémisme), et donc a être soudainement inaccessible, ce qui survient généralement quand on en a un besoin urgent…!
Bref, j’aimerais une version en local sur mon iPad. À noter, pour le clin d’œil, que ce sont souvent nos amis belges qui défendent le mieux ces trésors de la langue française !

Il est certes possible de lancer Wikipédia via Wikipanion… Tout en sachant qu’il nécessite également une connexion…!
Bref, comme l’Internet débloque parfois (souvent !), je conserve sous mes doigts Le Robert, le Dixel et le Larousse.

Certes, sous iPad, nous avons un dictionnaire minimal…

Mais je lui préfère Le Robert


Parfois le Larousse (…même si j’aurais pas mal de choses à dire sur son ergonomie)

Je peux également opter pour le Dixel (…et sa barre d’options en bas d’écran)
Bref, les solutions embarquées ne manquent pas, à vous de choisir la plus efficace pour votre usage… Mais, Monsieur Dendien, une version pour iOS nous serait très utile…
Note de fin : inutile de m’écrire pour évoquer Antidote ou autre, je n’ai pas les moyens de m’offrir — avec toute la pub qui encombre urbanbike — toutes ces merveilleuses applications…!
Vous avez le droit de vous marrer. Et même de vous moquer…!! Naïvement, je pensais encore jusqu’à hier que iTunes était un gigantesque JukeBox, que si je perdais ou rayais un de mes CD-Rom, cassais un vinyle (enfer et damnation…!), son double existait sur iTunes et donc me garantissait de retrouver mes pistes…

Qu’il me suffisait de rechercher les couvertures correspondantes et hop…
Que nenni !
Hier, je me suis passé quelques CD de Bill Evans et par jeu, je les ai cherchés.
Horreur…! Je me suis rendu compte que les trois live de 1972 à Paris avec l’introduction parlée d’André Francis pour la session du 6 février à la maison de la radio n’existaient pas…
Enfin, pas sous leur version initiale : les deux CD du 6 février ont été regroupés sur cette référence…
Mais quid de la session du 17 décembre 1972 du Bill Evans Trio…?
Autre mauvaise surprise, quid du label Esoldun-INA…?
Du coup, je regarde sur le site de l’INA qui possède les enregistrements initiaux. Morne plaine…
Nous sommes nombreux à rechercher (paresseusement dans mon cas) des enregistrements comme cet autre Live, celui à l’Alhambra de février 1964 du Thelonious Monk Quartet… Toujours chez Esoldun-INA qui avait un fonds exceptionnel qui semble s’être volatilisé.
Ne pas se fier non plus aux photos de couverture des albums qui sont souvent dupliquées (inversées même…!) pour des éditions incomplètes. Bref, toujours bien comparer les extraits (et les plus chères ne sont pas toujours les plus complètes, un comble)…
Tout n’est pas sombre…
Sans oublier les vinyles disparus comme celui-ci (…enfin, que je n’ai pas retrouvé, nuance)…

Bref, c’est un peu dommage que la puissance des bases de données ne soit pas utilisée de manière astucieuse… Même les dates denregistrement sont mal renseignées.
Ce qui est sympathique, en revanche, c’est de pouvoir entendre le début des pistes et se les remettre dans l’oreille…!
Du coup, ayant fait quelques photos pour mémoire ces derniers temps, j’ai recherché des titres qui ont bercé mon enfance… Alors, dans le plus grand désordre…

J’ai fini par retrouver cette édition de The Sheriff du Modern Jazz Quartet

Ce blueNote

Voire, ce Paris Jam Session

Ou encore The Freedom Rider (oui, j’adore les Jazz Messengers)…

Idem pour ces disques de Harry Belafonte, fin des années 50…!

Retrouvé également ce Calypso… Petites madeleines sonores (…comme Nat King Cole, d’ailleurs).
À suivre…