Ce billet est en mode boutade et donc à prendre au second, voire au troisième degré. Certains lecteurs sont passés par là…!
Après la chute vertigineuse du nombre de courriels qui ne s’explique pas exclusivement par l’excellent traitement de ces derniers (sic !!), la quasi absence de coups de fil, l’absence totale de propositions d’embarquement immédiat pour de nouvelles aventures professionnelles, un autre signe ne trompe pas : la panne de courrier…!
Attention, qui dit panne de courrier ne dit pas absence de relances du RSI ou de l’URSSAF qui viennent de m’expédier, l’un comme l’autre, le calendrier de leurs prélèvements pour 2014…! Sauf que…
J’évoque ici ces cartons illustrés d’une image neutre avec un logo d’entreprise en bonne place, quatre chiffres pour l’année qui démarre et un texte manuscrit de circonstance d’une personne pour qui (…dans mon ancienne vie) vous assuriez deadlines et changement(s) de dernière seconde…
Il est vrai que les échanges par voie postale se sont réduits, la carte de voeux électronique a pris un envol certain avec des économies à la clé, tant en temps (re sic !) que de frais d’expédition…!
Bref, n’être plus utile dans un cadre professionnel signe définitivement votre retrait du monde et de leur carnet d’adresse…!
Ouvrons une parenthèse ironique : n’ajoutez pas et de cadeaux…! car mon job d’indépendant n’était pas stratégique. Par contre, pensons à ces amicales sollicitations pour inciter le dédicataire des entreprises donneuses d’ordre à renouveler son entière et inébranlable confiance, en tout bien, tout honneur, au prestataire qui l’a, si spontanément, couvert de chocolats, champagne… Ou gratifié d’une série de fers assortie de balles DuraSpin… Si les premiers peuvent se partager, il est clair que la panoplie de golfeur est à usage unique. Et ne parlons pas d’emballages plus discrets…!
Note de fin : merci à ceusses qui, etc. J’ai jusqu’au 31 pour vous écrire et/ou répondre, non mais…! Sauf que j’ai mis bêtement le nez dans mes bandes dessinées, je relis mes vieux Corto…!

Je n’oublie pas que c’est une réflexion échangée avec @SebPennec sur twitter qui m’a décidé à m’accrocher un peu plus à Editorial.
Non pas que ce traitement de texte me laissait indifférent mais juste que je ne voyais pas l’intérêt de ces outils de programmation dans l’application.
De fait, je ne regardais pas la bonne facette de ce pur diamant…!
Il n’est nul besoin de savoir coder pour aller puiser quelques scripts (workflow) épatants. Certes, il est préférable d’avoir de (très) vagues notions pour aller les modifier pour les mettre à sa main ou à ses besoins.
Et ne pas avoir peur de les tester.
Même un premier janvier où je suis tombé sur quelques pépites. De fait, je suis épaté par les propositions de certains développeurs qui livrent à la communauté des utilisateurs des options bien pratiques… à la seule condition d’en avoir besoin après y avoir réfléchi.
Je me rends compte (…mais oui, JC, mais oui, tu nous le dis toutes les semaines…!) que je rédige finalement immédiatement en Markdown et ajoute illico les url vers les sites web idoines.
Or, avec Editorial et certains workflow, pas besoin d’attendre pour le faire, il me suffit de sélectionner le mot clé puis activer le script ad hoc.
C’est l’un des reproches majeurs que je formule à l’encontre de Writer Pro, un traitement de texte qui présente bien des caractéristiques intéressantes mais est resté à l’image, certes romantique, de l’écrivain derrière sa machine à écrire.
Si mon iPad est bien ma machine à écrire, il n’en est pas moins connecté au monde, à internet et mon grand œuvre (Sic !) n’est pas, de facto, un roman à venir mais un simple billet à rédiger comme celui-ci, billet que je veux pouvoir éditer dans la foulée dans un CMS comme ExpressionEngine ou WordPress.
D’où ma déconvenue quand je me suis rendu compte que rien n’avait été pensé pour le balisage du Markdown sur l’iPad et que la version de Writer Pro ne disposait pas plus que son prédécesseur, iA Writer d’une simple commande pour formater en une fraction de seconde un lien vers une page internet.
Aussi, ce matin, quand je suis tombé sur ce workflow astucieux qui me permet tout en restant dans Editorial d’aller chercher mes urls pour compléter mon article, explosion de joie.
Il est à noter que ce n’est pas un scoop, je peux procéder de même avec Drafts for iPad mais pas avec la même puissance. Ou encore depuis Daedalus touch via son navigateur intégré. Sauf qu’ici, même pas besoin de vérifier, le script me permet de rédiger tout en sachant qu’il va aller puiser l’information sur itunes.
Quand même fait quelques modifications dans la partie python pour changer la localisation de la boutique mais pas besoin d’être grand clerc.
Je ne serais pas surpris de trouver dans de prochaines versions de Byword ou de Day One des idées proches car leurs développeurs sont sensibles à tout ce qui rendra un meilleur service à leurs utilisateurs.
D’ailleurs, il est à noter que tous ces produits partagent un service épatant, les x-callback-url : toutes les applications participantes se trouvent ici et, du clip, facile de faire le ménage entre celles qui sont ouvertes et celles qui restent dans une logique fermée.
Bref, c’était une réflexion que je tenais à partager en ce début 2014.
Chouette billet écrit hier après-midi par François Bon, de la photographie comme dictionnaire-vie sur lequel je vais rebondir en douceur (…non, nous ne sommes pas dans un concours du nombre de vues, juste un partage de nos émerveillements).
François a lancé lightroom pour collecter toutes ses images et, 98 606 vues, plus tard, tout lui revient en pleine mémoire…
Je partage ce plaisir, celui de naviguer dans nos archives numériques (collectives dans ma tribu)…

Retrouver les photos de mes gamins en 2001 en vacances avec un Digilux, mon premier appareil numérique…

Retrouver les plaques-verre de Marguerite (enfin, celles d’Alexandre) que nous avions numérisé…

Ou découvrir celles effectuées par ma fille la semaine dernière avec son iPhone en les localisant sur une carte…

Hier matin, je suis retourné à Paris avec elle, l’occasion de tester à nouveau le Canon G16 en le bloquant à 80 ISO…

Belle lumière avant de basculer vers la pluie en repartant…

Idéale pour tester à nouveau la réactivité de ce boîtier…

Et jouer les explorateurs urbains…

Ici, rue Casimir Périer…

Se dire que ça se passe pas mal du tout à 80 ISO (détail)…

Refaire (Gare des Invalides) pour le plaisir une photo prise naguère avec le Kodak DCS SLR… en 2004…!

Et me dire qu’en 10 ans, ces boîtes à pixels ont bien évolué et rapetissé…!
Pensez-y, vos images et une partie de votre vie dans Lightroom (ou un produit comparable), c’est pas mal… (et faites des sauvegardes…!)
Bonne année aux lecteurs de passage…!