Après une année en dents de scie (…qui, heureusement, ne m’a pas découpé en tranches…!), je nous souhaite de prendre le temps de vivre, de continuer à écarquiller les yeux sur ce qui nous entoure (…et pas exclusivement sur nos écrans…).
Pour le reste, il suffit de jeter un oeil sur les nouvelles du monde pour constater que la marche arrière est engagée… Tout ceci en se fondant sur des idées ou des textes qui sentent odieusement la naphtaline…
Je sors d’une exposition sur les étrusques au Musée Maillol - IXe au Ier siècle avant J.-C…
C’est en visitant une telle expo que l’on se rend compte que l’équilibre des valeurs féminines et masculines prônées chez les étrusques a pris un sérieux coup dans l’aile…!

D’aucuns feraient mieux d’y réfléchir au lieu de bouter le feu à tout propos…
Encor s’il suffisait de quelques hécatombes
Pour qu’enfin tout changeât, qu’enfin tout s’arrangeât
Depuis tant de grands soirs que tant de têtes tombent
Au paradis sur terre on y serait déjà
Mais l’âge d’or sans cesse est remis aux calendes
Les dieux ont toujours soif, n’en ont jamais assez
Et de continuer à citer tonton Georges…
Ô vous, les boutefeux, ô vous les bons apôtres
Mourez donc les premiers, nous vous cédons le pas
Mais de grâce, morbleu ! laissez vivre les autres !
La vie est à peu près leur seul luxe ici bas
Car, enfin, la Camarde est assez vigilante
Elle n’a pas besoin qu’on lui tienne la faux
Plus de danse macabre autour des échafauds !
Mourons pour des idées, d’accord, mais de mort lente
D’accord, mais de mort lente
Bref, si vous êtes de passage à Paris, cette expo — À noter une application iPhone qui l’accompagne — peut vous intéresser. Tant pour la beauté de certaines pièces présentées…

Ou constater que nombre d’objets fort pratiques, ici une louche en bronze, existaient déjà…

Sans oublier une certaine liberté sexuelle allant de paire avec la place de la femme dans la société étrusque. Place qui dérangeaient les Grecs comme les Romains, ces derniers finissant par abattre la dernière cité étrusque, Orvieto, en 264 avant J.-C…
Imaginez que ce fut l’inverse…
Tous mes voeux, essentiellement ceux de bonne santé…!
Canon France m’a passé pour quelques semaines un G16… D’aucuns se souvenaient que j’avais personnellement un Canon G11 évoqué en novembre 2010 pour la dernière fois, la première en 2009.
Je ne vais pas rentrer dans les détails, toutes les infos techniques du Canon PowerShot G16 sont à lire sur le site même de Canon France.
Non, plutôt vous convier à une balade par beau temps (…hier Dimanche) dans Versailles… Et démarrée dans le Parc à deux pas du Grand Trianon…

Oui, le niveau de l’eau est pas mal monté dans le grand canal…
…Et le G16…?
Bref, c’est le même à quelques molettes près que mon antique G11 mais en nettement plus… rapide.
C’est la vraie bonne surprise, plus d’attente et un mode M nettement plus pratique à utiliser (même si j’enregistre en RAW, CQFD).

Bref, ça se glisse dans une poche de veste et ne me gène pas sur mon Brompton pour pédaler…
Attention, toujours un risque d’agir sur la molette des modes lors de l’extraction d’une poche et se retrouver en C1 ou en AV alors que l’on souhaite utiliser le mode M. Oui, cela m’est arrivé…

Certes, plus d’écran inclinable qui me permettait de soulager mon dos pour quelques approches au ras de l’herbe.

Mais bon, pas de souci pour l’extraire de ma poche, prendre deux ou trois clichés et repartir sur mon fidèle destrier…

Rien à voir mais depuis la sortie au niveau des bâtiments de l’INRA du Parc du Chateau de Versailles, surprise, prolongation (…non encore visible sur Apple Plans…) de l’allée des Mortemets jusqu’à la pièce d’eau des Suisses… Voir la note de fin…

Juste faire gaffe aux trains… militaires…!

D’ailleurs, il est clair que cette allée se densifie végétalement et que l’on prépare les emplacements pour Solar Decathlon 2014

L’arrivée sur la pièce d’eau des Suisses (en regard de l’Orangerie du château)

Contournement par le sud vers la ligne de chemin de fer… Puis descente vers le Potager du Roi…

Avant de bifurquer vers la quartier Saint Louis

Soleil sympa, température fraiche mais fort supportable…

Retour par la rue Royale et ses pistes cyclables…
Un des reproches à cette saison est la manque patent d’un pare-soleil sur le G16 et pas toujours le bon réflexe (humour…!) de placer une main…

Mais parfois des découvertes amusantes… Comme cette impasse Saint-Henri perpendiculaire à l’avenue de Paris…

Bien entendu, toutes les images ont été traitées sous Lightroom et je tenais à vous montrer un lieu essentiel dans ma vie, l’endroit de toutes mes confrontations avec ma fille…!

Notre table de ping-pong…!

— Et, heuuu, JC, ce Canon PowerShot G16…?
Ah oui…!
J’ai apprécié l’aisance à mettre en place le filtre gris pour trop forte luminosité… il est intégré.
J’apprécie la réactivité de l’appareil qui est quand même le point essentiel pour faire des images, certaines scènes apparaissaient et s’évanouissent très vite…! Encore une fois, ce n’est pas un réflexe (truisme !) que l’on porte à l’oeil et dont on règle dans la foulée la mise au point.
Je n’aime pas trop la visée via un écran même si je me suis habitué à celle de l’iPhone 4s. Le zoom du G16 est très réactif et la preview sur l’écran augure bien de ce que l’on va obtenir après coup.
J’ai été un poil déçu par la monté du bruit mais elle est assez logique vu la petite taille du capteur. En même temps, c’est l’habitude de mon antique 5D mark zéro (!) et, plus récemment, du 1D mark II de Renaud qui va avoir dix ans…! Ces deux vieux boîtiers me proposent une soupe de pixels qui est un vrai bonheur même vue (…pas bue, vue…!) à 100 %…
Par contre, la sensibilité ISO est parfaite pour le trimballer quelques soient les conditions météo… à la réserve précédente.
Je testerais bien (…message subliminal à l’attention de…) le Canon PowerShot G1 X avec son Grand capteur CMOS 14,3 MP versus celui du G16 qui est un CMOS 12,1 millions de pixels. Ce ne sont pas les 2 MP de plus mais le capteur qui m’intrigue. La question est de savoir si Canon va produire un PowerShot G2 X…?!
En tous cas, merci pour ce prêt… Ces photos comme celles-ci sur Photager m’ont procuré un réel plaisir…
Notes de fin : relire ma saga autour des Mortemets… Et le lien vers Solar Decathlon 2014
- Pour mémoire :
- Divers produits Canon chroniqués…
Parfois, il n’est pas inutile de revenir sur des informations qui semblent évidentes à tous… à priori. Vous savez, ces notions que tout le monde est sensé connaître. Ce qui suit est donc anecdotique pour 99,9 % des lecteurs : ça tombe bien, je m’intéresse aux 0,1 %, mes frères…!
J’ai essayé pas mal de méthodes pour ajouter des notes de travail dans mes textes et aucune ne me satisfait réellement. Du coup, ce que je livre ici est un truc simple et bricolé par mes soins pour mon usage. J’ai déjà amorcé cette idée précédemment mais urbanbike est également destiné à cet usage, revenir sans complexe sur les mêmes sujets.
Note pour moi-même : la semaine ou je vais commencer à publier le même billet chaque jour sera signe qu’Alzheimer est devenu mon copain !
C’est une piste parmi d’autres, à vous de la trafiquer selon vos propres besoins. Tout utilisateur de HTML se dira qu’il n’y a pas de quoi fouetter un chat.
Mon souci est de plusieurs ordres :
- Conserver éventuellement un bout de texte sympa, une formule assassine au lieu de le poubelliser car ne rentrant pas ou plus dans le flux du billet, texte, etc.
- Noter une question, m’interpeller sur un détail
- Rester neutre quelque soit l’outil de traitement de texte Markdown employé
- se souvenir que cette note ne sera pas visible lors de l’export
- Mais restera bien associée à mon texte source comme notes de travail
- Conserver la date et l’heure de la note (…pas si inutile en fin de compte)
- Se détacher visuellement et se retrouver aisément dans le texte en cours de saisie, ceci expliquant mes trois étoiles noires !
- activer le point d’insertion juste derrière l’heure et une espace, histoire de remplir aussi sec la note (une variante facile est de coller le contenu du presse-papier mais, comme je suis distrait, c’est multiplier les chances de faire une bêtise…!)
Snippet sous TextExpander
Dans la distribution d’équivalents dans les sets de TextExpander se trouvent des tas de caractères dont cette étoile noire.
Son équivalent étant dans le set employé :sstar, facile de l’appeler dans mon nouvel équivalent avec %snippet:sstar% (j’ai du déjà en parler…!). Ensuite plus qu’à concatener l’ensemble avec les codes HTML et placer un %| au bon endroit, histoire de retrouver le pointeur derrière cette info.
Je vous refais une série de copies d’écran (…plus facile à comprendre que ma diarrhée textuelle)

Sous iOS avec Byword, ça fonctionne mais le pointeur se met à la fin de l’extrait, après --> (…ben alors Jorge et Rubèn…?!)

Ne pas oublier de rafraichir les données de TextExpander dans Byword après chaque modification de vos extensions sous TextExpander…

Sous Drafts, impeccable…

…Après mise à jour des sets de TextExpander…

Et tac, je peux démarrer ma note à la suite…

Sous Daedalus touch, parfait également.

Activation, extension…!

N’essayez pas avec les produits pour vrais écrivains (sic) comme Writer Pro ou iA Writer, TextExpander n’est pas supporté…
Pas essayé dans Nebulous Notes ou Notesy mais cela devrait fonctionner.
Snippet dans Editorial
Comme TextExpander n’est (…pour le moment) plus dispo dans Editorial, autant employer les ressources internes de cette application.

Il suffit de se créer un snippet ad hoc et hop.

Notez que vous pouvez spécifier où le pointeur doit se retrouver…

Et donc facile d’ajouter une note dans le texte Markdown (avec faute, pas grave)…

Qui ne sera pas vue en preview (et à l’export)…

Oui, là ou je place l’index…! Juste que je change de savon…!
Et sous OSX ?

Ici dans MultiMarkdown Composer où je finalise mon texte… La coloration syntaxique me montre mon bout de code HTML en vert… Et rien en regard, parfait.
Rappel gante ça va sans dire mais c’est mieux en le disant, le texte est toujours présent dans l’export mais non visible car entre ces balises de commentaire…

La preuve sous Marked2…
Bref, éviter d’y laisser des infos par trop confidentielles ou des remarques franchement désagréables…! C’est ça ou revenir à CriticMarkup et donc accepter de limiter vos outils (comprendre, n’utiliser que ceux qui supportent ce balisage). De plus ce n’est pas non plus parfait (relire cette chronique dans urbanbike)…!
Voilà. Choisir c’est renoncer…!
C’est pourquoi je demande à avoir une option d’export en Markdown depuis ces traitements de texte Markdown sans les commentaires ou les CriticMarkup mais tout en les laissant dans le fichier source…
Oui, il n’y avait pas de quoi fouetter un chat ! C’est pourquoi je l’évoque…