Urbanbike

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Tout a une fin

dans ancres | dans mon bocal | groummphh | vieillir

Là, il est clair qu’il faut repartir…! Se séparer…!

@urbanbike

Repartir de cette belle île car une période s’achève, repartir au sens de rebondir, repartir du bon pied en ne sachant pas de quoi demain sera fait car la vie est taquine.

Même pour liquider 29 ans de vie professionnelle, cela prend du temps. Arrêter les comptes, payer les rares dettes, se faire rembourser des charges sur des salaires jamais pris et, si tout va bien, récupérer une petite part de l’investissement de départ. Pas de quoi aller loin mais mieux que le rien qui perdure depuis décembre dernier.

Pour le moment, je n’en suis pas encore là.

Encore une trentaine d’heures avant le retour. Je ne vais pas vous raconter mes vacances (…vous avez aperçu quelques images dans ces billets) mais c’est bien la première fois que je les goûte pleinement.

@urbanbike

Pas eu besoin de scruter les mails des clients, pas d’après-midi studieux pour cause de dépannage urgent sur un job inattendu alors que ma tribu est à la plage, pas de nouvelles analyses (sic !) pour réécrire quelques lignes de code de sorties automatisées de fichiers (…genre nième changement malgré validation absolue du cahier des charges).

Notre petite tribu encore plus soudée qu’à l’accoutumée, tous conscients que cette année est un cap dans nos existences. Tant pour les mômes (lycée ou second cycle) que nous mêmes.

@urbanbike

Pour ma part, après un bisou brûlant d’une tégénaire, un coup de foudre avec une vive et quelques broutilles (…on ne joue pas sur la plage à 60 comme à 20 ans), l’esprit en repos malgré l’absence de pistes. Le corps tonifié par les parties incessantes de raquette avec ma gamine (…merci Aurelia). Sans oublier quelques immersions marines en mode bouchon !

Cette fin juin n’a pas été que la fin de mon activité pro par manque de boulot, j’ai plié un projet que je trouvais mal ficelé, quitte à endosser le rôle d’Aldo, pardon, du salaud de service. Du coup, je n’ai écrit qu’ici, sur urbanbike, sourd aux sifflements qui atteignaient mes oreilles.

Merci à ceux qui m’ont conservé leur sympathie.

@urbanbike

Et un énorme merci à Renaud pour son boîtier vieux de 10 ans qui a accompagné mes escapades en solitaire ou avec ma fille (…Renaud, le Jamie m’a été soustrait par cette dernière qui l’a dévoré, passionnée…!).

La photo est un fantastique moyen de s’abstraire du monde, de n’être plus qu’un œil. J’ai laissé le 100 macro vissé dessus après son nettoyage par l’ami Zit que je remercie à nouveau.

Près de 2500 images plus tard, de celles qui n’ont rien de créatives ou d’inattendu (des abeilles noires et des ajoncs, des araignées et des chardons…), juste un sentiment assez con-con de paix intérieure après ces ruptures. Et donc une FIN (en lettres capitales).

@urbanbike

Et le plein d’énergie pour de nouveaux projets. En solitaire.

le 24/08/2013 à 06:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Editorial est un produit formidable

Mais il n'est pas le seul !

dans écrire | groummphh | outils

Certes, certes, Editorial (sans accent sur le «e») est un bon produit mais je suis franchement agacé de lire ci et là qu’il est devenu depuis le 15 août «le» meilleur traitement de texte Markdown worldwide ! Le nouveau messie du traitement de texte !? Nooon…?!

Ben non.

Ce n’est pas le meilleur produit. D’ailleurs, et c’est ballot, il n’y a pas de meilleur produit. Comme en photo. C’est celui que l’on a sous les doigts et qui fonctionne qui devient alors le meilleur produit !

Je me suis déjà expliqué la-dessus le lendemain de sa sortie car déjà le concert de louanges qui a suivi m’a sidéré ! En gros, certains blogs et/ou journalistes professionnels oublient qu’il existait des tas de très bons produits sur iPad qui font aussi du Markdown, si, si.

Pire, que l’on peut écrire sans workflow, si, si !

Effectivement, ce que tout le monde retient c’est l’aspect mécano avec force snippets (…rappel, il emploie comme les autres ceux de TextExpander, c’est une sacrée nouveauté, hou là là) et ses fameux workflow qui éclatent tous les développeurs de France et de Navarre (et au delà !). C’est ce dernier aspect qui est le gros plus réellement.

Mais de là à se pâmer, faut pas non plus charrier.

Car une fois épuisé tout cet aspect et que moi aussi je peux écrire un workflow de la mort qui tue (Federico nous a particulièrement gâté, il faut le reconnaitre), chargé sa version d’Editorial de tous les workflow astucieux de la planète, il faudra bien repasser à l’essentiel : écrire !

La barre additionnelle d’Editorial n’est pas de facto la plus pratique avec ses touches de balisage Markdown. Je lui préfère Nebulous Notes avec les options développées alors par le même Federico, de Byword. Ou encore, pour mon usage, Daedalus touch. Mais je pourrais aussi citer la dernière version de Notesy, de TextCenter, etc. Sans oublier la barre additionnelle qui s’adapte à la langue de votre clavier d’iA Writer.

Tous ces produits ont des qualités indéniables qui ne ce sont pas volatilisées avec l’arrivée d’Editorial !

— Oui mais avec une version OSX, ça va être génial !

Encore une fois, une fois la barque chargée de snippets et de workflow ras la gueule, il faut revenir aux fondamentaux.

Écrire.

Et Éditorial n’est pas le traitement de texte le plus rapide sur iPad, sa barre la plus astucieuse. Pire, son interface qui permet de lancer plus de trucs ne rend pas mon texte meilleur. Certes, on peut masquer la ligne de workflow mais, j’insiste, dans 99 % des cas, je souhaite exclusivement me concentrer sur mon texte.

Bref, Daedalus touch, iA Writer, Byword et bien d’autres (tiens, Drafts que l’on oublie trop souvent) faisaient l’affaire. Et la font toujours !

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le 23/08/2013 à 14:50 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Ulysses III range mes url

Et, par effet de bord, le fait sur Daedalus touch

dans écrire | usages

— De quoi parles-tu !?

Ce que j’apprécie énormément avec le balisage Markdown, c’est la gestion des urls qui peuvent se placer soit dans le paragraphe à la suite du terme d’appel entre crochets, soit reportés en bas de page.

Pour mieux comprendre cette organisation qui vous évite de strier votre texte de liens, je vous engage à faire un test simple en utilisant de plus un convertisseur de page gratuit qui passera cette dernière du HTML en Markdown.

Pour cela, faites un tour sur fuckyeahmarkdown.com — un produit de l’excellent Brett, le concepteur de Marked.

Hormis comparer le code HTML de départ avec le balisage léger Markdown, ce qui est intéressant est de regarder comment l’ensemble des URL ont été rangées en fin de texte.

Pour ma part, même si je suis sensible à cela, mes URL sont insérées dans mon texte saisi sur Daedalus touch (sur iPad). Mais c’est au moment de ma saisie.

Là ou cela devient rigolo, c’est quand ce texte saisi sur iPad transite via iCloud sous Ulysses III sous OSX. Ce dernier réorganise tout.…!

Dès lors, si j’ouvre à nouveau mon texte dans Daedalus touch, tout est rangé.

C’est bête mais j’adore.

@urbanbike

Ici, un de mes dossiers dans Daedalus touch… J’ouvre la page qui est au centre…

Un exemple tiré de l’un de mes derniers billets qui comporte les urls des liens internet, les urls des images insérées dans le billet et même l’unique note de bas de page.

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Les appels d’image et le reste dans le corps du texte…

@urbanbike

Et, en fin de document, toutes les urls rangées…

Propre en ordre comme disent mes amis suisses

le 23/08/2013 à 06:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #