Rien ne m’agace plus que de découvrir que le bouquin dont je veux extraire une citation m’empêche de le faire…!! Seule solution, afficher l’extrait sur mon iPhone et le ressaisir avec mon iPad…? Non.
Si certains livres le permettent, c’est bien une volonté des éditeurs d’empêcher le lecteur de puiser directement dans le texte du bouquin numérique qu’il vient de s’offrir… iBooks permet bien de conserver des signets mais bon, pas plus…
Exemples :

Sur le très bon livre de François Bon, Autobiographie des objets…

Sur le Dictionnaire Historique de la Langue Française (le Robert)…

Ou sur le bouquin de Jean Dorst, Avant que Nature ne meure… Un signet et rien d’autre…
Je me suis offert ce matin la version 2.0 de iTextScanner (lien iTunes) développé par Diana Shumskaya.
Une petite app sous iPhone fort plaisante pour son pour son élégance et la possibilité de gérer l’OCR dans plusieurs langues… dont le français.
Bon, c’est un produit qui demande encore à s’améliorer, notamment en ajoutant un jour (…Diana, si vous me lisez…) en permettant de redresser optiquement une image (…genre étiquette d’info sur une bouteille). Sans oublier une version HD pour iPad… même si cela fonctionne dessus…!
Mais pour mes besoins courants, la citation que je n’ai pas le courage ou l’envie de ressaisir, ça marche…

Dans mon cas, j’ai déjà demandé à iBooks sur mon iPhone de ne pas procéder aux césures…!

Je réalise une simple copie d’écran et l’importe dans iTextScanner…

Je resserre sur ce que je souhaite récupérer, dans quelle langue et…

Il ne me reste plus qu’à exporter vers ce que je souhaite…

Généralement Drafts… Notez le nombre de dictionnaires dispos…
Sur iPad, peut être récupère un workflow pour virer les fins de lignes dans Editorial.
Voilà… J’imagine qu’il y a des tas de process plus intelligents mais, pour le moment et dans l’état d’activité de mes trois neurones, c’est déjà ça…!
Bien revenu…
Cela fait plus de 20 ans que je me fais du mal (…plus encore, depuis les années soixante si je regarde dans mon rétro d’enfant) à quitter cette île à la fin de l’été…

Quitter ça…!

Et tous ses habitants proches…

Que se soit vers Coton, Kerdonis…




Ou Donnant…


Comment voulez-vous que je saute de joie en arrivant en région parisienne…?!
Cette année, la décompression a été totale (et nécessaire). Le retour est indispensable car ce n’est pas le boulot qui déborde sur place…
Alors objectif…

Clairement.
Je vais mettre en ligne ces prochains jours une petite partie des (finalement) 2800 images prises sur photager.com. Ne soyez pas surpris d’y retrouver certaines vues, c’est ma manière de combattre ce spleen du retour…
Sans déconner, qui prenait les décisions ?
dans
groummphh
Après avoir été numéro deux, il fut désigné numéro un après le départ de son mentor parti développer ses activités philanthropiques en mode retraite active.
Il aura donc tenu une douzaine d’années à servir sa boîte avec, dans l’ombre — …et qui peut encore en douter ! — celle omniprésente de son ami Billou. Situation pas simple au quotidien.
Le départ de Steve Ballmer me semble être celui du fusible.
La firme se cherche un nouveau boss mais part d’emblée avec un sacré handicap, le poids de son fondateur qui n’a jamais réellement décroché.
À mes yeux, rien ne peut changer avec un patron multimillionnaire capable d’empêcher, dans sa propre famille, l’emploi de produits Apple ! Quel magistral sens de l’ouverture et de la réflexion sur les usages !

Je n’ai jamais pensé que Ballmer avait les coudées franches, juste qu’il a tenu la boîte mais est resté essentiellement la voix de son maître. Facile de lui coller sur le dos l’échec de Surface et consorts même s’il a tenu le rôle de l’amuseur avec zèle.
Il faut se souvenir des déclarations pas si lointaines de Billou expliquant que les utilisateurs d’iPad avaient besoin d’Office et d’un vrai clavier (sic !), voir qu’ils étaient frustrés (lire cette chronique). Surprenant pour un retraité de revenir sur le devant de la scène, non ?
Et cela quelques mois avant l’annonce du naufrage de la tablette qui devrait tout déchirer suivi de la non moins fameuse phrase culte : Nous avons fabriqué plus d’appareils que nous pouvions en vendre…! (Relire cette autre chronique sur urbanbike …même si le rachat évoqué de la boîte de mercenaires était un fake).
Qui était le plus furibard ?
Bref, l’annonce devait être libellée dans le style recherchons nouveau fusible pour retraité actif.

Dommage car j’aime bien nombre de produits de cette boite… Bonne retraite Steve, tu as joué le rôle que l’on t’avait demandé de tenir.
Au suivant.