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Bamboo Wacom en version 2 sur iPad

Sur les traces de Paper

dans outils

Billet rapide de découverte

Bamboo est une app de dessin gratuite sur iPad qui existe depuis deux bonnes années — lire cette ancienne chronique sur urbanbike — et qui offrait déjà une très belle interface.

Sans avoir des formats à rallonge comme Sketch Rolls ou l’export au format PDF avec les options de reprise sous illustrator des tracés d’un Adobe Ideas, une chouette application avec quelques limitations, parfaite pour accompagner le marketing des stylus bamboo de chez Wacom.

Et puis Paper est arrivé, Penultimate est passé sous le giron d’Evernote. Bref. D’autres produits sont disponibles comme l’excellent Noteshelf ou, plus récemment Morpholio Trace. Je ne parle pas des produits qui m’ont laissé des souvenirs explosifs ou qui n’évoluent plus.

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Habillages de couverture thématiques (et lignages ou fonds distincts) en sus…

Wacom qui lance un nouveau stylus Bluetooth a réalisé une opération assez intéressante en adaptant cette version 2 à ses nouveaux crayons numériques et en a profité, fort du succès de Paper, par ajouter ce qui fait le plus de ce dernier, à savoir quatre outils de dessin aux rendus proches de la craie, crayon, plume, etc.

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Tous les outils disponibles avec les trois épaisseurs différentes par outil (notez le fond gris de l’ensemble dit Artiste)

Le stylo et le feutre de la version 1 sont toujours présents mais il faut débourser 0,89 € d’euro par outil supplémentaire ou s’offrir le pack créatif avec des motifs de couvertures et des grilles, options accessibles à l’unité également. Bon, clairement le pack semble être la solution la plus économique. Même si elle n’offre pas tous les types de carnet, ce qui est assez agaçant voir mesquin.

Les plus de cette version 2 sont une ergonomie revue légèrement (mais toujours dans le même sens, on ne plagie pas les carnets dessin anciens, on s’adapte clairement à l’iPad) avec enfin la possibilité d’accéder à plus de palettes de couleurs (mais pas d’en créer). Bon, ce n’est pas non plus la folie : quatre ensembles de neuf couleurs. Chaque outil propose trois épaisseurs et repasser de l’un à l’autre en cours de travail ne perd pas le choix précédent, ce qui est bon à savoir.

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Quatre palettes de 9 couleurs… (et notez le fond noir toujours associé au carnet déjà cité)

Côté export, Twitter, Tlumblr, Evernote, album photo, DropBox, Mail, Facebook ou imprimer. Les exports d’une page sont au format PNG. Par contre, vous pouvez expédier le contenu de tout un carnet par Mail, vers Evernote ou DropBox en PDF ou au format image.

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Options d’export depuis une page. Pour le PDF c’est à partir du carnet complet…

Ou imprimer le carnet.

Et, enfin, d’un pincement deux doigts, le zoom est enfin là (notez que je l’avais peut être raté lors de la précédente livraison !).

Pour ma part, je ne suis pas un grand fan de Paper malgré ses indéniables qualités, j’apprécie au plus haut point Noteshelf pour son confort d’écriture à la main et essentiellement Sketch Rolls pour son mode rouleau de calque.

Là, bamboo frappe un grand coup (de bambou ?!). Le pack est certes un peu cher mais tous les outils sont là à défaut d’offrir tous les lignages des carnets. Pour ma part, je trouve cela exagéré.

le 20/08/2013 à 09:12 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Tenseurs et toiles

Araignées ou ingénieurs…?!

dans ancres | dans mon bocal | voir

En me baladant avec ma fille sur les sentiers côtiers du côté de Kerzo, nous sommes tombés sur une toile gigantesque (…non représentée dans les photos qui suivent), quasi à l’horizontale, accrochée sur trois épineux différents. Un bon mètre séparait chaque attache.

En nous approchant, ce qui nous a frappé, ce sont les dispositifs de haubanage des câbles principaux sur les ajoncs, sachant que le vent souffle en force par ici.

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Bref, la question qui m’agite est comment une araignée peut matérialiser ces ancrages dans l’espace, penser sa toile à partir des trois points séparés.

Puis démarrer son ouvrage en accrochant d’abord sa toile à deux points d’attache, accéder au troisième, décider de la hauteur de ce dernier appui qui va conditionner tant l’efficacité de sa toile, sa tenue au vent et à la pluie.

Et, accessoirement, décider de sa survie : pas d’insectes attrapés, pas de nourriture et donc d’énergie.

Mais elles se laissent porter par le vent est une réponse tout à fait acceptable.

Certes mais j’ai assez de mal à le concevoir.

Cas isolé ? Bien sûr que non.

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En circulant sur le chemin qui mène à Borménahic (…par temps sec comme par temps de pluie…!), après les moutons qui remplacent désormais les maraîchers, plein de toiles habitées attendant leurs proies.

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Et toutes avec des tenseurs sophistiqués, certains accrochés sur des graminées !

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Mais l’epineux semble plus efficace…!

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D’autres options solutions étonnantes…

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Bref, il suffit d’observer pour être surpris.

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Sans oublier la chorégraphie des araignées achevant le tissage de leurs toiles, un ballet impressionnant de précision qui démarre par la périphérie pour finir sur le centre de cet ouvrage remarquable.

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Je reconnais que mes idées préconçues sur les araignées se sont volatilisées depuis quelques années. Je les regarde avec sympathie.

Si les araignées crabes se planquent entre les pétales non loin des pollens pour accrocher les butineuses distraites, celles qui tendent ainsi de véritables pièges de fils sont des ingénieurs sidérants.

C’est un des agréments de la photo rapprochée, la prise de vue numérique permet de contempler tranquillement sa moisson d’images sur son écran.

Note de fin : Les gouttes d’eau permettent parfois de noter d’autres détails… Et de mieux lire la structure.

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Nous avons beaucoup à appendre de la nature au lieu de continuer à la détruire.

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Ce qui me sidère, c’est que cette destruction n’émeut plus personne, notre monde étant trop occupé à se massacrer également aux quatre coins de la planète.

le 19/08/2013 à 06:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Touche pas à ma serviette

Si, si, vous en avez déjà rencontré

dans ancres | dans mon bocal

Dimanche, marée haute, surface de plage réduite de facto, chouette soleil, pas trop de vent. Les ingrédients idéaux pour remplir une plage d’estivants même en Bretagne. Des familles essentiellement sur ce bout de sable avec mômes, bonne ambiance…

Je descends avec ma fille vers 16:00 et, vu le peu d’emplacements disponibles pour juste poser nos serviettes, j’avise un bout de rocher près d’un couple de personnes âgées planqué sous un parasol.

Je pose nos serviettes à bonne distance sur les contreforts et nous partons immédiatement nous glisser dans l’eau fraîche (…une fois le cap du Nombril franchi, on peux prendre la mer…!).

Nous revenons sur la plage 15 minutes après et, hop, nous passons directement aux raquettes sur l’espace de sable dégagé par la marée descendante. Oui, ma fille est mon coach…!

Bref, loin des gens qui se bronzent. Et du parasol.

Un jeune couple vise un peu d’espace non loin d’eux et se fait rembarrer illico sur le mode vous marchez sur l’ombre de notre parasol (…je galèje mais c’est du même tonneau) !

Résumons l’état d’esprit de ces deux voisins branchés sur le sectaire.

— on est plus chez nous, c’est un flot continu (sic !) de vacanciers qui nous envahit..
— leurs serviettes sont trop proches des nôtres ! (…deux bons mètres quand même séparent nos serviettes roulées de leur campement !).
— les raquettes ça fait trop de bruit !.
— il faut qu’on trouve une solution, c’est plus tenable de venir sur cette plage (genre, il y a trop de monde…! Trop de gueux peut-être ?).
— tout se dégrade à Belle-île… (hé hé, vous compris…!).
— il y a trop de bruit ! (…variante avec les enfants qui crient).
— c’était mieux avant (re sic !)

Bref, des ronchons qui passent leur existence à rouspéter en pensant quasiment que cette parcelle de littoral leur appartient. Pathétique !

le détail qui tue : Monsieur affichait un splendide slip kangourou blanc, parfaite marque de distinction et d’hygiène !

le 18/08/2013 à 19:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #