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Cookineo et Epicurious sur iPad

Des recettes de cuisine pas-à-pas

dans dans mon bocal | usages | voir

Si le iPad peut servir à naviguer sur le net, il peut aussi se retrouver en bonne place dans votre cuisine.

Si vous connaissez déjà Epicurious (lien iTunes), une iApp gratuite qui existe sur iPhone et iPad, vous avez en Cookineo un équivalent dans la langue de Molière.

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Disponible sur l'iPad, Cookineo (lien iTunes) vous propose gratuitement une première série de recettes puis d'en acquérir d'autres sous la forme de packs.

La version de base, gratuite donc, vous propose une série d'exemples comme ce gâteau au chocolat (oui, je suis accro au magnésium, désolé).

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D'emblée les ingrédients sont montrés ainsi que le temps de préparation et de cuisson ainsi que le nombre de parts (…je vais y revenir). En cliquant sur l'item voir la recette, on se retrouve face à ceci :

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Ni plus, ni moins, la succession des étapes avec une vue en plongée sur la table de préparation…

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Et ce, par étapes jusqu'à la fin de la recette…

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Rien ne vous empêche d'accéder immédiatement au déroulé complet de la recette…

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Si la recette vous intéresse, vous pouvez vous adresser par courriel la liste des ingrédients…

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Et, accessoirement, ajouter vos propres notes…

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Astucieux, le nombre de parts prévu d'origine pour chaque recette peut être amplifié et les ingrédients recalculés en conséquence…!

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À noter qu'un indicateur d'équilibre nutritionnel est disponible mais je ne suis jamais arrivé à lui donner le sourire avec les recettes qui m'intéressaient…!

Enfin, si le dispositif vous plaît, vous pouvez acquérir des kits de recettes qui sont alors payants, CQFD.

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Sinon, en anglais exclusivement et donc avec des unités de mesure anglo-saxonnes, le très connu Epicurious

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Qui fonctionne à peu près sur le même principe…

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Des recettes de base gratuites et des packs à acquérir (voire même des packs sponsorisés pour vous inciter à acquérir certains produits)…

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Une ergonomie particulièrement soignée mais des recettes présentées de manière plus traditionnelles avec une astuce, cette flèche orangée que vous pouvez déplacer au fur et à mesure de la lecture, des onglets pour accéder aux commentaires de lecteurs ou à des informations sur l'origine de la recette.

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Sans oublier la possibilité de vous adresser la liste des ingrédients et/ou de cocher ceux que vous avez déjà dans votre cuisine…

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À noter que la publicité est présente de manière discrète.

Bon appétit.

le 16/12/2010 à 04:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

18 iApps utiles dans mon iPad

Ma propre sélection, CQFD.

dans bosser partout | dans mon bocal

Bon, je n'ai plus d'iPad depuis que je l'ai rendu, la semaine dernière, au service de Presse d'Apple. Néanmoins, je vais y revenir vite pour des raisons professionnelles et tant pis si une version 2 sort au début du second trimestre 2011, ce n'est pas la puissance que je recherche, juste le confort d'usage chez moi pour travailler… Oui, le iPad peut s'envisager comme un outil pour bosser, n'en déplaise aux esprits chagrins qui ne jurent que par la vitesse du processeur et la RAM embarquée…!

Pendant cette période de prêt, j'ai essayé un paquet d'applications… Cela était assez facile dans la mesure où nombre des iApps récentes sont universelles, c'est-à-dire tournent aussi bien sur iPhone que sur iPad. Vous retrouverez d'ailleurs ci-dessous des produits identiques à la liste établie pour le iPhone, logique.

Le point après 3 semaines d'utilisation et une semaine de réflexion loin de l'iPad. Quelles sont les iApps qui me semblent réellement indispensables. Pas simple de se limiter à 16…! C'est pourquoi je suis passé à 18 et même que j'ai un peu triché…!


  • 1. Traitement de texte oblige, PlainText reste en première position (lien iTunes). Mais suivi immédiatement de iA-Writer (lien iTunes) qui, malheureusement, ne supporte pas TextExpander. Ces deux produits sont synchronisés avec DropBox. iA-Writer est remarquable pour son clavier astucieux qui permet de déplacer aisément le pointeur.

  • 2. Sur iPad, Twitter (lien iTunes) en lieu et place d'Echofon Pro for Twitter, et essentiellement pour son fabuleux principe de panneaux glissants qui permet d'accéder aisément à l'affichage des liens dans le navigateur tout en conservant un oeil sur le fil des tweets entrants. Sans oublier la vue des autres comptes Twitter dans la colonne de gauche. Remarquable et nettement plus agréable que la version Mac.

  • 3. Totalement incontournable, Dropbox bien sûr (lien iTunes) qui me permet de synchroniser ma production de textes entre mon Mac et ces périphériques mobiles. Et également, d’avoir accès en permanence à mes autres fichiers de travail ou mes photographies.

  • 4. TextExpander (lien iTunes) indispensable pour l’accélération de ma saisie et son système de synchro avec mon Mac.

  • 5. Le couple Mail et Notes. Notes sous iPad me permet de retrouver ces dernières dans ma messagerie sur mon Mac… Et inversement. Certes, il n'est pas possible de dessiner comme dans Penultimate (lien iTunes) ou Adobe Ideas (lien iTunes) mais la synchro automatique via MobileMe me satisfait.

  • 6. Le très ergonomique Flipboard (lien iTunes) qui me permet, le matin en préparant le petit déjeuner, de lire en mode journal l'enfilade des tweets de la veille et de faire de même avec les publications sous FaceBook. Dans tous les cas, de commenter les infos affichées.

  • 7. FileMaker Go for iPad (lien iTunes) pour consulter mes bases de données dès lors qu'elles soient réalisées avec la version 7 au minimum. Ces dernières conservent l'aspect qu'elles ont sur mon Mac. Seul bémol, les versions iPhone et iPad sont différentes et donc ce sont bien deux iApps à acquérir.

  • 8. L'indispensable GoodReader (lien iTunes) bien sûr pour la lecture tranquille de mes PDF et son aspect couteau suisse, à savoir l'accès à MobileMe, DropBox (et d'autres) et à tous mes serveurs FTP, etc. Avec code d'accès sécurité lors de l'ouverture de l'iApp sous iPad, ce qui est nettement plus sérieux.

  • 9. Le Dixel (lien iTunes) — alias Le Robert — mon juge de paix du français et réelle encyclopédie de base. Si la version iPhone tourne sous iPad, la version spécifique à l'iPad possède un grand nombre d'iconographies et de cartes, propose la définition des mots collés dans le presse-papier depuis une autre application. Bref, le dictionnaire de référence à prix très raisonnable.

  • 10. iCab Mobile (lien iTunes). Fabuleux navigateur alternatif que je préfère mille fois à Safari sur l'iPad avec une gestion de signets épatante et des modules simples à installer comme InstaPaper ou Quix.

  • 11. iBooks : la bibliothèque de livres au format ePub et PDF qui m'a fait oublier Stanza et consorts.

  • 12. Pour dessiner, Sketchbook Pro (lien iTunes) ou le retour de Painter. Une application de dessin pixel épatante avec une superbe gestion de calques et de transparences.

  • 13. Le trio de la suite Apple, à savoir Pages (lien iTunes), Numbers (lien iTunes) et Keynote (lien iTunes). Sans oublier les nombreux modèles prêts à l'emploi que l'on peut détourner dans un minimum de temps. Côté calculs simples, je garde une préférence certaine pour i41CX+, ma calculatrice RPN à la mode HP qui me suit ici comme sur le iPhone.

  • 14. L'étonnant outil de reconnaissance vocale Dragon Dictation (lien iTunes) qu'il faut apprivoiser mais qui s'avère plus pratique que la version iPhone du fait de la multiplication possible des notes enregistrées.

  • 15. Phoster (lien iTunes) qui s'avère encore plus agréable à utiliser sur cet écran et permet de fabriquer rapidement des documents graphiques certes "cadrés" mais très exploitables et exportables.

  • 16. iDesign (lien iTunes) une épatante application de dessin vectoriel à la illustrator, fort prometteuse mais qui demande un peu de concentration.

  • 17. Filterstorm (lien iTunes) qui me permet de retraiter les fichiers images (attention, que des JPG) et qui est une sorte de Photoshop de belle facture.

  • 18. Weather Pro for iPad (lien iTunes), la station Météo pour expliquer pourquoi je reste sous la couette. Accu Weather for iPad est pas mal non plus en terme d'ergonomie.


Sans oublier Plans, Contacts, iPod, etc. Bref, toutes les iApps livrées avec l'iPad.

Bon, après près de 7 jours "sans iPad", je vais devoir investir, ne fusse que pour employer ces iApps acquises lors de mes tests…! Ensuite pour une simple question de taille d'écran…

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Ajout de 13:30. Bon, mon clavier a un nouveau voisin. Et je pense que je serais dans les délais le 10 janvier.

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le 15/12/2010 à 06:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Réaliser une maquette d’architecture

Eva Pascual i Miró, Pere Pedrero Carbonero, Ricard Pedrero Coderch

dans architecture | lire | usages | voir

Si le dessin d'architecture est un langage qui parle à tous les professionnels que leurs études ont formé à combiner, assembler spatialement les informations des plans, façades et coupes d'un projet, il faut reconnaître que ce n'est pas un exercice aisé si l'on ne possède pas les quelques notions de base. Mais on y a arrive avec un peu de temps et de réflexion.

On fait souvent un parallèle — excessif à mes yeux — avec la musique et la lecture d'une partition sauf que cette dernière exige impérativement la connaissance préalable de la gamme et du système particulier de notation, dispositif qui n'est nullement nécessaire pour appréhender un simple croquis réalisé à main levée…!

Une manière rapide de faire sentir espaces architecturaux et volumes consiste à dresser des perspectives extérieures ou intérieures, réaliser des simulations avec, désormais, de très performants logiciels 3D. Sans oublier la déco pour donner un fort sentiment de "vie", ce que nous nommons choucroute, c'est-à-dire tout l'habillage supplémentaire du rendu avec force végétation exubérante, personnages souriants, bambins et animaux et compagnie.

Mais ces rendus orientés présentent un point de vue particulièrement attractif, vendeur du projet, ce qui est bien normal, leur but étant de le présenter sous ses meilleurs aspects/angles.

Je me souviens dans les années 1980 d'un célèbre dessinateur originaire d'Europe de l'Est qui bossait pour des grosses agences d'architecture et qui décelait les erreurs, les chameaux juste en montant la perspective à partir des plans fournis par ses clients.

Pour mieux comprendre ces techniques qui sont franchement impressionnantes et indispensables pour présenter un projet, jetez un oeil sur le site de Bruno KNOP ou sur celui de notre ami Ryo INAGAKI. J'y reviendrais pour un prochain livre.

Néanmoins, la méthode la plus efficace pour faire comprendre la masse comme les enjeux d'un projet est, ni plus, ni moins, de le reproduire en volume sous la forme d'une maquette à faible échelle (au 1/100° par exemple) tout en rappelant la topologie, le relief du terrain. Sans oublier l'épannelage de l'environnement bâti existant.

Gros avantage sur une chouette perspective, le spectateur d'une maquette peut tourner autour de son objet architectural, choisir son angle de vue, s'approcher, reculer et appréhender à sa guise les subtilités (ou défauts) du projet. Elle agit comme un prototype que l'on peut, accessoirement, modifier car il est plus facile alors de comprendre les interactions entre les masses, les relations avec l'environnement immédiat, etc.

C'est ce que l'on append, entre autres, à fabriquer à l'école d'architecture. Mieux, la maquette permettant également de réaliser si tous les plans du projet se succèdent correctement…! Autant le dire, ce n'est pas un art mineur et nous ne sommes pas égaux dès qu'il s'agit de reproduire méticuleusement le rythme d'une façade, etc. Un de mes regrets est qu'il n'y avait pas de cours précis, on apprenait sur le tas en donnant un coup de main aux étudiants des dernières années, ceux qui bossaient déjà sur leurs diplômes, apprentissage fort consommateur de temps et demandant une bonne maîtrise de ses mains comme de ses nerfs.

Je me souviens d'étudiants nettement plus ingénieux comme mon ami Xavier qui réalisait ses maquettes en roofmate (une mousse de polystyrène) et qui avait même fabriqué une machine à fil chauffant pour découper impeccablement cette matière au lieu de l'attaquer sauvagement au cutter. D'autres avaient des prédispositions en ayant réalisé, gamins, des maquettes en tous genres et savaient quelles colles employer, où trouver les personnages et accessoires qui rendaient leurs réalisations épatantes. Pour ma part, c'était du balsa et du carton mais ma compagne a toujours été nettement plus douée que moi pour finaliser les maquettes de ses projets et retaper les miens…!

Bref, réaliser des maquettes est un art à part entière et ce sont parfois des architectes qui deviennent des experts de ce type de représentation mais aussi des artisans ebenistes comme les auteurs de ce livre.

D'ailleurs, revenons à ce livre qui est un véritable concentré des méthodes et tours de main pour réaliser des maquettes. Nombres d'exemples sont tirés des réalisations de l'agence maquet-barna qui est établie à Barcelone.

Si les projets qui servent d'exemples ne sont pas des œuvres architecturales majeures (quoi que), ces 170 pages sont impressionnantes car elles abordent toutes les techniques de fabrication de ces maquettes.

Et ici, peu de texte mais un nombre impressionnant de photographies qui permettent de comprendre les différentes phases de préparation puis d'assemblage, montrent les trucs et astuces, des très nombreux matériaux utilisés ainsi que l'incroyable variété d'outils nécessaires, pinceaux, pinces, perceuses, machines à découper et, même, fer à repasser pour appliquer les placages. C'est une activité où il faut être particulièrement ingénieux, habile tant de ses mains que de sa tête (j'insiste sur ces deux aspects qui ne peuvent aller l'un sans l'autre) pour obtenir l'effet attendu et, surtout, respecter à la lettre les plans fournis.

Ce livre remarquable intéressera bien entendu tous les étudiants des Beaux-Arts, les agences d'urbanisme et d'architecture, de design industriel. Mais également tous ceux qui aiment réaliser du modélisme de précision en dehors de leurs activités professionnelles.





Réaliser une maquette d'architecture
Eva Pascual i Miró, Pere Pedrero Carbonero, Ricard Pedrero Coderch
Eyrolles
9782212126945 | 32 € | 160 pages en quadri grand format



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Note : si vous souhaitez voir de fort belles maquettes, souvenez-vous qu'à Paris, à la Cité de l'Architecture et du Patrimoine, vous aller rencontrer une formidable concentration de bâtiments entrés dans l'histoire mondiale de l'architecture. Rien que pour ce parcours, prévoyez large en terme de temps et arrivez à l'ouverture pour ne pas vous retrouver trop nombreux à admirer les mêmes réalisations…!

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Avec des écrans qui viennent expliquer la naissance des projets, affichent des plans ou des films de l'époque.

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Les maquettes sont extraordinairement détaillées…

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Et je suis certain que vous serez aussi enthousiastes que ces jeunes visiteurs…

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le 14/12/2010 à 06:10 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #