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Encore 3 jours pour publier vos 10 meilleures photographies sur folieo…

Concours photo organisé par photopassion et Folieo

dans mémoire | photo | voir

Comment cela, vous n'avez pas le temps…?! Mais vous l'avez vu le temps…?!! Glacial ce WE. Au lieu de vous morfondre, faites un effort, publiez vos 10 meilleurs photos…!!

Plus d'infos sur ce billet d'urbanbike.

Le concours se termine le lundi 22 novembre 2010 à 23H59…! Ce n'est pas très compliqué de s'inscrire ce WE et de participer…!

20101031_folieo_concours.png

Rappel, l'inscription sur folieo.com et à ce concours est totalement libre et gratuite puisqu'elle vous permet d'essayer pendant 30 jours cette plateforme.

le 19/11/2010 à 11:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Typographie, droit d’auteur et contrefaçon

Les mauvaises pratiques ont la peau dure…

dans bosser partout | groummphh | typo

Je vais revenir sur une pratique qui perdure depuis les origines de la PAO. Hier, j'ai reçu — je simplifie — un courriel avec une demande précise comme j'en reçois quasiment chaque mois :
C’est encore à propos de la couv, la qualité est ok, mais maintenant on me demande le doc exé afin de récupérer la police utilisée…

J'ai, comme à mon habitude depuis des années, répondu très gentiment à cette personne que les typos demandées (sic !) étaient en vente sur tel site, fourni les noms commerciaux de ces dernières ainsi que les liens d'accès directs.

Puis rappelé que je ne fournis aucune typo en vertu de la Loi n° 2007-1544 du 29 octobre 2007 de lutte contre la contrefaçon. Rappelé qu'une typographie, c'est du droit d'auteur au même titre que le contenu d'un livre, CQFD.

J'aurais pu copier/coller le billet du typographe.com sur l'utilisation des fontes numériques…

Ou revenir sur l'origine de ces pratiques en citant un billet d'urbanbike de 2008, Maquettes et sources numériques.

Plus intéressant, cette pratique incroyable de livrer les fontes avec les fichiers numériques fait au moins deux victimes : le créateur de la typo (…et son diffuseur, CQFD). Et, de manière plus insidieuse, le graphiste lui-même.

En effet, dans le travail de ce dernier, il y a également — ce que l’on a tendance à minorer par manque de connaissance — une réflexion permanente, une curiosité (lectures, analyse des travaux de communication, etc.) qui amène peu à peu à des choix typographiques. Et tout cela devient l’une des composantes du style même du graphiste.

Choisir des polices de caractère ne se fait pas en claquant des doigts ou en utilisant exclusivement celles livrées avec le système, en piochant dans celles trouvées gratuitement sur le net. Assimiler toutes les subtilités d’une typo est une opération qui demande du temps, des essais afin de l’utiliser correctement.

Enfin, et ce que d’aucuns oublient, c’est un réel investissement financier ! D’ailleurs en communiquant exclusivement les liens pour acquérir les typos sur des sites, il n’est pas rare d’avoir un retour étonné, du genre… Oh mais ces typos coûtent drôlement cher…!

Eh oui, une typo, une famille complète, cela a un coût certain. Car nous n’achetons jamais une seule typo mais bien toutes les déclinaisons, graisses. Et ce, à des prix qui sont loin d’être neutres (surtout quand on travaille seul…!), directement sur les sites des typographes créateurs, soit sur des plateformes spécialisées comme myfonts ou p22 par exemple.

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Or distribuer au premier venu — et gratuitement de surcroit ! — le fruit de journées de recherches et de réflexions ne rend service à personne : au graphiste car, quel que soit le discours de l’emprunteur, ces précieuses typos se retrouvent très vite entre les mains d’autres personnes qui vont les utiliser en mode opportuniste et sans réflexion.

Et au client en définitive car leur emploi massif et inadapté peut avoir un impact à terme sur sa propre communication, image.


Pour finir, je vous engage à (re)lire les épatantes chroniques de Pauline Mordouace, les seules qui vous permettront de comprendre (enfin…!) les clefs de l'astérisque, les subtilités de la césure. Ou défendre les veuves et les orphelines !

le 19/11/2010 à 08:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Dragon Dictation, saisie vocale de vos notes

Sur iPad comme iPhone

dans mémoire

Prolégomènes : pas mort, juste concentré sur mon activité. À ce propos, si vous avez besoin d'un graphiste de livres, vous savez comment me contacter…! En fait, pas mal occupé avec cet(te) iPad à tester une foule d'iApp et bosser avec cette tablette au quotidien.

Dans le paquet d'applications de ces derniers jours, Dragon Dictation (lien iTunes) de chez Nuances qui fait de la reconnaissance vocale et écrit à votre place.

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Ce produit est gratuit mais récupère vos "saisies vocales" sur un serveur chez l'éditeur à des fins d'amélioration de ses algorithmes et souhaite vous localiser. Bref, si vous devez dicter la formule secrète de votre incomparable potée aux choux transmise de génération en génération dans le plus grand secret (!!), c'est peut être pas très astucieux…!

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Mais le point numéro est que ce produit reconnaît et écrit le français.

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Ceci posé, je suis franchement épaté par la qualité de reconnaissance du bazar surtout si vous faites quelques efforts.

D'abord celui d'employer un micro, celui de votre casque du iPhone fera l'affaire, histoire de réduire la bouillie sonore qui vous environne.

Ensuite, bien sûr de faire des phrases courtes et simples. Quoi que…!

Évitez celles de notre ami Marcel P. comme : Je me demandais quelle heure il pouvait être; j’entendais le sifflement des trains qui, plus ou moins éloigné, comme le chant d’un oiseau dans une forêt, relevant les distances, me décrivait l’étendue de la campagne déserte où le voyageur se hâte vers la station prochaine; et le petit chemin qu’il suit va être gravé dans son souvenir par l’excitation qu’il doit à des lieux nouveaux, à des actes inaccoutumés, à la causerie récente et aux adieux sous la lampe étrangère qui le suivent encore dans le silence de la nuit, à la douceur prochaine du retour.

Pourtant l'usage de tels textes vous permet de découvrir très vite que la ponctuation sera à ajouter en cours de route, qu'il est impératif de conserver un rythme. Bref, d'articuler.

Vous pouvez utiliser des commandes vocales pour indiquer les signes de ponctuation.

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Une fois le texte reconnu/interprété, pas très compliqué de le corriger en sélectionnant chaque mot pour lui attribuer le bon terme (c'est d'ailleurs, me semble-il, cela qui intéresse l'éditeur, ces repentirs pour améliorer la reconnaissance de son application).

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Ou prendre le relais via le clavier.

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Ensuite, un simple envoi par courriel ou une copie de votre saisie vocale pour aller la coller dans un traitement de texte comme PlainText.

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Du coup, imaginez son usage dans des endroits tranquilles (non, pas dans le RER aux heures de pointe…!) et formez bien vos phrases, ponctuez.
Magique, non…?! Et gratuit pour le moment en échange de notre participation comme cobayes/testeurs.



Précision à propos de l'emploi sur iPhone.
Si la taille de l'iPhone est nettement plus pratique, l'application n'a pas réellement les mêmes fonctionnalités.

De fait, vous ne pouvez pas conserver de note, l'iApp ne vous permet que de traiter qu'un seul fichier de saisie vocale, fichier qui sera irrémédiablement supprimé dès que vous quittez l'application.
Donc, sur iPhone, dès que vous avez traité une note, avant de fermer l'iApp, vous vous l'expédiez par courriel…!

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le 18/11/2010 à 08:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #