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Dans le jardin | 16

Dépassant à peine de l'herbe

dans groummphh | potager | voir

Ami lecteur, si vous savez ce que l'image qui suit représente, merci de m'expédier un petit courriel. On dirait de la sauge…

20100411-IMG_1576_ub.jpg

Comme j'ai fait tomber hier mon Canon 5D loti du 180 Macro de la hauteur de ma table de travail, un paquet d'images ce matin pour me rassurer que tout fonctionne encore… Et bien…!
Note(s) de lecteur(s)…

Merci à Vincent N. et Jean-Pierre P. C'est donc un Lamium purpureum (photo) ou Lamier pourpre

le 11/04/2010 à 14:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Fiery sous OSX 10.6.x

D'AppleTalk à IP

dans usages | vincent

[…] Ce billet a été rédigé naguère par Vincent Burgeon […]


En écho au billet de JC concernant sa vaillante QMS, la résolution du même type de mésaventure avec un copieur connecté, dans l'agence où je travaille. Nous utilisons un copieur Canon CLC-4040, connecté à un RIP Colorpass GX100 ; une configuration plutôt courante en agence de pub<; rien de très exotique.

Après avoir installé Snow Leopard sur mon poste, en septembre dernier,même scénario : le service d'impression ne répondait plus… Direction les Préférence Système pour recréer ledit service.

Et là, surprise, plus d'Appletalk (bon, demi-surprise dans la mesure où l'on savait ce vieux protocole moribond – si mes souvenirs sont bons, Apple avait déjà parlé de le laisser tomber, dès la première version d'OS X).
 
La solution était donc d'utiliser IP en lieu et place d'AppleTalk.
Mais il y avait un deuxième écueil à franchir : une erreur d'autorisation sur un composant Fiery qui, si elle n'est pas résolue, donnera ce type de message :

20100410_SL-Fiery-pas-ok.png

En effet, en allant jeter un œil à la console, on peut lire ceci :

20100410_SL-Fiery-console.png

C'est pourquoi il faut d'abord éliminer ce problème avant de créer un nouveau service d'impression.
Pour celà, ouvrir le Terminal et entrer la commande :
sudo chown root /Library/Printers/Canon/PS3/Filters/fierycupsfilter
qui attribue à Root (l'utilisateur Système) la possession du composant fierycupsfilter.

À noter que le problème semble se poser lorsque l'on met-à-jour en 10.6 un poste sur lequel ces composants étaient déjà installés. Sur une nouvelle configuration Snow Leopard installée from scratch, la manipulation n'est pas nécessaire.

Maintenant que le composant Fiery est débloqué, deuxième étape : la bonne configuration du service.
En effet, si avec AppleTalk, c'était enfantin de créer un service d'impression, avec IP, c'est une autre paire de manches.
 
Après pas mal d'essais, j'ai trouvé une seule configuration qui (dans mon cas) fonctionne : 

20100410_SL-CLC-ecran-print3.png

Commentaires (je répète un peu ce que racontaient JC et Dominique, mais c'est intéressant de voir que cela s'applique également ici) :


— Le protocole : après plusieurs essais, c'est celui-là qui m'a donné les meilleurs résultats (blocages des tâches avec les autres). 
L'adresse IP du RIP peut être récupérée en demandant à l'imprimante une sortie de la configuration (qu'on obtient via l'écran de contrôle de la bécane).
La file d'attente : Attention : bien la référencer. Là j'ai mis print, en bas-de-casse, sans espace ni rien. J'ai fait des essais avec direct, ça marche aussi. En laissant le champ vide ça ne fonctionne pas (contrairement à ce qui est expliqué dans la fenêtre de paramétrages). Bref, c'est un point sensible… Et pas de solution miracle ! Chose curieuse, dans le rapport de configuration de l'imprimante, le nom de la file d'attente print est donné en français : Impression. Pourtant, ça ne fonctionne que quand il est libellé en anglais dans nos Préférences Système. Donc bien mettre  print ou direct.
Nom : le nom tel qu'il apparaîtra dans la fenêtre d'impression des applications.  
Emplacement : l'endroit où se trouve la bécane (on peut mettre n'importe quoi, le Mac n'ira pas vérifier(*)). 
Imprimer via : définition du pilote : dans mon cas, j'en ai deux qui fonctionnent : un Premier, propre au CLC-4040, fourni par un technicien Canon lors de l'installation du copieur ; un second qui est une sorte de pilote PostScript générique, Trouvé sur le site de Canon. Par-contre, les pilotes propres au CLC-4040 trouvé sur le site Canon ne semblent pas fonctionner…

Donc attention, il peut y avoir deux problèmes distincts : 1°, les autorisations sur le fichier fierycupsfilter et, 2°, le bon paramétrage de l'imprimante IP, qui demande d'être assez précis.

Par ailleurs, sur le site Canon, on peut télécharger Command Workstation, un logiciel qui permet de superviser le trafic sur le ColorPass et permet ainsi de voir, lors de tests, comment se comportent les jobs envoyés sur le Fiery. 

Rien à voir, mais la mise-à-jour 10.6.3 règle également un problème agaçant, apparu avec la 10.6 : l'impossibilité d'ouvrir à partir du Finder (en double-cliquant) des fichiers InDesign CS4 dont le nom comporte un #. La manipulation donnait le très explicite message : Valeur obligatoire manquante pour le paramètre 'from' de l'événement 'open' :

20100410_indesign-bugged.png

Depuis le dernier update, ça fonctionne à nouveau…



(*) Ajout du JC : je me demande si ce champ n'est pas simplement là pour bien localiser l'imprimante dans une grosse entreprise, genre … Fiery du bâtiment B, 3° étage

20100410_SL-Fiery-nuage.png
Note(s) de lecteur(s)…

Guillaume Gete (the Mac Gourou) confirme via Twitter :
ta précision en bas d'article est exacte, c'est bien pour localiser l'imprimante dans une grosse entreprise… :)

Merci GG !

Vincent ajoute ceci (un mail de François) :
Je me permet d'apporter quelques compléments d'information.
Dans le champ File d'attente, il y a par défaut trois valeurs possibles :
print, direct et hold. Dans un environnement multi-utilisateurs, print joue le rôle d'une file d'attente, premier arrivé, premier servi. Direct permet de passer devant les jobs qui sont dans la file d'attente.

le 10/04/2010 à 08:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

L’art de photographier avec un bridge numérique

Jérôme Geoffroy

dans lire | photo | usages | voir

Attention, chronique subjective, je connais l'auteur même si je ne l'ai jamais rencontré…!

J'ai parcouru ce livre avec une attention aiguisée par ma propre utilisation du Canon G11 — boîtier qui est n'est pas réellement un bridge (*), je vous le concède. Mon ressenti à l'égard des bridges et compacts jusqu'à présent était un mélange d'amusement et de méfiance vis-à-vis de ces produits que je cantonnais à des usages familiaux. Depuis, j'ai découvert que ces appareils non seulement délivraient d'excellentes images mais s'avéraient parfois bien plus pratiques et discrets, voire efficaces en reportage, que mon fidèle Canon 5D. La suite, les lecteurs l'ont vu sur ce site.

Le propos de Jérôme Geoffroy, qui signe ici son quatrième bouquin, voir son premier sur le Nikon D300 en 2008 (déjà…!), est de nous (dé)montrer toute la palette des possibles de ces produits grand-public.

Non cela ne fait pas qu'immortaliser des visages poupins et souriants les jours anniversaires ou lors de sorties dans des fêtes foraines…!

Cet ouvrage se découpe en trois parties. Première étape indispensable, la découverte des fonctions clés de ces appareils et des divers modes de prises de vue. Ce pré-requis est indispensable pour maîtriser au minimum ces boites à pixels bien plus sophistiquées que nous l'imaginons au départ.

Ensuite, une vingtaine d'ateliers pratiques balayent tout ce que l'on peut faire avec ce type de boîtier… Dont filmer ou photographier… la lune ou s'essayer à la photo rapprochée. Le tout accompagné de conseils simples et directs, ceux que Jérôme délivre dans le cadre même de ses activités quotidiennes.

La dernière partie est dédiée aux aspects spécifiques du traitement des images à l'écran mais aussi comment sauvegarder ses clichés numériques ou choisir un bon sac photo.

Ce livre est abondamment illustré de photographies originales de Jérôme mais également de son jeune fils, Hugo. C'est aussi ce qui rend le propos sympathique, des images proches de celles que nous avons envie de réaliser. Du coup, le fait de découvrir que ce n'est pas impossible conduira de nombreux lecteurs à se lâcher sans complexes…

Comme il l'écrit en avant-propos, les jeunes générations de photographes ont à leur portée des outils incroyables pour des budgets fort abordables. Faire de la photo aujourd'hui est à la portée de tous avec, de surcroît, des technologies éprouvées. Sans oublier la simplicité de traitement et d'expérimentation du numérique. Bref, à l'inverse de nos expérimentations il y a 10 ou 15 ans avec des argentiques.

Bref un livre foncièrement enthousiaste et honnête. Le livre que mon ami Jean-Denis attendait, sans prise de tête.



L'art de photographier avec un bridge numérique
Jérôme Geoffroy
Dunod
9782100534685 | 25 € | 206 pages en quadri



20100403-IMG_1214_ub.jpg

(*) Ce livre porte sur les bridges et non sur les compacts. Pour mieux comprendre cette subtile différence, je vous engage à lire l'encadré de Franck Mée sur les APN bridges qui se termine ainsi : Entre compact et bridge, le choix porte donc sur le zoom et sur l'ergonomie, mais pas sur la qualité d'image. Néanmoins, tout utilisateur de compact trouvera matière à améliorer ses propres photos.

20100409_w_bridges.png

le 09/04/2010 à 08:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #