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Pratique du reflex numérique | 3ème édition

L'encyclopédie René Bouillot

dans lire | mémoire | photo

Troisième édition avec de nombreux articles mis-à-jour, 470 pages pour un bon kilo, L'encyclopédie du reflex numérique signée René Bouillot parue pour la première fois en 2006 s'étoffe et prend en compte les dernières technologies ajoutées dans les reflex.

Trois colonnes denses, remplies de photos et d'illustrations, René Bouillot aborde tout ce qui tourne autour du reflex numérique. Un complément de poids à son dernier Cours de photographie Numérique paru chez Dunod.

Permettez-moi de citer ce que j'écrivais lors de la première édition en 2006…
La première image — c'est le cas de le dire — qui me vient à l'esprit est de comparer cette somme à une encyclopédie sur la photographie, une compilation de tout ce qu'il est indispensable à l'honnête photographe de connaître dès lors qu'il se retrouve avec un reflex numérique entre les mains ! Ouvrage précieux comme autant de petits post'it pour se retrouver dans cet univers riche et mouvant. En effet, comme toute encyclopédie, il propose un tour complet mais non exhaustif de tous les sujets techniques, de mieux saisir ce qu'est un profil ICC, un mode d'exposition, un collimateur par exemple sans pour autant rentrer dans les détails…
René Bouillot s'est entouré d'ailleurs d'un nombre remarquable de photographes qui l'ont aidé tour-à-tour à l'élaboration de cet ouvrage. On retrouvera des figures comme Jean-François Vibert, Arnaud Frich, Vincent Luc et bien d'autres…
Sans oublier des contributions et des photos de Volker Gilbert…!
Bref, un ouvrage quasi indispensable pour tout passionné de l'univers de la photo numérique, terminé par quatre pages d'index pour trouver le terme ad hoc

Et un glossaire.

Pratique du reflex numérique | 3ème édition
René Bouillot
Éditions VM
9782212673173 | 39,90 €



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le 19/01/2010 à 06:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Les autres, c’est rien que des sales types

Jacques A. Bertrand

dans écouter | lire

Voix familière des Papous (une émission de France Culture qu'il faut podcaster à défaut de l'entendre dès 12:45 le dimanche), je l'entends même quand je le lis bien au chaud sous ma couette…!
Jacques A. Bertrand identifie dans ce livre tous ces emmerdeurs que nous avons croisé un jour. Ou continuons à croiser…! Si, si, vous le savez bien, le touriste, le malade, le voisin, le groupe, l'autre quoi…!
« Maman craignait que notre vieille servante ne tombât malade de surmenage », note Proust quelque part.
Le léger malaise et l'indisposition passagère (heureusement sans gravité) voisinent avec les épidémies les plus redoutables. La contagion menace. La rémission précède la rechute. Le Malade prévoit le pire. Des effets secondaires empoisonnants. Des affections nosocomiales. On lui enlève les amygdales ou des polypes au gros côlon, il ressortira de l'hôpital avec une infection pulmonaire. Enfin, comme il se dit au comptoir du Café des Boulistes, « il faut bien mourir de quelque chose ».

Tout cela contribue à rendre le Malade insupportable. D'autant plus insupportable qu'il n'est pas toujours très malade. Il est seulement mal fichu. Souffreteux. Un peu dérangé. Patraque. Oui, mon Dieu, c'est embêtant, bien sûr, d'être toujours patraque. Mais enfin, c'est bénin, non ? Ben non ! Quand ça lui arrive personnellement, à lui, rien n'est bénin. Inutile d'essayer de vous mettre à sa place. D'ailleurs vous n'en avez aucune envie, ne serait-ce qu'à cause de cette migraine persistante qui vous rend toute discussion pénible.
Le fétu de paille qu'il a dans l'oeil empêche le Malade d'apercevoir la poutre dans l'oeil de son voisin. Au royaume du bénin, l'aveuglement est roi.

Bon, on a tous un peu (mais pas trop…!) de ces autres…

Une bonne tranche de rigolade basée sur des descriptions bien senties…


Les autres, c'est rien que des sales types
Jacques A. Bertrand
Julliard
9782260017738 | 15 €



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le 18/01/2010 à 06:29 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Refaire son site…?

Forme ou fond…?

dans groummphh | outils

Ce matin, j’ai à nouveau reçu dans ma boîte à lettres comme tous les jours des e.mailings de propositions d’agences pour m’aider à repenser mon site web, relooker de manière plus dynamique mon espace internet en vertu des dernières pratiques en vogue dans l’univers du net. Pour un petit millier d’euros, l’agence me propose de traiter mon cas avec une solution maison et des modèles graphiques éprouvés. À chaque fois, des sites de référence sont indiqués à titre de démonstration. Et il vrai que cela en jette.
Toutes ces propositions, souvent intéressantes au demeurant, se focalisent sur la vitrine, le graphisme général, l’identité visuelle en proposant des habillages décoiffants (souvent le ton vient d’outre-atlantique) avec une priorité à des images fortes utilisants des modèles (templates) déjà vus…

Discutant quotidiennement avec d’autres graphistes dont mon vieux camarade Dominique, ex. Monsieur MacDigit, mon approche va de plus en plus vers le « more is less »…

Certes, j’admire ces sites qui manient avec prouesse des architectures complexes en flash, une organisation spatiale innovante à l’écran, utilisant tout l’espace de l’écran au format cinéma… Mon admiration ne va pas au-delà car ce sont des univers qui ne sont pas les miens.

C’est un peu comme ces vêtements superbes, à la mode, que je peux admirer en vitrine, voir portés portés avec élégance par d’autres mais qui ne correspondent ni à ma personnalité, à ma taille (!), ni à mes propres envies…

Ce qu’oublient trop souvent ces nouveaux conseils intransigeants sur le CSS 2, la validation W3C ou l’accessibilité, c’est tout bêtement le confort du lecteur face à son écran et sa capacité à appréhender l’organisation du site. Ensuite, est-il absolument nécessaire de rendre totalement accessible un site de photos à des non-voyants (c'est un exemple entre autres, sans ironie), à exiger que le site soit construit sans tables, etc. Si toutes ces recommandations sont honorables, elles oublient parfois ce truc qui se niche entre la structure… Le contenu.

Comme me le rappelait Dominique, un certain Jeffrey Zeldman écrivait ceci en mai 2008 sur Twitter :

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À méditer.

le 16/01/2010 à 16:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #