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Muffin Top Full Photo BP de chez Crumpler

À essayer impérativement.

dans photo | usages

Comme d'habitude, entre les annonces visibles sur le net et l'objet à utiliser pour de bon, il y a un gouffre. Résumons !

Mon Crumpler Daily 370 (chroniqué sur urbanbike) reste le produit idéal pour me balader avec un boîtier et une optique, sans oublier un bouquin et quelques trucs indispensables. Mais je l'ai acquis avant de basculer du 105 macro au 180 macro.

Or, en ce moment, avec les petites fleurs qui s'ouvrent tous azimuts, j'ai troqué mon habituel 135 mm pour ce 180 macro et, comme qui dirait, il y a un petit souci d'encombrement…! Bref, le Daily 370 est un peu court. Certes, le 180 macro se dissimule dans l'étui LZ1324 de chez Canon, étui qui s'accroche à la ceinture mais bon, j'ai l'impression de jouer dans il était une fois dans l'ouest…!

Laurent est un grand utilisateur de sac à dos dans son job de photographe d'architecture (surtout quand il bosse sur une nacelle à quelques dizaines de mètres au dessus du plancher des vaches) et j'ai pu vérifier l'aspect pratique de sa solution lors de l'épisode Kiso. Son dispositif de transport m'a semblé parfaitement adapté, bien plus agréable lors du transport ou d'une possible prise de vue. Du coup, j'ai conservé cette option dans un coin de ma tête.

Hier soir, comme je passais non loin de mes amis de Shop Photo Versailles, je leur ai emprunté un Muffin Top Full Photo BP de la nouvelle collection de chez Crumpler pour le tester en situation. Vous trouverez des photos sur plein de sites de vente à distance mais je suis partisan d'essayer les produits et, comme le prix est pratiquement identique en boutique comme sur le net, bien plus simple de passer chez un revendeur à deux pas de chez vous, choisir la couleur (ici noir et moutarde) et de repartir avec…!

Le gros intérêt de ce sac est qu'il s'ouvre par l'arrière (difficile de vous subtiliser quelque chose du coup) et permet non seulement de glisser pas mal de matériel photo dans ce volume mais également de transporter un ordinateur portable. J'ai pu ainsi l'ouvrir chez moi et y glisser mon MacBook Pro dedans…

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C'est parfaitement étudié pour un 15 pouces comme vous pouvez le constater. Du coup, j'ai pu visualiser l'encombrement du 180. Parfait.

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Le sac s'ouvre en deux parties via un chemin de fermeture éclair.
La partie vers l'extérieur contient les compartiments à redisposer à sa guise et selon son matériel photo grâce à des tas de séparations amovibles terminées par du velcro…

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L'autre partie, celle qui contient le portable, se retrouve le long du dos de l'utilisateur. Pour caler le matériel photo et éviter qu'il se balade ou se répande à l'ouverture, une solide résille fermée par une fermeture éclair.

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Bref, une construction rigoureuse et bien pensée. Pour le moment, je cogite et vais repasser chez Shop Photo pour leur emprunter un modèle un peu plus grand qui pourrait, de surcroît, engloutir un 17 pouces.

Je commence à mieux comprendre les conseils de Laurent dans ses livres, ceux sur le D3 et le D300 : un véritable photographe n'utilise pas un seul sac mais une flopée qu'il module selon ses besoins.

À suivre…!

le 17/04/2009 à 07:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Canon EOS-1Ds Mark III

Hors normes et séduisant

dans dans mon bocal | photo

Il ne s'agit pas ici de jouer à celui qui aura le plus gros nombre de mégapixels — ici, pas mieux que le 5D mark II, juste évoquer ma prise en mains du Canon EOS-1Ds Mark III que j'ai eu l'occasion d'utiliser une longue semaine…

Comme je l'ai écrit ici il y a peu, ce boîtier est agréable à utiliser. Je sais que c'est parfois mineur aux yeux de certains mais c'est un fait qui se vérifie dans la durée. Agréable veut simplement dire que les commandes tombent naturellement sous les doigts, que le corps en magnésium est assez fin et facile à tenir, etc. Par contre, l'encombrement est nettement à la hausse et je vous renvoie sur le site de Bryan Carnathan qui montre les différences entre 5D, 1Ds Mark II et 1Ds Mark III.

Du coup, mon Crumpler n'arrivait pas à contenir ce boîtier et le 180 macro. Comme le 1Ds m'a été prêté avec une lanière rouge et noire discrète avec Canon en énorme et que j'ai pas mal photographié les arbustes en fleurs dans les parages, je l'ai souvent transporté le long du corps.

Il est certes un poil plus lourd (1390 grs) que mon fidèle 5D (892 grs) — et ça se sent à la fin de la journée — mais plus facile à empoigner et dispose d'un déclencheur spécifique pour les verticales. Hormis le traitement chromatique de l'image sur 14 bits, ses 19 collimateurs centraux + les 26 collimateurs périphériques, du viseur qui est fabuleux même pour le porteur de lunettes que je suis (là, cela fait réfléchir), de l'ergonomie générale bien supérieure au 5D (ici, impossible de changer de mode en tournant par inadvertance la molette ad hoc en sortant son boîtier du sac…!), nous sommes en face d'un boîtier full frame de 21 MP qui délivre en RAW deux formats, du 5616 x 3744 pixels ou du 2808 x 1872 pixels — équivalent à du 5,2 MP et une tripotée en JPG. Bref, de quoi produire largement un A2 imprimé.

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Avec un détail pêché dans le paquet de pixels…

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Cette option réduite m'a remis en mémoire les bons souvenirs comme les excellentes images que j'ai réalisé avec le Nikon D2H (2464 x 1632 pixels) ou encore avec l'Olympus E1 (2560 x 1920 pixels). C'était pratiquement hier et ces deux boîtiers ne déméritaient pas malgré un nombre de mégapixels désormais considéré comme archaïque selon les vues du marketing. Ou de la mode…!

Or, je l'avoue, il est tentant d'utiliser ce format réduit car la carte flash se remplit à toute vitesse si l'on y prend pas garde…! À près de 21 Mo le RAW grand format, on remplit ses disques en un clin d'oeil. Pourtant, on se prend très (trop…?) vite à rester sur du 21 mégapixels simplement parce que le rendu est époustouflant… Du coup, la notion de tri après avoir réalisé une série d'images est plus qu'indispensable…! Une notion d'hygiène sous peine de passer commande chez MacWay de nouveaux disques SATA toutes les semaines…!

Bien évidemment, il y a d'autres fonctionnalités qui peuvent intéresser des photographes professionnels comme le mode LiveView que je n'ai pas utilisé, juste testé (je rêve toujours d'un écran orientable). Ou encore l'impressionnant nombre de vues prises à la suite mais ce n'est pas ma tasse de thé et vous trouverez toutes ces informations sur le site du constructeur. D'autant que tout le mode d'emploi est en ligne avec des animations Flash (les liens précédents pointent directement dessus, je ne vois pas l'intérêt de singer ce qui a déjà été fait).

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Bon, j'ai particulièrement apprécié le relevage du miroir qui peut rester ainsi jusqu'à un appui sur la touche SET pour le refaire descendre, idéal pour des prises de vue sur pied, Ou un AF qui suit bien ce qui se passe sous vos yeux — même s'il pourrait être encore plus dynamique, indispensable quand une butineuse entreprend la visite d'une fleur à l'instant même où vous êtes en train de la photographier…!

Mieux, le coup du menu personnalisé où l'utilisateur ne place que ce dont il a besoin pour éviter de circuler dans la jungle des options…

À l'usage, l'appui sur le déclencheur est parfait et répond pile-poil à la pression avec un bruit digne d'une berline allemande…! Et surtout, grand consommateur d'images verticales, j'ai opéré dans le confort avec le déclencheur latéral.

Enfin, d'aucuns peuvent s'étonner que le bouton ON/OFF ne soit pas à côté du déclencheur comme sur un Nikon. Pour ma part, j'allume le EOS-5D comme le EOS-1Ds Mark III en arrivant à l'endroit où je vais faire quelques photos et, très souvent, je l'éteins en rentrant chez moi ! De fait, un système interne de mise en veilleuse mais couplé à un redémarrage immédiat me permet d'oublier cette fonction. Soit mon appareil est opérationnel, soit il ne l'est pas, point barre.

Sur le Canon EOS-1Ds Mark III, mettre en route ou éteindre ce boîtier est également l'occasion d'un nettoyage automatique du capteur. J'ai alterné un grand nombre de fois entre le 135 et le 180 macro et pas une poussière sur la semaine. Coup de chance ou excellente technologie ?!

Enfin les batteries du EOS-1Ds Mark III, qui sont différentes du EOS-1Ds Mark II (plus courtes, plus légères), tiennent une charge réellement démente. Je pensais que je devrais recharger tous deux jours celle qui me fût prêtée (j'ai trois jeux pour mon 5D) mais que nenni…! Et pourtant, j'ai tiré dessus en sollicitant l'AF en permanence. Impressionnant.

Bref, le seul hic hormis l'acquisition indispensable de volumes de stockage (!) réside dans son prix. Je vous laisse parcourir le net pour le découvrir ! Pour ma part, j'ai retrouvé mon fidèle 5D sur lequel j'ai cherché 3 secondes la trappe d'accès aux cartes. Comme quoi on se déshabitue très vite…!

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Pour mémoire :
Divers produits Canon chroniqués…

le 16/04/2009 à 07:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Tout sur la chaîne graphique | 2

Deuxième édition

dans lire | mémoire | outils | usages

En février 2005, j'avais chroniqué pour MacDigit la première édition en français de cet ouvrage imposant de 340 pages paru l'année précédente.

La seconde édition est disponible depuis quelques semaines avec 452 pages en quadri et une mise en pages nettement plus contemporaine tout en restant dans un format inchangé. Les auteurs ont perdu quelques cheveux et pris un peu d'embonpoint mais leur ouvrage est, plus que jamais, la bible de la chaîne graphique même si le Guide pratique de création numérique de Jason Simmons ou encore la Fabrication du document imprimé de Jacqueline Pieters couvrent l'un comme l'autre des pans particuliers de cette problématique.

La structure de l'ouvrage a été réduite intelligemment à 11 grands chapitres + un glossaire, vous y retrouverez les mêmes concepts développés et actualisés avec les techniques les plus récentes.

Avec un bémol ironique pour ma part : aucune note sur l'existence de l'excellent nuancier Focoltone que j'utilise tous les jours ; dans le domaine du stockage des données, rien sur les vieux et increvables disques à effet Bernoulli alors que ce sont toujours les Syquests qui sont évoqués même si ces deux types de support ont pratiquement disparu. Idem pour Suitcase et ATM (!) qui semblent être les seules références.

Par contre, la suprématie de Photoshop et InDesign se lit clairement dans les nombreuses copies d'écran. Bien évidemment, ce n'est pas l'objet du livre d'être exhaustif, d'évoquer tous les produits disponibles, il est même possible que ceux que j'ai noté ne soient pas distribués en Suède mais c'est toujours un peu agaçant surtout quand on se retrouve face à une telle abondance d'informations pointues par ailleurs.

Car c'est bien un tour d'horizon complet et pertinent de la planète graphique qui est proposée là, des informations trop souvent ignorées par nombre d'acteurs de cette chaîne. Certes, on peut très bien travailler sans connaître en détail l'univers dans lequel on évolue mais un minimum de connaissances éviterait parfois des erreurs d'un bout à l'autre de la chaîne.

Aussi, si vous avez envie de comprendre comment on met en œuvre un document de manière numérique, comment on l'imprime puis on le façonne, c'est typiquement dans ce genre d'ouvrage que vous aller trouver les réponses aux questions que vous vous êtes posées. À lire par tous les intervenants et également par les responsables liés à des opérations de communication chez les clients. C'est d'autant plus facile à parcourir que l'ouvrage est rempli de schémas, d'illustrations, de photos qui développent le propos. Sans oublier le glossaire.

Bref, un "must" comme on dit ailleurs…!

La chaîne graphique
Prépresse, impression, finition
Kaj Johansson , Peter Lundberg , Robert Ryberg
Eyrolles
9782212123456 | 52 €



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La nouvelle couverture et l'ancienne.

le 15/04/2009 à 07:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #