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Virage vers Mars… Edit

Écriture "offline" dans un éditeur spécifique et gestion de billets

dans usages

Billet un peu particulier…
C'est fait, j'ai muté vers MarsEdit après quelques jours de test, d'écriture de nouveaux billets et de réglages sans que cela ne bouleverse mes habitudes — lire le billet précédent sur urbanbike pour comprendre l'intérêt de celui-ci. J'ai tranché en faveur de celui-ci même si Ecto était pas mal et plus puissant parfois. Mais, paradoxalement, c'est surtout de stabilité et de fonctions béton dont j'ai besoin.

L'intérêt principal de basculer vers MarsEdit commence avec la possibilité, au fur et à mesure de l'écriture d'un billet, de glisser tranquillement ses images déjà taillées sur la largeur maximale vers ExpressionEngine et de se retrouver avec le bon code HTML tout en sachant que l'image a déjà été envoyée/placée dans le dossier distant. D'ailleurs, le fait que cette image d'affiche en mode aperçu le confirme dans la mesure où c'est ce même lien final qui est alors utilisé comme le fera par la suite n'importe quel navigateur. Efficace et de bon goût. Juste sur ce point, c'est nettement plus simple et rapide que d'utiliser le couple pMpost et Transmit. Dont acte.

Ensuite la possibilité de se recréer des sets de formatage un peu sioux — comprendre que l'on peut, par exemple, ajouter des alertes pour ajouter des textes à la demande ou se baser sur l'information d'une sélection, etc. — avec des équivalents clavier pratiques.

Enfin, la visualisation de l'article sans les balises en mode aperçu avec images placées… Certes, je ne l'utilise pas encore assez et ne vérifie réellement mes écrits qu'une fois dans urbanbike mais je fais des efforts pour me corriger…!

Du coup, j'ai réduis le temps d'écriture de les billets, ce qui est nécessaire tant pour ma famille que pour mon activité professionnelle.

Pour autant, pas encore de publication directe depuis MarsEdit mais encore un simple copier/coller des familles en fin de rédaction dans ExpressionEngine, habitude basée sur l'expérience …! Pourtant la bonne surprise a été de comprendre comment activer le champ Summary en le définissant dans les préférences de l'API.

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Donc cela pourrait fonctionner. Pourtant, non. En cause des petits soucis avec les catégories. Seule celle par défaut est activée si l'on publie alors qu'inversement, toutes les catégories cochées sont bien rapatriées dans les billets rapportés dans MarsEdit. Mais ce problème est certainement du à mon propre paramétrage d'ExpressionEngine et je m'en occuperais quand j'aurais plus de temps.

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J'attends de voir comment MarsEdit va se comporter avec la prochaine version d'EE (version 2.0 dans quelques semaines). Pour le moment, le gain de temps est patent pour toute la partie cuisine et code ! Plus de fichiers envoyés avec des dimensions foireuses, plus à vérifier si toutes les images ont été expédiées (et donc envoi à nouveau en bloc de l'ensemble par crainte d'avoir oublié quelque chose). Les mots mal orthographiés sont soulignés de rouge et c'est le dictionnaire de ProLexis qui me propose la bonne version d'un simple clic droit. Un clic droit encore et hop, la liste des formats (balises) s'affiche.

Du coup, j'ai également commencé à regarder si cela pouvait fonctionner avec d'autres moteurs de blogs que j'anime… Là, j'avoue que j'ai été sidéré par la qualité de l'information proposée par DotClear à propos de l'Interface XML/RPC et la facilité à mettre cela en œuvre.

Bon, si l'envoi des images se fait au premier niveau du gestionnaire de médias sur mes gandiblogs, il suffit ensuite dans l'interface d'administration de DotClear de diriger les visuels expédiés vers les bons dossiers et d'ajouter les tags idoines. Mais le gros intérêt est d'avoir effectué 90 % de l'opération au calme sans quitter cet éditeur qui est devenu au fil des heures mon TextEdit dédié blogs. Du coup, j'ai moins de prétextes à ne pas alimenter une série de sites laissés à l'abandon ces derniers mois dans la mesure où MarsEdit booste ma productivité.

20090214_marsedit_20.png

Pour finir, j'ai échangé quelques courriels avec Daniel Jalkut (et pas David comme je l'ai écrit hier), le développeur qui développe MarsEdit, très sympa, réactif et qui comprend le français même si je me suis essayé à lui écrire en anglais (enfin, en globish). Je me demande même s'il n'est pas en train de bosser sur une version iPhone de MarsEdit. Ce serait pas inintéressant pour nombre de personnes qui pourraient ainsi expédier les photos réalisées avec leur iPhone et accompagner le tout d'un texte écrit sur le vif. Par ailleurs, ces échanges avec David m'ont permis de lui suggérer une petite amélioration bien pratique.

À suivre…!

le 18/02/2009 à 06:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Polar | Et si c’était niais ?

Un livre pastiche de Pascal Fioretto

dans lire

Bon, c'est avant tout un jeu littéraire, une série de pastiches d'écrivains célèbres… Chaque chapitre de cette enquête policière est écrite dans le style d'un auteur célèbre…
Soit, dans l'ordre d'apparition… Denis-Henri Lévy, Barbés Vertigo — Christine Anxiot.
Pourquoi moi  ? — Fred Wargas, Tais-toi si tu veux parler — Marc Levis, Et si c'était niais ? — Mélanie Notlong, hygiène du tube (et tout le tremblement) — Pascal Servan, Ils ont touché à mes glaïeuls (Journal, tome. XXII) — Bernard Werbeux, Des fourmis et des anges — Jean d'Ormissemon (de la française Académie), C'était rudement bath' — Jean-Christophe Rangé, Les limbes pourpres du concile des loups — Frédéric Beisbéger, 64  % (Soixante-quatre pour cent) — Anna Galvauda, Quelqu'un m'attend, c'est tout.

À mettre impérativement en regard du précis de littérature du XXI° siècle, le Jourde et Naulleau évoqué ici début février.

Ça se lit facilement, tout n'est pas époustrouillant mais la plupart des textes délivrés sont bien vus — tics d'écriture, style et emphase —, pas facile de pasticher ainsi une douzaine de grands noms de la littérature…! Parfait pour passer une soirée sous la couette quand votre cerveau n'a plus envie de faire des heures supplémentaires…!


Et si c'était niais ?
Pascal Fioretto
Chiflet et Cie
9782351640319 | 15 €



20090216-IMG_9576_ub.jpg

le 17/02/2009 à 06:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

L’art du reflex numérique : composition et prise de vue

Chris Rutter

dans lire | photo | usages

Voici la traduction chez Dunod d'un livre anglais de bonne facture, Mastering Composition with your Digital SLR, sur ce qui fait la différence entre deux photos prises au même endroit…… Le cadrage, la composition.

En 192 pages et en grand format (20 par 25 centimètres), c'est un ouvrage à lire en oubliant, paradoxalement, son boîtier dans un coin, en se concentrant sur le grand nombre de photos proposées et les explications les accompagnant tout au long des divers chapitres. L'idée est de se pénétrer des règles de bon sens qui font qu'une photo sort du lot tant par sa qualité technique que par son ambiance, sa mise en scène. Bref, ces petits plus qui font qu'on la remarque entre mille… Nombre de conseils sont distillés au long des pages qui vont des principes classiques de la composition de l'image au choix même des focales… Sans oublier l'influence de la taille des capteurs qui modifie l'usage des optiques. Des petits encadrés techniques viennent compléter ces conseils.

Ici, il faut appréhender les explications de l'auteur, les assimiler à petites doses et les oublier aussitôt pour qu'elles apparaissent naturellement dans vos prochaines photos. Au minimum, ce sera parfois en commençant par recadrer les photos déjà réalisées, les reconstruire à l'écran. L'auteur n'assène pas de vérités, livre sa propre expérience et essaye de faire passer ces notions au lecteur pour que ce dernier trouve ses propres marques. Comme Bryan Peterson dans son livre, la pratique de l'exposition en photographie, le ton est amical, direct, positif. Vous n'avez, du coup, plus aucune excuse pour ne pas suivre quelques pistes proposées ci et là…

C'est à ce titre que le numérique est fabuleux car il nous permet de commettre toutes les bévues possibles sans dépasser une fortune au labo…! Essayer des optiques sans a priori, travailler la profondeur de champ comme l'ouverture pour sentir enfin ce que l'on aime faire. Et surtout, ne pas se laisser influencer par les avis tranchés des uns et des autres (…ceux qui ne jurent que par le 50, ceux qui détestent les grands-angles, ceux qui trouvent que le 135 est une focale bâtarde, etc.).

Oubliez le bruit de fond des conseils des spécialistes auto-proclamés, expérimentez par vous-même, faites-vous plaisir en premier lieu — si la photo devient une corvée, prenez des vacances — et essayez de retenir deux ou trois petits trucs indiqués par Chris Rutter qui amélioreront vos images, ce sera déjà un bon départ.

À laisser traîner dans un endroit stratégique pour pouvoir s'y référer souvent, feuilleter en diagonal et, peu-à-peu, construire votre regard.



L'art du reflex numérique : composition et prise de vue
Chris Rutter
Dunod
9782100518760 | 26 €




20090215-IMG_9464_ub.jpg

le 16/02/2009 à 06:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #