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L’art du reflex numérique : composition et prise de vue

Chris Rutter

dans lire | photo | usages

Voici la traduction chez Dunod d'un livre anglais de bonne facture, Mastering Composition with your Digital SLR, sur ce qui fait la différence entre deux photos prises au même endroit…… Le cadrage, la composition.

En 192 pages et en grand format (20 par 25 centimètres), c'est un ouvrage à lire en oubliant, paradoxalement, son boîtier dans un coin, en se concentrant sur le grand nombre de photos proposées et les explications les accompagnant tout au long des divers chapitres. L'idée est de se pénétrer des règles de bon sens qui font qu'une photo sort du lot tant par sa qualité technique que par son ambiance, sa mise en scène. Bref, ces petits plus qui font qu'on la remarque entre mille… Nombre de conseils sont distillés au long des pages qui vont des principes classiques de la composition de l'image au choix même des focales… Sans oublier l'influence de la taille des capteurs qui modifie l'usage des optiques. Des petits encadrés techniques viennent compléter ces conseils.

Ici, il faut appréhender les explications de l'auteur, les assimiler à petites doses et les oublier aussitôt pour qu'elles apparaissent naturellement dans vos prochaines photos. Au minimum, ce sera parfois en commençant par recadrer les photos déjà réalisées, les reconstruire à l'écran. L'auteur n'assène pas de vérités, livre sa propre expérience et essaye de faire passer ces notions au lecteur pour que ce dernier trouve ses propres marques. Comme Bryan Peterson dans son livre, la pratique de l'exposition en photographie, le ton est amical, direct, positif. Vous n'avez, du coup, plus aucune excuse pour ne pas suivre quelques pistes proposées ci et là…

C'est à ce titre que le numérique est fabuleux car il nous permet de commettre toutes les bévues possibles sans dépasser une fortune au labo…! Essayer des optiques sans a priori, travailler la profondeur de champ comme l'ouverture pour sentir enfin ce que l'on aime faire. Et surtout, ne pas se laisser influencer par les avis tranchés des uns et des autres (…ceux qui ne jurent que par le 50, ceux qui détestent les grands-angles, ceux qui trouvent que le 135 est une focale bâtarde, etc.).

Oubliez le bruit de fond des conseils des spécialistes auto-proclamés, expérimentez par vous-même, faites-vous plaisir en premier lieu — si la photo devient une corvée, prenez des vacances — et essayez de retenir deux ou trois petits trucs indiqués par Chris Rutter qui amélioreront vos images, ce sera déjà un bon départ.

À laisser traîner dans un endroit stratégique pour pouvoir s'y référer souvent, feuilleter en diagonal et, peu-à-peu, construire votre regard.



L'art du reflex numérique : composition et prise de vue
Chris Rutter
Dunod
9782100518760 | 26 €




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le 16/02/2009 à 06:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Zeiss 85mm f/1.4 Planar T * ZE

Un avion de chasse dédié au portrait…?

dans photo | voir

J'ai reçu depuis pas mal de temps un Zeiss de 85 mm à monture Canon. Le prêt ne provient pas du constructeur, Zeiss, mais d'une boutique en ligne française, lapetiteboutiquephoto.com dont j'avais évoqué l'existence en septembre 2008.

En ouvrant la boîte contenant ce Zeiss 85mm f/1.4 Planar T * ZE, le Made in Japan m'a remis en mémoire que nous étions à l'heure de la grande mondialisation. Cela n'empêche pas d'apprécier tout de go une fabrication particulièrement soignée qui diffuse involontairement un sentiment de nostalgie propre à l'époque de l'argentique. L'optique est d'un poids raisonnable (570 grammes), pas désagréable à transporter en regard du somptueux Canon 85 mm f/1.2 II USM qui dépasse allégrement le kilo. Certes le vieux Canon 85 mm f/1.8 USM, lui, ne dépasse pas même les 500 grammes.

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Note : ne possédant pas deux boîtiers, j'ai utilisé ici un simple IXUS pour ces deux illustrations photographiques…!

Seul bémol, le pare-soleil. Il est parfait mais en métal. Hors, en cas de choc, pas d'élasticité pour amortir la transmission de ce dernier vers l'optique et, dès lors que l'on fait autre chose que de regarder celle-ci, la peinture noire a tendance à rapidement s'estomper, j'ai l'habitude comme nombre de photographes de poser le couple optique + boîtier, bouchon d'optique retiré, en appui sur le pare-soleil… Ceux en pur plastique de chez Canon sont impeccables avec des années d'usage et ce ne serait pas le cas pour ce Zeiss…

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Une fois en main, seconde surprise. Bon sang, mais c'est bien sûr…?! Pas d'auto-focus.

Là, j'avoue que je me suis vite senti mal à l'aise car je fais beaucoup de photos urbaines tout en disposant d'une vue un peu (beaucoup…!) fatiguée par les années…! J'utilise de temps à autres mes optiques en débrayant l'auto-focus mais c'est moi qui le décide…! Or, sans stigmomètre et à main levée, il ne reste plus qu'à doubler, tripler ses prises de vues pour éviter de se retrouver dans le flou… Certes les collimateurs de mon 5D restent actifs et l'un va flasher à un moment donné pour m'indiquer qu'il est à la bonne distance mais ce n'est pas très pratique. Enfin, la distance minimum pour faire sa mise au point me semble un peu lointaine, un bon mètre avec le Zeiss contre 85 cm ou 95 cm selon l'optique de même focale chez Canon.

Reste à s'en servir et là rien n'est gagné d'avance. Il faudra rester très modeste dans les premiers usages de cette optique, l'apprivoiser, se planter, essayer, essayer à nouveau, résister à l'irrésistible envie de tout envoyer paître…! J'avais eu les mêmes difficultés avec le Canon 85 mm f/1.2 II USM…!

Hormis cela, ça pique ! Même à 1.4 on est souvent surpris mais attention, le contrôle de la partie nette entre le flou qui précède et celui qui suit, la gestion de la profondeur de champ, demande pas mal de pratique. Ce tunnel de netteté ne saute pas aux yeux surtout derrière son viseur…!

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50 ISO, f/1.4 et 1/2000°

Bref, le terrain de chasse du Zeiss 85mm f/1.4 Planar T * ZE est assez loin des sujets qui suivent (et encore)…

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Dont un détail…

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Idem photos en basse lumière, et spectacle vivant à main levée, je me suis essayé vu la grande ouverture à photographier une répétition de cirque et ce n'est pas trop fait pour cela. Néanmoins…

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1600 ISO f/1.4 entre 1/125 et 1/160°

En fait, c'est une optique qui demande que l'on prenne son temps… Pas de précipitation, un pied (ce que je n'emploie pas toujours), un déclencheur souple, une analyse de la scène, du temps, un travail sur les lumières et cela doit être un avant goût du bonheur. Bon, je n'excelle pas à cette rigueur indispensable aussi, quelques essais en vrac…

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Et, bien entendu, une optique idéale pour le portrait (merci Aurélia… On n'évoquera jamais assez la patience des enfants qui se plient de bon coeur aux essais médiocres de leurs parents…!!).

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En conclusion…
Vu de mon écran (pas de ma fenêtre…!), parfait pour une série de figures imposées comme les portraits, les natures mortes. L'absence d'auto-focus ne me convient pas (…à titre personnel, s'entend) et le jeu avec ce tunnel de netteté, cette profondeur de champ particulièrement subtile ne répond pas au type d'image que j'aime faire. En écrivant cela, je me rends compte que cette optique vous apprivoise peu-à-peu et que l'on change imperceptiblement la manière de l'utiliser. Donc je ne serais pas aussi définitif…!

Comme je l'ai expliqué par courriel à lapetiteboutiquephoto.com, ce n'est pas ma tasse de thé, j'aime pouvoir décider si je débraye ou non l'auto-focus. Je n'ai pas la nostalgie d'un "âge d'or" de la photo où il fallait tout contrôler. Pour illustrer, j'aime bien l'éclairage à la bougie mais je préfère, au quotidien, la lumière électrique. J'avoue que je trouve cela assez déconcertant à l'heure de l'image numérique…: pour ma part, j'apprécie l'assistance de l'auto-focus qui fait une grande partie du boulot d'approche surtout avec mes yeux fatigués… À moi de peaufiner cette dernière avant de déclencher. Néanmoins, j'ai utilisé ce type d'optique dans une vie antérieure et l'on retrouve assez vite, à main levée, l'habitude de déplacer son corps d'avant en arrière pour ajuster sa prise de vue au lieu de mettre au point.

Hormis cela, vous pouvez malgré l'indignité des images montrées dans ce billet vous faire une idée précise des capacités de cette optique. Je ne suis pas réellement client de ce produit mais je comprends parfaitement que ce soit, a contrario, le type d'optique que nombre de photographes recherchent… L'image est chaude, signature qui n'est pas pour me déplaire ; le rendu somptueux mais sa mise en œuvre est manifestement réservée à des gens patients et calmes. Pas des agités dans mon genre…!

À noter que ce Zeiss 85mm f/1.4 Planar T * ZE existe également avec une monture Pentax (ZK) et Nikon (ZF). Le prix devrait avoisiner les 1000 € et je remercie à nouveau Richard Frances de la lapetiteboutiquephoto de me l'avoir confié autant de temps. Je vous engage à aller jeter un oeil sur son site de passionné, CQFD.




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Rien à voir : alors, oui, j'ai rédigé cet article — lire le dernier billet sur urbanbike — avec MarsEdit. C'est adopté mais, volontairement, je n'utilise pas toutes les fonctionnalités pour rester dans la ligne de ce que je fais avec pMpost, c'est-à-dire l'édition — et l'envoi des images désormais — uniquement. Le codage automatique des images comme la lecture en mode Aperçu simplifient et optimisent mon temps. Mieux, le bloc Texte étendu me permet de placer des petites notes que je redistille au fur et à mesure que le billet s'écrit.
Pour mémoire :
Divers produits Canon chroniqués…

le 15/02/2009 à 06:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

MarsEdit et Ecto pour publier sur le net

Écrire "en ligne" sur son blog. Ou non…?

dans dans mon bocal | usages

À l'occasion de la mise à jour de MarsEdit en version 2.2.3 hier dans la journée, j'ai eu envie de regarder à nouveau cette application que j'avais acquise dans sa première version puis abandonné pour incompatibilité d'humeur.

Un blog, c'est de l'écriture avant tout et même s'il est possible de saisir ses billets en direct dans un espace dédié via son navigateur, le plus astucieux est plus souvent de préparer et formater ce texte dans un éditeur situé sur sa machine, au calme, et de ne publier qu'au moment souhaité.

Pour ma part, j'utilise depuis des années pMpost qui était développé pour pMachine et qui fonctionne toujours divinement avec ses snipets éditables bien qu'il n'a pas été actualisé pour ExpressionEngine et donc ne fonctionne que comme un outil d'édition sans options d'envoi vers urbanbike, par exemple. La version 2.0 n'est plus disponible et date de janvier 2005, elle avait été développée par Elwin Zuiderveld.

En dernier lieu, j'effectue un copier/coller de mon billet dans les blocs de textes dédiés sous EE dans la page ouverte dans mon navigateur et expédie mes illustrations via un client FTP (Transmit, pour ne pas le nommer).

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Car l'autre souci dans ce type de rédaction, c'est bien d'ajouter et synchroniser les illustrations liées à chaque article… En effet, un minimum de code HTML doit être ajouté à chaque image elle même déposée dans un dossier spécifique sur le serveur distant.

Pour que cela fonctionne sur votre site, il faut que le module supportant ce type de gestion distant soit actif (module Metaweblog API dans ExpressionEngine). Cela se traduit pas une url particulière (précédée de HTTP et mâtinée de PHP) du type :
mondomaine.com/ACT=99&id=0

C'est cette information brute qu'il faudra fournir à Ecto ; cette même information qu'il faudra distiller dans MarsEdit.

Premier outil en piste, MarsEdit
Sur ce point, MarsEdit simplifie grandement cette action en réalisant les deux opérations à la suite…! L'envoi du fichier image dans le bon dossier de votre serveur distant et l'insertion du code ad hoc dans votre texte, simple et sans bavures…!

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Il suffit de glisser l'image dans la fenêtre idoine…

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De cliquer sur le bouton Téléverser & Insérer du gestionnaire multi-média. L'image est envoyée et le code de l'image apparaît là où se trouvait votre pointeur texte. Ce code pourrait être un peu plus complet mais est bien suffisant déjà dans 99 % des cas.

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MarsEdit dispose également d'options assez puissantes de formatage (balisage) d'autant que vous pouvez en ajouter d'autres selon vos besoins ou modifier celles existantes. Cela permet de construire des balises comme celles que j'ajoute parfois à la fin d'une chronique de livre pour vous conduire sur le site de la librairie en ligne.

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Soyons plus précis… Ce formatage permet d'insérer en amont comme en aval d'une sélection les informations souhaitées. Rapide exemple.

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L'appel de l'équivalent clavier remplace cette sélection par le formatage que vous souhaitez.

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Ce dernier étant ainsi spécifié via la fenêtre du formatage. Bref, ce dispositif ouvre des perspectives intéressantes en terme d'automatisation.

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De plus, lors de la saisie du billet, vous pouvez déjà choisir à quelle(s) catégorie(s) rattacher votre article, ces catégories ont été importées lors de votre première connexion à votre site…

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Comme vous pouvez vous en rendre compte en parcourant ces lignes, MarsEdit a quelques solides arguments pour séduire dont cette excellente gestion d'envoi des images. Le seul souci sera de bien paramétrer les informations du blog et de choisir le bon logiciel d'interprétation (pour ExpressionEngine, prendre Movable Type)… Pourtant, il y a des champs qui ne seblent pas actifs comme le Summary (le chapeau sous le titre dans urbanbike) et je reconnais que cela me chagrine…!

Mais le plus pénible réside parfois dans les allers-et-retours possibles entre le texte publié et MarsEdit. Je n'ai pas trouvé comment éviter les ajouts automatiques de balises dans certains cas de figure et le mieux reste de publier en une seule fois après avoir relu, relu et relu…! Avec un code HTML bien identifié (tout ce ce qui est bleu est du lien ou de l'image), très fourni — parfois trop versus les réglages disponibles dans l'administration même de EE — MarsEdit peut représenter une excellente alternative pour ceux qui ont besoin de rédiger des billets en s'assurant que les images seront correctement insérées, etc. Et ce, pour moins de $30…

Du coup, j'ai regardé également du côté de Ecto que je n'avais pas ouvert depuis pas mal de temps également.

Ecto 3.0
La bonne surprise, c'est une gestion de ce fameux champ sommaire (…sauf que j'ai échoué à le faire fonctionner). Ensuite, si le principe est très similaire à celui de MarsEdit (et pour cause…!), le fonctionnement m'a semblé a priori plus complet, tant par l'ergonomie que par les petits plus comme l'option de redimensionnement lors de l'envoi d'une image, le code HTML faisant le distinguo coloré entre les balises et les liens.

© Urbanbike

Ici un simple cliqué glissé d'une image dans l'éditeur de texte depuis votre bureau affiche les réglages d'envoi de cette image vers le serveur distant et offre des possibilités multiples (écartement, filet, etc.) qui peuvent être enregistrées dans des réglages (sets) donnés (bon, quand ça marche)…

© Urbanbike

Dans tous les cas, il est nécessaire de prendre un peu de temps pour expérimenter (ce que je reconnais n'avoir pas fait, pressé par le temps et l'envie de tester en fonction de mes propres besoins). Ainsi, même si les images sont expédiées correctement vers le serveur, mes premiers essais montraient qu'elles arrivent plus lourdes que celles que j'avais optimisé sous Photoshop selon le bouton d'envoi utilisé. De fait, j'ai compris qu'il était préférable de ne pas utiliser le bouton Effectué mais son pendant à sa gauche…!

Côté gestion des billets, c'est très chouette de pourvoir passer alternativement du format RTF…

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Au format HTML (sauf que très vite on prend l'habitude de tout faire en HTML)…

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De pouvoir monter assez simplement ses propres ensembles de balises…

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Gérer a priori l'heure de publication de son billet aux petits oignons…

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Etc. Nombre d'options sont également à découvrir dans les préférences générales et méritent de prendre le temps de les étudier individuellement et en détail.

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Enfin, le prix d'Ecto est un poil plus light, moins de $20. Pourtant cette sophistication a un autre prix, celui de déconcerter l'utilisateur novice qui se retrouve aux prises à plein de possibilités qu'il ne sera pas forcément capable d'exploiter si sa connaissance du HTML comme celle des CSS est balbutiante. Paradoxe compréhensible car si le site est bien construit, on a pas tant besoin de ces plus stylistiques, à mon avis, tout est déjà réglé par des styles CSS définis.

En guise de conclusion…
Pour l'instant, je regarde comment perdre le minimum de temps à rédiger des billets puis à les publier le plus facilement sur urbanbike. Certes, Ecto tient la corde pour sa pléthore d'options disponibles ; MarsEdit n'est pas très loin (…et encore, sa sobriété est souvent un atout) mais mon vieil attelage pMpost + Transmit fonctionne tellement bien que je suis assez loin de basculer. Paradoxalement, MarsEdit avec ses options basiques me tenterait le plus mais envisagé dans le même esprit que pMpost, c'est-à dire en mode outil de rédaction, placement des images avec infos de base et, accessoirement, en remplacement de transmit pour l'envoi de ces dernières. En revanche, je ne suis pas convaincu par le mode de publication dans le cadre de ma pratique d'urbanbike qui est constitué d'allers et retours du texte en place dans EE (je me relis souvent une fois le texte dans le billet, ce qui n'est pas raisonnable, la preuve ces modifications ajoutées ce matin, alors que le billet est déjà publié…).

Par contre, vous lecteur qui avez le souhait d'écrire sans perdre trop d'énergie à coder ou apprendre les techniques pour insérer des images, etc. voici un type d'application à mettre en œuvre si vous vous lancez dans un blog au long cours avec force repentirs dans la rédaction de vos billets. Et pour faire une idée, rien de plus simple que de les télécharger l'une comme l'autre puis de les essayer, ces deux produits sont entièrement opérationnels pendant une durée limitée.

En revanche, attention à la gestion des dates de publication quelque soit l'application concernée, c'est un point qui reste assez capricieux et certains lecteurs ont peut-être eu la surprise de voir des bribes de ce billet s'afficher hier soir spontanément ! Ensuite, dès lors que l'on recharge un billet déjà publié pour le corriger à nouveau, attention à l'effet de doublement des balises de fin de paragraphe. Enfin, si vous choisissez "encoder avec des entités HTML", votre texte ayant été converti pour être lisible par n'importe quel navigateur, sa lisibilité sera atténué aux yeux de son propre auteur ! Ceci mis à part, le résultat sur le web sera conforme aux règles en usage. Bref, cela ne s'utilise plus comme un traitement de texte dès lors que le billet a été mise en ligne, qu'on se le dise et s'en contente.

Attention également à la suppression d'un billet publié — et/ou importé — depuis MarsEdit… J'ai testé ce matin et l'interaction est patente, suppressions sur MarsEdit et sur le blog ! Bref, je sens que je vais rester désormais en mode brouillon !

À suivre.

NB : si je devais changer ma pratique rédactionnelle, je reviendrais sur ce billet pour en dévoiler les arguments. Il est vrai qu'à la faveur d'une nuit de sommeil (et deux antibiotiques), je reviens ce matin sur MarsEdit qui me semble plus adapté à ma manière d'écrire. Mais avec l'idée — en fin de process — de jouer du copier/coller vers le navigateur et non de l'envoi pour publication. Sans oublier qu'il me faudra également m'habituer, en ce cas, à refaire du vrai HTML en lieu et place du pMcode.
Note(s) de lecteur(s)…

Xuoan ajoute ces points que je partage, particulièrement le point trois…
• l'aperçu d'un billet par MarsEdit est pour moi une fonction fort utile. D'un côté le code, de l'autre, une version idéale pour la relecture. Vu que dans l'admin Wordpress, j'ai toujours été en mode html (je ne fais pas confiance aux éditeurs html WYSIWYG) + une fenêtre à part avec l'aperçu, je retrouve dans MarsEdit cette dualité.

• il manque un uploader multi-fichiers. Wordpress gère désormais l'envoi de plusieurs images d'un coup, pas MarsEdit. C'est bien dommage. Du coup, il m'arrive de sortir un client ftp...

• toujours dans l'uploader, j'aurais aimé pouvoir éditer le alt="" de l'image autrement que dans le code.

• une fois l'article envoyé sur le blog, je recommande de ne plus se server MarsEdit, mais de l'admin du CMS / blog.

En fait, il faut n'utiliser que les fonctions qui semblent pratiques quitte à désactiver celles qui fâchent. Pour poursuivre, j'ai acquis la mise à jour ce matin (moins de $10) et customisé MarsEdit en virant toutes les options d'envoi — avec des sécurités comme ne publier que si des mots-clés sont saisis (…comme je n'en utilise pas, c'est une manière de ne pas me retrouver à publier par inadvertance) pour ne rester qu'en mode brouillon…!! Je me moque des catégories car je les connais par coeur… Bref, je transpose mon usage actuel de pMpost à MarsEdit en profitant exclusivement des fonctionnalités qui me semblent pratiques pour ma manière de rédiger. Et continuant à terminer chaque billet par un simple copier/coller dans mon navigateur.

Précision : En fait si. Il est possible de changer le code par défaut d'envoi des images en utilisant l'option Édition avant d'expédier son image (et donc, en se forgeant son propre set)…

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le 14/02/2009 à 06:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #