Le retour du râteau…?
Objectif : feuilles d'automne
C'est pathétique de voir nos braves cantonniers s'escrimer à repousser les feuilles (et parfois quelques déjections canines planquées) à coup d'air pulsé dans un déluge de fumée grasse… Entre les protèges oreilles, les lunettes (eh oui, parfois des retours…!), la nécessité de prendre du recul et donc de se mettre sur la chaussée au risque de se faire happer par un véhicule. Rarement de masque mais un soutien dorsal que j'imagine renforcé car ces engins pèsent un bon poids. Sans oublier des incidents comiques comme le tuyau de soufflerie qui s'envole avec les feuilles, etc. Bref, des engins qui travaillent souvent en duo — voire à trois ou quatre, plus bruyants que des motocyclettes sans pot d'échappement et qui brassent tout et n'importe quoi.
Je me souviens avoir travaillé au râteau, au balai et à la brouette quelques semaines (…dans une année de ma vie en mode "kaki") et il me semble que cette solution était toute aussi efficace, hyper discrète, non bruyante— nous pouvions nous parler sans élever la voix et échanger des plaisanteries — et pas polluante…! Je n'évoque pas même le niveau zéro de la consommation d'énergie… La seule consommation visible se voyait à la cantine après l'effort.
Bref, après les produits chimiques employés pendant des lustres pour supprimer les mauvaises herbes, j'ai lu dans le bulletin municipal de ma commune que cette dernière avait budgété des binettes au dernier conseil municipal… Je propose d'ors et déjà que l'on fasse une OPA sur les râteaux l'an prochain…!
Billet emprunté à yankodesign.com (rendons à césar, etc.)
Note(s) de lecteur(s)…
Jean-François ajoute…
Même réflexion sur cette pollution quand on nous recommande d'économiser le moindre litre d'essence, d'eau, etc. et une aberration de plus sachant que la pourriture des feuilles est un engrais naturel. Va comprendre !




