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Bosch TTA2009 | Billet à destination des buveurs de thé…!

Bouilloire samovar…? Pour gros consommateurs…

dans dans mon bocal

Ceci n'est pas la maquette de la prochaine navette spatiale mais une alternative pour faire du thé en grandes quantités… Jusqu'à ces jours derniers, notre robuste Magic Tea de chez Tefal suffisait à fournir assez de thé au petit-déjeuner. Mais les mômes sont devenus consommateurs de thé et le volume produit par cette théière ne suffisait plus…

Du coup, en cherchant sur le net, je suis tombé sur cette machine, la Bosch TTA2009, que j'ai commandé via une boutique en ligne en langue française en regrettant de ne pas parler allemand (30 € de différence avec son homologue d'outre-rhin, glouupps…!).

Bon, je ne sais pas encore si j'ai fait fausse route mais il est vrai que son usage est nettement moins simple que la Magic Tea…!! D'où ce billet car je n'ai rien trouvé dans la langue de Molière pour m'expliquer avant comment cela fonctionnait…! Note : ce lien, je ne l'ai trouvé qu'après l'avoir reçu…!

De fait, cela se compose d'une — grosse — bouilloire d'une capacité de 2 litres réservée exclusivement à chauffer de l'eau rapidement. Au dessus, soit on visse un opercule plat pour le mode bouilloire simple (oui, cela chauffe l'eau de manière remarquable…!) ; soit on y place une théière avec son couvercle et sa passoire…
Je signale que seule cette partie amovible peut aller au lave-vaisselle.

image

Et, bien entendu, histoire d'assumer l'alimentation, il y a une base ronde raccordée au réseau électrique par un fil que l'on peut dérouler plus ou moins.

Comment ça marche…?
Le process est différent de ma précédente organisation où je plaçais du thé dans la passoire de la Magic Tea juste après l'avoir remplie d'eau… La passoire étant emboîté sur l'opercule, il suffisait de fermer la théière puis d'appuyer sur la mise en marche et hop… Quelques minutes plus tard l'eau étant passée plusieurs fois dans la passoire, le thé prêt et chaud, le système s'arrêtait. Seuls inconvénients, une capacité devenue trop faible et pas de système de maintien du liquide à température…

Sur ces deux points, la Bosch TTA2009 répond avec astuce… La bouilloire peut être ravitaillée à tout moment et un système permet, après que l'eau soit arrivée à ébullition, de maintenir le tout à température… À l'usage, ce dernier point est parfois trop efficace…!

Sauf que…!
Sauf que l'on doit impérativement changer ses habitudes le matin (et faire attention si l'on est encore dans les bras de Morphée…!)… La théière du haut n'est pas très volumineuse et permet en fait de préparer une sorte de concentré que l'on va diluer avec l'eau chaude en réserve dans la partie basse au moment de servir… Bref, il est nécessaire d'avoir deux mains valides et je peine parfois avec la gauche…!

Mode d'emploi…
Remplir la passoire dans la petite théière de son mélange de thé favori… Enfin, de quelques cuillères de thé… Et, stop, refermer la bestiole sans la remplir d'eau…!
Parallèlement, remplir en eau claire la grosse bouilloire… Mais de la moitié de ce que l'on prévoit de consommer (un litre par exemple), placer cette dernière sur son support (héhé, faut bien raccorder la fusée à sa source d'énergie…!) et la coiffer de la théière…
Je sais, c'est surprenant mais je suis le mode d'emploi (sans aucune garantie néanmoins…!).
Tchac…!
À la base de la bouilloire, on enfonce le levier de mise à feu (un cercle lumineux rouge très esthétique s'affiche…!) et il reste à expédier dans les étoiles en appuyant le bouton feu bouillir sur la poignée…!
Au bout d'une minute, l'eau est chaude et la bouilloire passe en mode maintien à température… Ne pas être surpris par le bruit de l'eau qui bout (eh oui, difficile d'écouter la radio en sourdine…)

À ce stade, on a toujours notre théière vide et une bouilloire pleine d'eau chaude…

C'est ici, Mesdames et Messieurs, que je réclame votre attention…!
Essayé pour vous sous les quolibets de ma petite famille, la suite demande un peu de doigté…

On détache la théière que l'on pose sur la table (…et, ô surprise, elle a le cul mouillé par la vapeur d'eau de la grosse bouilloire, logique… Rires ironiques des spectateurs…!)
Du coup, prévoir un bout de linge propre ou une planche en bois pour la poser temporairement.
On ouvre le couvercle pour accéder à la passoire…
On prend la grosse bouilloire dans l'autre main et l'on verse délicatement — très délicatement, je suis en pyjama et non en combinaison d'amiante… — l'eau bouillante aux deux tiers de la petite théière…
On ferme le couvercle de celle-ci…
Est-ce terminé…?!

Non…!
On remplit à nouveau la grosse bouilloire (on la complète d'un bon demi-litre d'eau froide par exemple) ;
On repose celle-ci sur l'aire de tir son alimentation électrique…
On dispose à nouveau la théière au-dessus.
Puis on réactive la bouilloire en mode bouillir

Une fois l'eau à haute température, tchhaaacc…! Elle repasse en mode maintenir au chaud

Soit vous attendez, histoire d'avoir un thé corsé ; soit vous servez rapidement dans chaque bol une partie du concentré de thé que vous diluez ensuite avec l'eau chaude histoire de doser votre breuvage matutinal…

Dernier détail : faites chauffer au départ au moins la contenance de la théière (en gros un peu moins d'un litre — 0,7 L). À la fin du process et juste avant de servir, retirez de la théière la passoire qui a une forte tendance à se balader quand vous versez…!

Je reconnais que c'est efficace mais un poil usine à gaz. Cette Bosch TTA2009 (un nom particulièrement mémorisable, n'est-ce pas…!) nous rend les services attendus depuis quelques jours sauf que personne d'autre ne veut s'en servir — ils m'ont vu m'agiter — et donc la corvée cérémonie du thé m'échoie chaque matin…!

Avantages : quantité de thé disponible et maintien à température
Désavantages : manipulations en chaîne, genre Jerry Lewis et Mister Love…!

À suivre…!

NB : je sais, j'aurais pu évoquer la sortie de NX 2 ou de DxO 5.1 au lieu de cette Bosch TTA2009…!
Note(s) de lecteur(s)…

Alan — voir ses photos de colombages à Rouen sur urbanbike — ajoute ceci…
Je suis un gros consommateur de thé et je le prépare bien plus simplement.
Pour les grosses quantités j'ai une théière en fonte de 1l que chauffe directement sur l'induction sans jamais faire bouillir l'eau, l'eau bouillie est moins oxygénée et révèle moins le goût du thé, sans compter les thés qui se font à basse température comme le Gyokuro (une merveille venue du Japon !!!).
1 l c'est suffisant pour 3 / 4 personnes si elles boivent dans de petits bols.
Pour ceux qui veulent boire de plus grosse quantité, j'ai des tasses de 200 ml avec un petit panier en céramique, chacun peut faire son thé selon son humeur.
Et puis il ne faut pas avoir peur de faire de la « repasse », faire une deuxième infusion avec le même thé.
Par exemple pour le Pu-Erh (un thé mur), je préfère utiliser ma petite théière de 300 ml et de faire 3, 4 ou 5 infusions successives tout au long de la journée.
Au total j'ai plus d'un litre de thé mais à chaque infusion le thé révèle de nouveaux arômes, la 2eme et la 3eme infusion sont me préférées (avec un beau thé blanc c'est pas mal non plus, mais pas autant de fois).
À bientôt et bon courage avec ton spoutnik !!!

Je note, je note…!! Mais nous, on est assez rustiques… Il nous faut une énorme quantité de thé le matin (de grands bols…!) et, pour ma part, je ne reprends rien de la journée sous peine de ne pas trouver le sommeil le soir…! Chacun son rythme…!

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Alan ajoute (ainsi que cette photo), ceci :
Le soir je prends un Rooibos (buisson rouge en Afrikaans qui pousse exclusivement dans la région du Cap), une sorte de sciure de bois connue pour ses vertus apaisantes (les femmes des populations indigènes l'utilisaient pour calmer les nourrissons).
C'est aussi la petite madeleine (avec le Flake) de mon enfance en Afrique du Sud…

Merci Christian pour cette remarque à propos de mon nota-bene :
je sais, j'aurais pu évoquer la sortie de NX 2 ou de DxO 5.1
Oui, mais il y a un temps pour tout.
Le petit déj' c'est très sérieux. Et je vous imagine à la manœuvre pour toute la famille… sympa.
À lire la note d'Alan je me dis que je n'y connais vraiment rien en thé, je loupe probablement quelque chose, même si moi je suis café (il y en avait dans mon biberon).

le 07/06/2008 à 07:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Message de service | 30 minutes d’arrêt

Rien de grave

dans groummphh

Petit hoquet du fichier .conf de notre XServe… Le temps que Yannis (notre technicien de choc chez Imadiff) repère en ligne de commande le pourquoi du comment et ressuscite le fichier récalcitrant… Hop…! On en a profité pour corriger d'autres détails mais le service FTP comme les bases sous FileMaker Pro n'ont pas été touchées…

le 06/06/2008 à 16:27 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Est-ce que l’abus de web nuit à l’esprit critique…?

Deux ouvrages qui se répondent et se complètent… Un troisième en mode polar… À lire…!

dans groummphh | lire

J'ai reçu le livre de Francis Pisani (…j'imagine que vous connaissez le blog transnets.com…?) et Dominique Piotet, Comment le web change le monde, un ouvrage dense sous-titré l'alchimie des multitudes… Et quelques jours plus tard, télescopage avec un autre livre, Les dix plaies d'internet de Dominique Maniez, ouvrage sous-titré les dangers d'un outil fabuleux

Bref deux regards sur un même monde, l'internet que nous utilisons quotidiennement.

J'avoue que la vision idyllique du net me gonfle un peu, beaucoup, passionnément… J'ai eu du mal à finir Wikinomics et sa vision lénifiante d'un monde qui pourrait devenir meilleur grâce à internet. Contrairement à ce que je pensais, je n'ai pas redémarré la lecture de cet ouvrage qui m'est à nouveau tombé des mains. J'ai eu peur que l'approche Pisani-Piotet soit de la même eau… Que nenni.

D'abord Comment le web change le monde est très bien écrit (…ce n'est pas une traduction, précisons-le) et fourmille de tas de références dont je n'avais pas connaissance (chacun son boulot…!). Même si cet ouvrage est très enthousiaste vis-à-vis de ce qui est en train d'apparaître, de se créer sous nos yeux, il n'en reste pas moins critique même s'il liste avec gourmandise nombre des possibilités qui nous seront peut être ouvertes… En résumé, ce premier ouvrage est assez Web 2.0 — mais a l'honnêteté, soulignons-le, d'évoquer avec élégance même ses détracteurs — et reste très confiant sur le monde à venir.

C'est là où la lecture des dix plaies d'internet — qui aurait gagné à être titré "L'abus du web nuit à l'esprit critique" (je ne parle pas de la couverture…) — apporte une joyeuse pagaille dans le concert d'auto congratulations ambiant…

Bref, Dominique Maniez va se faire des tas d'inimitiés mais manifestement, il s'en moque et dit tout haut ce que nous pouvons déceler dans les discours angéliques çi et là… Notamment à propos des auteurs et du droit d'auteur.
Un exemple…? J'aime ces formules viriles et définitives qui ferment toute discussion…
Faites nous confiance. Nous savons ce que nous faisons. Si vous vous y opposez, c'est que vous n'avez rien compris.

Ben voyons…!
Cet article du Point de novembre 2005 est d'ailleurs à lire dans son intégralité…

D'ailleurs, en ce moment, c'est fou comme des tas de gens n'ont que notre bien en vue… Même contre nos propres idées ou opinions…

Maniez pose tout haut une série de questions qui méritent notre attention — et bien plus…! — et qui rejoignent en filigrane certaines des réflexions du tandem Pisani Piotet mais exprimées sous une forme plus… directe. En même temps, j'aime bien ce côté mise à plat des idées reçues, acceptées comme vraies (notamment celle sur les petits djeuns plus à l'aise que les vieux…!)…

Une galéjade pour finir : Alors, Monsanto et Google, même combat…?!
En même temps, c'est grâce au net que je vis quotidiennement et professionnellement, en utilisant Google comme d'autres sites. Je ne suis pas dans l'hostilité, juste méfiant, genre c'est trop beau, qu'est ce que cela cache

Bref, deux bouquins qui se répondent et dont la lecture croisée est enrichissante. Difficile en tous cas d'avoir une avis tranché tant on est partagé entre les promesses de lendemains numériques qui chantent avec force interactions collaboratives et l'usage fait de nos traces laissées à chacune de nos pérégrinations sur la toile. Si vous avez envie de creuser un peu le sujet, pas inutile de se vous offrir, histoire d'aiguiser votre esprit critique…


Comment le web change le monde
Francis Pisani et Dominique Piotet
Pearson
9782744062612 | 22 €




Les dix plaies d'internet
Dominique Maniez
Dunod
9782100515868 | 19 €



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Photo prise dans la chambre de ma fille, l'une des plus concernées…



À propos de fichage, de puce implantée dans le corps de chaque citoyen, histoire de combattre le terrorisme, j'ai démarré un polar de 442 pages publié chez First, Le maître des noms de Josef Ladik (…référence à Philip K. Dick…? De qui je lis également ce roman retrouvé, Les voix de l'asphalte… 480 pages, j'y reviendrais…).

Pour le moment je ne l'ai pas terminé mais je trouvais astucieux de l'ajouter dans ce billet en regard des deux précédents ouvrages.

L'histoire est assez curieuse, un jeu dont les règles compliquées sont inscrites dans un carnet aux notes manuscrites, l'un des rares moyens d'éviter que les propos rédigés soient décryptés par les services de sécurité de l'état… Une personne trouve ce carnet, sa vie bascule, elle suit peu à peu les instructions de ce jeu mortel… Je n'en dis pas plus… car je suis loin d'avoir terminé…!

Plus intéressant à mes yeux la vision brossée dès les premières pages de notre monde de demain. J'y retrouve des échos de mes propres interrogations (machines à voter électronique qui permet au président d'être réélu sans souci depuis trente ans dans ce livre, relire le dossier de François Nonnenmacher pour s'en soucier…), les caméras tous azimuts déployées comme le contrôle permanent des individus et de leurs trajets comme à Singapour… Le tout justifié par la sécurité du pays, sous la menace, bien pratique, d'une potentielle attaque terroriste ? Sans oublier les étranges alliances avec la Compagnie, entreprise fournisseur des produits informatiques… Et comme le précise l'auteur… Ce livre est un ouvrage de fiction. Tous les noms, personnages et événements qui y sont décrits sont les produits de l'imagination de l'auteur, ou sont utilisés dans un cadre fictif et ne doivent pas être considérés comme réels…

Sauf que l'auteur est juge d'instruction dans la "vraie vie" et expert en cybercriminalité…

Je vous fais grâce de l'énigme (comme pour un film, on est jamais aussi bien servi que sa propre lecture d'un livre…) mais il est vrai que j'ai pensé rapidement à Dick face à certains thèmes récurrents (pas de réelle comparaison en terme de style mais bien des proximités, des connexions sur les moyens que les puissants de ce monde peuvent mettre en œuvre pour contrôler — pour notre bien — nos agissements).
Et hop, retour au début de ce billet et à cette citation remarquable que l'on pourrait associer à l'un des personnages de Josef Ladik.
Faites nous confiance. Nous savons ce que nous faisons. Si vous vous y opposez, c'est que vous n'avez rien compris.

Ben voyons…!

Le maître des noms
Josef Ladik
First éditions
9782754006903 | 19,90 €



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J'en profite pour signaler le dernier numéro de La Recherche et son long dossier sur les nouveaux défis de la cryptologie (qui n'est pas, comme certains peuvent le penser, la réalisation d'un lieu de prière dans le sous-sol de sa maison…!), article en relation avec les trois ouvrages évoqués…

NB : depuis, j'ai terminé le Maître des mots et c'est assez noir tout en étant assez cynique. Ironique même quand on lit les dernières lignes qui m'ont remis en mémoire (hi, hi…!) un vieux billet sur urbanbike… Bon, cet ouvrage n'échappe pas à la loi du genre (et tant mieux…!) pour les stéréotypes mais ce qui est captivant dans ce livre reste l'usage fort possible de la technologie pour mieux contrôler les masses (nous…!). C'est l'une des raisons pour lesquelles je vous recommande la lecture de ce thriller. Lisez notre futur entre les lignes du récit…

Mais ce n'est que de la SF…! rétorquerons certains lecteurs…
Comme cela, c'est de la science-fiction…? Cela démarre par un bracelet électronique ou un GPS, puis, à force de miniaturiser, tiens, si on le rendait invisible…? Or comme trop souvent la réalité dépasse la fiction, tous les espoirs d'un monde encore plus catastrophique nous sont permis. À lire au second degré. Brrrrr…

Note du 9 juin, un mini-site à propos de ce dernier livre est consultable, maitredesnoms.free.fr
À suivre…!
Note(s) de lecteur(s)…

Dominique nous informe que la réalité risque bien de dépasser la fiction

Ou encore cette info sur le site de Laurent… Et comme le dit François en commentaire, bienvenue à Gattaca… Brrrrr…

11 juin, cette info sur le bracelet électronique…

20 juin, cette loi sur l'espionnage électronique légal en Suède

25 juin, cette gaffe qui nous rappelle des événements passés…

le 06/06/2008 à 08:50 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #