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Liban | 2

Chaine de montagnes du Mont Liban | un reportage de Laurent Thion

dans ancres | laurent | photo

[…] Ce billet a été rédigé naguère par Laurent Thion […]


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Cette chaîne montagneuse sépare la plaine de la Bekaa du littoral, boisée du coté littoral et plus aride sur le versant opposé.

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La vigne y est cultivée coté ouest, autour des nombreux monastères qui sont présents sur presque chaque promontoire. Un très bon vin en est tiré.

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Cette région est propice à la culture des arbres fruitiers et héberge aussi des stations de ski. Le point culminant de cette chaine est situé au Qurnat as-Saouda, à 3 089 mètres d'altitude.

À suivre...
Info(s) pratique(s)…

Voir le premier épisode de ce reportage…

le 13/05/2008 à 07:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

La guerre des polices dans InDesign

Une chronique de Marc Autret

dans outils | typo

[…] Ce billet a été rédigé naguère par Marc Autret, créateur d’automates pour InDesign depuis 2009…! […]

Le panneau des polices de caractères installées sous InDesign est souvent chargé comme une mule. En effet, l’application ne se contente pas d’adresser les polices du système d’exploitation, elle active aussi les fontes vues ou « linkées » depuis différents dossiers internes, notamment les sous-branches Fonts et Required/Fonts du répertoire applicatif, ce qui permet d’élargir sensiblement l’arsenal du maquettiste/typographe sans peser inutilement sur les autres utilisateurs du système. Si une police est disponible sous InDesign mais inaccessible à d’autres applications, cela signifie qu’elle n’est pas chargée au démarrage de l’ordinateur comme les sont les autres polices système, mais bel et bien chargée au lancement d’InDesign lui-même.

À cela s’ajoutent quelques problèmes. Que se passe-t-il quand des fichiers de polices sont dupliqués en deux points d’activation, que se passe-t-il quand deux fichiers homonymes activés ne contiennent pas exactement la même chose (versions différentes), ou quand deux polices basées sur des fichiers différents possèdent le même nom de famille au niveau InDesign, ou quand une même fonte est présente sous plusieurs formats (TrueType, Postscript, OpenType…) ? Toutes ces questions sont à classer sous le titre général « Duplication et conflits de polices au sein d’InDesign ».

L’aide en ligne du logiciel apporte des éclairages sur certains points. Par exemple :

Si deux polices ou plus sont actives dans InDesign et utilisent le même nom de famille, mais des noms Adobe PostScript différents, elles sont disponibles dans InDesign. Les polices dupliquées sont affichées dans les menus avec l’abréviation de leur technologie entre parenthèses. Par exemple, une police Helvetica TrueType s’affiche comme “Helvetica (TT)”, une police Helvetica PostScript Type 1 s’affiche comme “Helvetica (T1)” et une police Helvetica OpenType s’affiche comme “Helvetica (OTF)”. Si deux polices portent le même nom PostScript, et que l’une d’entre elles contient .dfont dans son nom, l’autre police est utilisée.

Il est plus difficile de saisir les règles de priorité appliquées par InDesign quand les conflits se révèlent plus profonds. InDesignSecrets nous signale ce matin un billet de Thomas Phinney, sur Typblography, qui prend le taureau par les cornes : « InDesign Font Conflicts ».

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L’original de ce billet se trouve sur Blognot!
Vous retrouverez ici des billets de Marc tant qu’il n’installera pas de fil RSS sur son site…!! Comme cela risque de durer, on est ravi…!

le 12/05/2008 à 14:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

De l’art de la suppression

Retenir, certes ; tout garder, non…!

dans mémoire | photo | voir

Avec la photo numérique, notamment avec les fichiers RAW, retraiter les images est un énorme "plus". Pour autant, faut-il tout conserver…? De fait, avec des outils comme LightRoom (ou iView et les autres), l'utilisation de la fonction supprimer est indispensable… À condition de jouer le jeu et ne pas hésiter — en numérique — à doubler, tripler ses images lors de la prise de vue…

Or tout se joue parfois à un déplacement de l'insecte qui survole la fleur que vous surveillez depuis 5 minutes…

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On peut opérer en plusieurs passages, virer d'emblée les images floues (le sujet qui s'en va, l'AF qui patine…). Puis repasser une seconde fois pour aller supprimer dans le détail les cadrages hasardeux, les mises au point défectueuses…

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C'est le troisième passage qui reste le plus dur… C'est à nous seuls de faire le choix de conserver ou de virer…!

Bref, sur quelle vue l'insecte prend mieux la pose…?!!

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D'autant que l'on isole souvent l'insecte sur une très grande image (faute d'un 180 mm macro…! Merci aux généreux donateurs s'il y en a parmi vous…)

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(Canon EF 135mm f/2L USM | 1/2000° - f/4.5 - ISO 400)

La bonne nouvelle reste que le jardin est envahi de trucs à "zailes"…

Note qui n'a rien à voir (quoi que…!!) : À propos de supprimer, j'attire votre attention sur un billet de Marc Autret sur les problèmes de cohabitation d'anciennes typos et de nouvelles dans InDesign CS3… Et là aussi, je suis partisan de supprimer les anciennes au profit de versions OpenType…

NB : Marc a accepté de publier sur urbanbike son excellent billet

le 12/05/2008 à 13:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #