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De la lecture sur le E-510 et sur Joomla!

Livres reçus

dans lire

J'ai retrouvé dans ma pile de choses à faire deux ouvrages qui peuvent intéresser quelques lecteurs… Le premier est consacré au fonctionnement de l'Olympus E-510, le second traite de Joomla! 1.5…

David Schloss fait le tour en 132 pages de l'Olympus E-510, un reflex au format 4/3 doté d'un capteur de 10,1 mégapixels… À parcourir ce guide, je regrette de n'avoir rarement le plaisir d'essayer des produits de ce constructeur qui propose ici un boîtier assez doté en fonctionnalités diverses et disposant, surtout, d'un système anti-vibrations interne et un dispositif anti-poussière par ultrasons… La lecture de ce guide concis et en noir et blanc donne en tous cas l'envie de le tester avec une optique grand-angulaire ou son excellent 50mm f/2.0 Macro (pensez à multiplier la focale approximativement par 2 même si ce n'est pas absolument exact).

Olympus E-510
David Schloss
Éditions VM
9782212672978 | 17 €





Je n'utilise pas Joomla! mais je connais quelques utilisateurs professionnels comme Frédérique qui en sont satisfaits au quotidien pour les différentes missions qu'ils effectuent. Effectivement, ce CMS (en gros, c'est un gros outil qui peut servir tant à construire un Blog que des produits sur le net plus imposants) a un gros fan club et cet ouvrage permet de mieux comprendre comment il se structure, tant pour les développeurs que pour le néophyte que je suis… C'est bourré de copies d'écran (en français) et accompagné d'un rapide historique qui permet de mieux comprendre la relation avec Mambo et le pourquoi de l'émergence de Joomla!… Le CD-Rom livré avec cet ouvrage contient la version 1.5, composants, plugs-ins et templates pour créer son premier site… sans souci ! Près de 400 pages pour ausculter la mécanique, pas inutile si vous avez avez l'intention de vous lancer dans la création de votre propre blog…

Le Campus | Joomla! 1.5 | 3° édition
Hagen Graf
Pearson Education France
9782744022517 | 29 €



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le 15/04/2008 à 07:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Sept ans d’aventures au Tibet

Heinrich Harrer

dans ancres | lire | potager

Je n'ai pas vu le film qui a été tiré de ce roman et c'est pas plus mal d'aborder ce livre sans avoir en mémoire les images qui pourraient interférer avec celles évoquées par la lecture…

Voici un récit qui n'a rien de romanesque, le simple témoignage, plus exactement les carnets de note d'une épopée dans les années 40 pour atteindre, coûte que coûte, la capitale du Tibet. Échappés des camps dans lesquels les Anglais les avaient enfermés en Inde, Heinrich Harrer et son compagnon Peter Aufschnaiter ont mis pratiquement deux années à accéder à Lhassa et ce dans des conditions d'existence minimales mais avec une volonté que l'on peut qualifier de forcenée…

Rusant pour ne pas être refoulés soit vers l'Inde soit vers le Népal — et donc être à nouveau capturés par les Anglais — ils ont vécu au sein de la population tibétaine avant de trouver enfin le bon itinéraire qui mène à la ville interdite. Un véritable exploit car indigents et sans armes, en échappant à la surveillance des autorités car ils ne disposaient nullement des passeports indispensables pour se rendre à Lhassa. Ils ont d'ailleurs emprunté des voies non orthodoxes et se sont retrouvés aux prises avec les brigands locaux, les Khampas.

Heinrich Harrer relate avec beaucoup de simplicité ce qu'ils ont éprouvés, lui et Peter Aufschnaiter, ce qu'ils ont vu et ressenti. Pas de jugements de valeur, une vraie sympathie pour ce pays et les habitants dont ils ont appris la langue et partagé la vie. Les cinq dernières années de leur périple, ils ont travaillé en aidant à construire un canal d'irrigation, une centrale électrique ou en dressant le plan de Lhassa… Mais Heinrich handicapé par une sciatique s'est retrouvé plus en contact avec le pouvoir religieux…

Ce que j'ai apprécié dans ce récit, c'est justement ce ton direct, ces notes et sentiments de ces deux jeunes allemands face à ce qu'ils voyaient ou entendaient.

Et, bien évidemment, la rencontre d'Heinrich Harrer avec le tout jeune dalaï-lama (et toujours actuel). L'auteur parle de cette chance incroyable qu'ils ont eu de vivre cette période, d'être présents dans cette ville juste avant l'arrivée des Chinois en 1951, de leurs rencontres improbables. Heinrich Harrer évoque la curiosité et l'intelligence de ce jeune garçon considéré alors comme le bouddha vivant, de ses envies et de sa soif insatiable de connaissances de tout ce qui était alors hors Tibet… Car, aussi incroyable que cela puisse paraître, l'auteur est devenu son précepteur et son ami. Il a d'ailleurs accompagné le dalaï-lama dans sa fuite.

Cela ne l'empêche pas de porter un regard sans complaisance sur le système religieux de l'époque et ses pesantes traditions tout en appréciant que jamais personne ne les ait incité à devenir bouddhistes ; de la hiérarchie sociale ; du refus de tout progrès et des explications à ces refus… Il évoque la vie quotidienne tant en ville que dans les campagnes, les richesses curieusement distribuées, les conflits entre monastères, les nobles comme les paysans, la gentillesse de la population, leurs découvertes archéologiques… Mais aussi de la cuisine, des odeurs, des moeurs, du statut des femmes ou de l'oracle d'état…

C'est un livre passionnant à lire pour mieux comprendre le différent actuel avec la Chine et voir dans quel univers évoluait alors le peuple tibétain alors.


Sept ans d'aventures au Tibet
Heinrich Harrer
Arthaud
9782700301397 | 20 €



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le 14/04/2008 à 08:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Main en rade | broches out

Redécouverte du toucher

dans bosser partout | dans mon bocal | groummphh

Merci aux amis qui m'ont écrit après avoir constaté que j'avais viré le post-it au-dessus d'urbanbike…
Vendredi, la radio de contrôle réalisée en fin de journée — à ce propos, pensez à prendre rendez-vous car le service de radiologie où je me suis rendu était plein comme un œuf, j'ai eu de la chance de passer…! — a satisfait mon chirurgien qui, tranquillement, m'a retiré les deux broches qui me transformaient en saucisse de barbecue…!

Je pensais qu'il allait préalablement m'insensibiliser, que nenni…! En maintenant la main fermement et d'un coup précis de pince, hop, les deux longues tiges ont filé à la poubelle et je me suis retrouvé avec un simple pansement sur les deux sorties…! Se retrouver sans attelle, avec une main défraîchie est une sensation curieuse. Du coup, ce sont trois doigts à rééduquer car le petit doigt et le majeur étaient strappés avec l'annulaire pendant tout ce temps et aucun ne se plie.

Hormis la peau qui est dans un état assez immonde, c'est la sensation du toucher et l'amplification du moindre choc qui est troublant. J'avais un peu la sensation de me retrouver avec trois trucs pas franchement à moi au bout de la main…! Remettre ma veste a été une opération particulièrement comique, plus d'attelle pour englober le tout et conduire ma main dans la manche…! Le côté moins rigolo a été de constater que mon doigt s'est réduit en longueur (là, c'est définitif) et qu'il est super gonflé pour le moment… Autant il y a des trucs que je montre, autant je préfère vous éviter cette vision abomifreuse…!

Je n'avais l'autorisation de me laver cette dernière (enfin…!) que le lendemain. Aussi, je peux vous assurer que ma première douche sans emballage a été un vrai bonheur…!! La peau commence à se régénérer et j'emploie une crème idoine pour accélérer ce nettoyage. Reste que j'attends que l'ensemble retrouve un peu de sa souplesse et désenfle. Des séances de kiné m'ont été prescrites pour rééduquer mes doigts.

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Samedi, je suis allée photographier le carnaval des écoles dans mon quartier mais c'était moins pratique d'ajuster chaque vue qu'avec une attelle…! Sans oublier de faire gaffe à ne pas se cogner, retenir les doigts sur un obstacle où se faire bousculer : c'est un vrai moment de plaisir quand on ressent la vague de douleur traverser toute la main…!

Quand à la frappe sur le clavier, plus d'ajout intempestif de caractères par le biais de l'attelle débordante mais encore des tas de fausses manips…!

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le 13/04/2008 à 13:05 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #