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Tours à vent

Climatisation naturelle

dans ancres | architecture | potager | voir

Notre amie Sipane nous propose des exemples de tours à vent sur son blog, details. Architecte et vivant actuellement dans les émirats, elle nous propose une nouvelle série de billets remarquables sur des éléments architecturaux dont nous avons souvent entendu parler sans réellement savoir/voir à quoi cela ressemble… C'est fait…!!

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le 28/03/2008 à 06:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Commentaires et courriers d’avocats

Quelques billets sur la toile

dans groummphh | lire | usages

Être visible sur la toile et livrer son avis sur un site peut vous exposer à quelques retours juridiques… C'est l'expérience que vient de vivre mon ami Marc Autret suite à la publication — il y a plus de 8 mois — d'un billet sur son excellent BlogNot!

Ici, Marc est attaqué pour contrefaçon de meta-tags… Je le cite :
Résumons : vous publiez sur votre site un billet sur un produit ou une société qui — par la force des choses ! — a un rapport avec votre activité ou vos centres d’intérêt. Votre article s’intitule « Mon avis sur Tartempion ». Il ne plaît pas à Tartempion mais il est assez solidement documenté et tempéré pour ne pas tomber sous le coup de la diffamation. En bon webmestre, soucieux de fournir un étiquetage HTML valide et pertinent pour les logiciels sémantiques, vous renseignez les balises META comme vous le faites pour chacune de vos pages : type de contenu, encodage, titre de la page, description, mots-clés. Parmi les mots-clés figure évidemment "Tartempion" puisque c’est le sujet de votre article. Votre jeu de mots-clés est fidèle à votre propos, il ne sur-représente pas une information absente, il ne phagocyte pas l’espace lexical, il reflète seulement de quoi vous parlez par des items spécifiques.

Dans la série argumentation spécieuse, c'est sidérant. Comme si Marc était responsable du traitement de ses méta-tags chez Google ou ailleurs…! Mais imaginons que la justice donne raison à ses accusateurs, c'est pratiquement la fin de toute critique.

Le hasard, qui fait bien les choses, amène Maître Eolas à publier coup sur coup, deux excellents billets…
Ce premier, intitulé Blogueurs et Responsabilité Reloaded et ce second, Que faire quand on reçoit un courrier d'avocat ?, qui vient le compléter… En 2006, il avait écrit trois leçons sur le thème de comment on fait un procès ?

Gilles Klein rend compte d'autres problèmes pour l'auteur d'un blog… Faut-il ou non ouvrir les commentaires, les modérer, etc.

Bref, une série de liens à découvrir, surtout si vous tenez vous-même un site.

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Sur urbanbike, nous avons une politique claire et une très bonne avocate prénommée… Claire.

le 27/03/2008 à 06:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

ManyBooks | Perles de voyage à (re)découvrir

Et nouveau format…

dans ancres | lire

Le fil RSS des versions françaises de livres disponibles sur ManyBooks offre des perles à ne pas manquer. Enfin, tout dépend de sa propre curiosité… Je ne sais pas si le site a été optimisé mais il répond plus vite que dans le passé et offre également le format idoine pour le Kindle d'Amazon (lire ce billet pour les autres formats sur urbanbike).

Dernières livraisons, le dictionnaire complet de l'argot employé dans les Mystères de Paris, livre paru en 1844… Hormis des explications très précises des différents types de vol (au radin, au carouble, au poivrier, au rendez-moi…) et une partie dictionnaire, vous trouverez des phrases complètes et savoureuses…
Quand le pentre t'a rembroqué, tu as fargué.
Quand l'homme t'a regardé, tu as rougi.
Le trep aboule, esbigne-toi et cavale dure.
Le monde vient, sauve-toi et cours vite.

Ou encore quelques journaux de voyage anciens dont, hier, celui d'Édouard Charton en Sicile (1860). C'est toujours amusant de confronter sa propre vision du monde et celle de ce voyageur…
Florilèges de préjugés :
La piété ignorante et grossière des modernes Syracusains ne mérite que le nom d'idolâtrie. Ils ont des madones d'argent qu'ils couvrent de pierres précieuses et de diamants, et qu'ils mènent en grande pompe et au milieu d'un bruit étourdissant, visiter d'autres madones. Leurs passions, quand elles sont éveillées et quand la terreur les met en jeu, deviennent, comme on l'a vu en 1837, furieuses et sanguinaires.
Les femmes de la classe aisée ont peu de liberté ; elles sortent rarement, et ne paraissent point dans les rues sans cacher, sous les plis de leurs mantes noires, des visages où l'on retrouve quelques traces de la beauté grecque. Quant aux femmes du peuple, qu'on voit occupées à laver le linge dans les eaux de la fontaine Aréthuse, leur teint hâlé et flétri, leurs corps à demi couverts de vêtements en guenilles, ne font naître et ne rappellent aucun sentiment poétique.

Ou encore cet abrégé de l'histoire général des voyages de Jean-François de la Harpe (1825)… Avec un autre jugement d'époque :
Les femmes des Nègres ont l'humeur fort gaie, surtout dans leur jeunesse, et prennent beaucoup de plaisir à la danse et au chant. Le temps de ce divertissement est la nuit, à la lueur de la lune.

Bref, pas grand chose à voir avec le style d'Émile Zola dans Lourdes (récit de voyage également)…!
Dans le train en marche, comme les pèlerins et les malades, entassés sur les dures banquettes du wagon de troisième classe, achevaient l'Ave maris stella, qu'ils venaient d'entonner au sortir de la gare d'Orléans, Marie, à demi soulevée de sa couche de misère, agitée d'une fièvre d'impatience, aperçut les fortifications.
— Ah! les fortifications ! cria-t-elle d'un ton joyeux, malgré sa souffrance. Nous voici hors de Paris, nous sommes partis enfin!
Devant elle, son père, M. de Guersaint, sourit de sa joie ; tandis que l'abbé Pierre Froment, qui la regardait avec une tendresse fraternelle, s'oublia à dire tout haut, dans sa pitié inquiète :
— En voilà pour jusqu'à demain matin, nous ne serons à Lourdes qu'à trois heures quarante. Plus de vingt-deux heures de voyage !
Il était cinq heures et demie, le soleil venait de se lever, radieux, dans la pureté d'une admirable matinée. C'était un vendredi, le 19 août. Mais déjà, à l'horizon, de petits nuages lourds annonçaient une terrible journée de chaleur orageuse. Et les rayons obliques enfilaient les compartiments du wagon, qu'ils emplissaient d'une poussière d'or dansante.

Bref, une mine pour lecteurs et voyageurs…!

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Rien à voir : pour que certains comprennent un peu mieux le stress permanent de la profession d'architecte, ce texte de David Ventre qui préfère se retirer de cette profession… Son expérience n'est malheureusement pas unique et j'ai rencontré quelques architectes coulés par des procédures inextricables…

le 26/03/2008 à 06:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #